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Les meilleurs vins de France

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    LE TOP VIGNERONS DU BEAUJOLAIS

     

    Les vrais amateurs savent que cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages. Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité, en élevant des vins racés, qui font partie de la cour des grands.

     

     

    Les crus et les appellations

    Saint-Amour. Sur 310 ha, les vins de Saint-Amour sont ce que l’on attend des Beaujolais. Légers et fruités, modestes, ni des vins de garde, ni des vins de folie, mais surtout des vins plaisants et très agréables à boire. Sol argilo-siliceux.

    Juliénas. Sur 580 ha, plus charpenté et structuré que le Saint-Amour, le Juliénas réussit à conserver assez longtemps le fruité de sa jeunesse. Il est solide et de bonne garde. Sol de schiste et granit, filons argileux.

    Chénas. L’appellation (260 ha) couvre l’essentiel de la commune, l’est et le sud bénéficiant de l’AOC Moulin-à-Vent. Des vins corsés, étoffés, assez tanniques et généreux, qui évoluent favorablement. Sol de sable granitique.

    Moulin-à-Vent. Plantés sur les communes de Romanèche-Thorins et les alentours de Chénas (sur 660 ha), les vins sont issus de sols de granite rose riche en manganèse. Ils sont amples, puissants et parfumés. On peut les conserver plusieurs années.

    Morgon. Sur 1 120 ha, les vins sont denses, corsés et s’améliorent généralement en bouteilles. Ce sont les mi-côtes qui donnent les vins les plus soutenus, surtout si leurs vinifications sont traditionnelles et faites à partir de vieilles vignes. Sol de schistes granitiques décomposés.

    Chiroubles. Sur 350 ha, l’exemple du vin “primeur” qui peut, s’il est bien fait, être fort plaisant. Obtenu par maturation rapide, très fruité et velouté, il faut le boire généralement dans les 6 mois qui suivent les vendanges. Sol de granit et porphyre.

    Fleurie. Le plus élégant, sur 860 ha. Plus fin et distingué que le Moulin-à-Vent, extrêmement fruité, c’est un vin charmant et séduisant. Sol d’arène granitique.

    Brouilly et Côte-de-Brouilly (1 325 et 310 ha). Colorés et légers, les vins sont tendres et fruités (sol de granit et sables alluviaux). Ceux de Côte-de-Brouilly sont plus corsés (sol de granit andésite).

    Régnié. S’étendant sur 400 ha, c’est le dixième cru du Beaujolais depuis 1988. Un vin assez dense, corsé et parfumé, qui associe finesse et charpente. Sol granit sablonneux.

    Top Vignerons Région Beaujolais

     
    Accédez directement aux commentaires de dégustation du GUIDE DUSSERT-GERBER 2019
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    Prix d’Honneur

    Alain et Cécile Dardanelli (Bel Avenir)
    Pierre David (Emeringes)
    Jean-Pierre Large (Cheysson)

     

    Prix d’Excellence

     
    Jean-Jacques Baronnat
    Georges et Vincent Rollet (Granit Doré)

     

    Satisfecits

      
    Famille Chatelet
    Mathilde et Stephen Durieu de Lacarelle (Lou y es tu)
    Paul Girard (Fagolet)
    Mathieu Lapierre

     

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    LA BOURGOGNE AU SOMMET DE SA FORME

    C’est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Et, en rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Du grand art !

    Le millésime 2018 se prépare pour être exceptionnel !

     

    BOURGOGNE : Tout savoir sur le vignoble

     

    Bourgogne : les incontournables de l'année

     

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
     
     
    Robert AMPEAU et Fils
    AUVIGUE
    BADER MIMEUR
    Clos BELLEFOND
    Domaine BERTAGNA
    Domaine BERTHAUT-GERBET
    Domaine François BERTHEAU
    Domaine Guy BOCARD
    Domaine Albert BOILLOT
    Domaine René CACHEUX et Fils
    Domaine Jacques CARILLON
    Domaine du CHALET POUILLY
    Domaine du CHARDONNAY
    Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
    Domaine COUDRAY-BIZOT
    Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
    Domaine DENUZILLER
    Gérard DOREAU
    Frédéric ESMONIN
    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
    Domaine Pierre GELIN
    Domaine Alain GEOFFROY
    Domaine Jean-Jacques GIRARD
    GLANTENET Père & Fils
    Domaine Albert GRIVAULT
    Domaine Antonin GUYON
    Domaine Albert JOLY
    Domaine JOMAIN
    Clos des LAMBRAYS
    Philippe LECLERC
    Domaine LUQUET depuis 1878
    Domaine des MONTS LUISANTS
    Sylvain MOSNIER
    Jean-Marie NAULIN
    Domaine Manuel OLIVIER
    Domaine Gérard et Laurent PARIZE
    Domaine de la POULETTE
    Domaine Michel PRUNIER et Fille
    Domaine Guy ROBIN
    Domaine SANGOUARD-GUYOT
    Gérard TREMBLAY
    Domaine Alain VIGNOT



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    LES SEPT CÔTES-DU-RHÔNE VILLAGES QU'IL NE FAUT PAS RATER !

    Plusieurs villages peuvent accoler leurs noms respectifs à celui de l’appellation générale. Issus de terroirs différents tenus à des rendements limités, orientés différemment vis-à-vis du soleil, les CDR-Villages ne se ressemblent pas. On peut les diviser en deux groupes : les vins légers, fruités, tendres, assez rapides à boire et exploités dans le Gard, la Drôme, et dans son enclave vauclusienne ; les vins généreux, issus surtout du Vaucluse, plus puissants et charpentés, de meilleure garde.

     

    Domaine de L'AMAUVE

    Domaine de L'AMAUVE 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Christian Vœux
    197, chemin du Jas
    84110 Séguret
    Téléphone :06 10 71 26 72 
    Email : contact@domainedelamauve.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedelamauve 
    Site : www.domainedelamauve.fr 

    Une exploitation familiale de 12 ha. Christian Vœux, œnologue de formation, a repris ce vignoble en 2005, à la retraite de ses parents. La culture de la vigne y est traditionnelle avec travail du sol et limitation des traitements phytosanitaires selon les règles de l’agriculture raisonnée. La limitation du rendement est naturelle dans les vieilles vignes, toutefois, afin d’assurer une meilleure régularité, le vignoble est enherbé un rang sur deux. 
    Remarquable CDR-Village Séguret rouge Réserve 2015, à dominante de Grenache (80%), complétée par de la Syrah, 12 mois pour partie en fûts de chêne et en cuves, d’une belle couleur grenat pourpre, aux notes discrètes de sous-bois, de poivre et de mûre, un vin aux tanins amples et harmonieux, de garde.  
    Le CDR-Village Séguret rouge cuvée Laurances 2015, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, mêle rondeur et structure, un vin charnu en bouche, à prévoir, par exemple, sur des côtes de veau à la paysanne ou des escalopes de porc à l'andalouse. Excellent CDR-Village Séguret rouge Estelles 2014, de belle charpente, alliant finesse et concentration, parfumé (cassis, poivre), de bouche soyeuse et intense, d’excellente évolution, typé. On poursuit avec son CDR-Village Séguret blanc La Daurèle 2016, tout en nuances, au nez de fleurs, de belle robetypé, avec des nuances d’agrumes et de fleursblanches, le CDR rouge Le vin d’Adrien 2016, de bouche corsée et souple, aux connotations de cerise et de sous-bois. 

     

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUXCÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Gérard et Marc Français
    1100, route de Sérignan - BP 1
    84100 Uchaux
    Téléphone :04 90 40 62 38 
    Email : chateau.st.esteve@wanadoo.fr 
    Site : www.chateausaintesteve.vin 

    Domaine dans la même famille depuis 1809, qui s’étend sur 230 ha d’un seul tenant (50 ha de vignes et 24 ha de cultures variées). La reconversion en culture Biologique s’est effectuée tout naturellement, les vins, depuis le millésime 2009, portent le label AB certifié Ecocert. 
    Remarquable CDR-Villages Massif d’Uchaux Grande Réserve rouge 2014, Grenache majoritaire avec un assemblage à 40% de Syrah, un vin de couleur intense aux reflets noirs, généreux, avec des arômes de fruits rouges et d’épices, et des taninsbien enrobés, typé et persistant. Le CDR-Villages Massif d’Uchaux Vieilles vignes rouge 2012, issu de vignes de 44 ans, élevage 18 mois en cave souterraine sans filtration, 50% Grenache et 50% Syrah, est puissant en bouche, aux tanins fermeset bien équilibrés, et développe des notes de fruits rouges mûrs (griotte, groseille) en finale. Beau CDR Vionysos blanc sec2015, 99% Viognier, sélection massale, vignes de 30 ans en moyenne, aux notes de genêt, de bruyère et de citronnelle, est de jolie robe dorée, fruité, avec cette rondeur séduisante, tout en distinction.
    Joli CDR blanc sec 2016, un vin ample avec une bonne pointe d’acidité qui parfait son équilibre, aux arômes de poire et de fleurs blanches. 
    La propriété est présente dans l'œnotourisme par le biais du festival Liszt en Provence. Les amateurs de piano romantique lèveront leur verre à la mémoire du compositeur Franz Liszt. Caveau de dégustation.


    Domaine de la CHAPELLE

    Sylvain Boussier

    1 478, avenue Voltaire Garcin

    84470 Châteauneuf-de-Gadagne

    Tél. 04 90 22 46 61

    et 06 67 42 27 70                                         

    e-mail : contact@domainedelachapelle.net

    www.domainedelachapelle.net

    Ancien noviciat des jésuites d’Avignon (XVIIIe siècle), le Domaine tire son nom de la chapelle qui fût construite par les religieux en 1724. Le Domaine appartient à la famille Boursier depuis 1954, et compte 8 ha répartis sur le plateau de Châteauneuf-de-Gadagne dans le Vaucluse. Situé sur la rive gauche du Rhône, ce terroir offre un sol formé de galets roulés, bénéficie d’un ensoleillement quasi permanent et d’une forte exposition au vent.

    Voilà un excellent CDR-Village Gadagne Tradition rouge 2016, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur au palais, de très bonne évolution.

    Le CDR Réserve 2016 est plus dense, un vin puissant aux nez expressif de garrigue et de grillé, de bouche savoureuse et souple avec des notes de fruits noirs et d’épices.

    Le CDR blanc cuvée Chêne blanc 2016, 50% Grenache blanc, 40% Viognier et 10% Ugni blanc, élevé en cuves,  de robe délicate, un vin souple, puissant en bouche et bien marqué par les fleurs fraîches, séduisant, comme le CDR rosé cuvée Claretière, 50% Grenache, 30% Cinsault et 20% Mourvèdre, élevé en cuves, tout en arômes (abricot et rose), vif et souple à la fois en finale.

     

     

    Domaine CLAVEL

    Claire Clavel

    Rue du Pigeonnier

    30200 Saint-Gervais

    Tél.  04 66 82 78 90

    e-mail :

    clavel@domaineclavel.com

    www.domaineclavel.com    

    Descendante d’une famille qui travaille la vigne depuis 1640, Claire Clavel Femme Vigneronne œuvre au quotidien pour continuer l’histoire de plusieurs générations.

    Epaulée par son père Denis et pouvant compter sur une équipe de femmes et d’hommes qui sont la richesse de son entreprise, Claire conduit les 80 hectares de son domaine à la recherche de toujours plus de caractère, d’authenticité et de convivialité. Engagé dans une viticulture durable, le Domaine Clavel travaille ses vignes en ayant le souci de l’environnement.

    Le maintien de la diversité biologique de l’écosystème viticole est en enjeu quotidien. Chaque intervention est raisonnée pour limiter son impact. Une connaissance précise de la terre, l’observation attentive de la météo et une réflexion permanente sont les clés de la viticulture de demain. Le Domaine a intégré la démarche Terra Vitis en 2010 pour garantir à ses clients transparence, traçabilité et qualité. le domaine est Certifié Haute Valeur environnementale.

    Joli CDR-Village Saint-Gervais rouge Syrius 2016, 70% Grenache et 30% Syrah, de couleur intense, souple et vigoureux à la fois, avec ces nuances de groseille, de cannelle et de poivre, de très bonne évolution (9,90 e). Goûtez aussi ce CDR-Village Chusclan rouge Cordélia 2016,  70% Grenache, 20% Syrah, 10% Carignan, marqué par des notes de fruits noirs et des touches d’humus, aux tanins fondus, finement parfumé au palais (9,90 e).

    Il y a également le CDR rouge Régulus 2017, 60% Grenache, 30% Syrah et 10% Marselan, aux tanins fondus, le nez est  dominé par les petits fruits rouges mûrs (griotte, pruneau), un vin bien typé et très abordable (7,90 e).

     

     

    Domaine de MAGALANNE

    Famille Crouzet

    431, route de Signargues

    30390 Domazan

    Tél. 04 66 57 02 72

    et 06 64 39 30 07      

    email : domainedemagalanne@gmail.com

    www.vin-magalanne30.com

    Propriété de la Famille Betton-Crouzet depuis plus de 10 générations, devenue Domaine de Magalanne en 1971. Le domaine (25 ha) s’étend sur 5 communes différentes (Domazan, Estézargues, Montfrin, Théziers et Saze). “La notion de développement durable est au centre des intérêts de l’exploitation, précise-t-on, puisque l’ensemble du vignoble est conduit en Agriculture Raisonnée et la quasi-totalité des vignes enherbées. Nous évitons ainsi une surconsommation de produits phytosanitaires et de désherbant.”

    Beau CDR-Village Signargues rouge Terre de Galets 2016, 60% Syrah, 30% Mourvèdre et 10% Grenache, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins puissants et mûrs à la fois, un vin de bouche pleine, parfait avec un rosbif en croûte ou un poulet en brique.

    Excellent CDR-Village Signargues cuvée Lou Biou, Syrah 40%, Mourvèdre 30%, Carignan 30%, aux notes de framboise mûre et d’épices, mêlant charpente et souplesse, typé. Goûtez le CDR rouge 2016, aux notes de cassis et de pruneau, de belle teinte grenat, puissant ample au nez comme en bouche, le CDR blanc 2016, qui sent la pêche et la bruyère, de jolie bouche, et le CDR rosé, aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, avec cette pointe de nervosité agréable.

     

     

    Domaine de la TÊTE NOIRE 

    392, route des Princes d’Orange

    84190 Gigondas

    Tél. 04 90 41 91 70

    e-mail : domaine@latetenoire.fr

    www.latetenoire.fr  

    Vignoble de 17 ha, certifié Bio depuis 2011.

    Nous avons dégusté cet agréable CDR-Village Cairanne rouge 2015, 60% Grenache noir, 30% Syrah et 10% Carignan, dont l’étiquette est particulièrement réussie, d’une robe rubis foncé, aux notes de violette et de réglisse, de jolie bouche puissante et élégante (8,5 e), tout comme le CDR rouge cuvée Soif de ... 2016, 60% Grenache noir, 20% Syrah et 20% Carignan, d’une belle couleur soutenue, structuré, avec des tanins bien présents, c’est un vin riche et chaleureux (6 e). Goûté également le Vacqueyras rouge La Clapière 2014, 60% Grenache noir, 25% Syrah et 15% Mourvèdre, il a une jolie robe intense, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de fruits rouges mûrs (pruneau, myrtille), de bouche pleine (14 e).

     

     

    Domaine de la VALÉRIANE

    Valérie et Michel Collomb

    82, route d’Estézargues

    30390 Domazan

    Tél. 04 66 57 04 84

    e-mail : contact@domainevaleriane.com

    www.domainevaleriane.com          

    Ce vignoble familial (quatrième génération) s’étend sur des coteaux argilo-calcaires à galets roulés, un des 4 villages dont le terroir a été consacré par l’appellation communale Signargues depuis 2005.

    On se fait plaisir avec ce CDR-Village Signargues rouge cuvée Les Cailloux 2016, 50% Grenache et 50% Syrah, de robe grenat, avec ces notes de fruits macérés et d’épices, de bouche séduisante, un vin gras et charnu, aux tanins équilibrés, réussi comme le CDR-Villages Signargues rouge cuvée Les Archanges 2016, 20% Grenache et 80% Syrah, au nez de cerise cuite, aux tanins présents et soyeux à la fois, riche, bien charnu, finement grillé. Beau CDR rouge 2016, 60% Grenache et 40% Syrah, médaille d’Or Concours des vins d’Orange, tout en nuances aromatiques où dominent la réglisse et les épices, de bouche puissante mais fondue. Agréable CDR rouge Vieilles Vignes 2016, 50% Grenache et 50% Syrah, qui sent bon la violette et la prune, avec des tanins amples et une finale complexe où l’on retrouve la mûre et la réglisse, de bonne évolution. On retrouve aussi le CDR blanc 2017, 40% Viognier, 40% Roussane et 20% Grenache blanc, médaille d’Or Concours de Mâcon,  de bouche fraîche et souple à la fois, persistant au palais, un vin avec des arômes de fougère et de fruits. Et pour finir le CDR rosé 2017, 40% Grenache, 40% Syrah et 20% Cinsault, médaille d’Or Concours des Vins d’Orange, un vin équilibré avec une pointe d’acidité qui apporte la fraîcheur.

     

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    LES GRANDS TENORS DE BANDOL

    Limitée par un grand cirque de collines, partant du fond du golfe des Lecques pour monter vers Le Castellet, longer les gorges d’Ollioules et revenir vers Sanary, l’appellation Bandol (1 500 ha) n’a rien de commun avec celle des Côtes-de-Provence. Mais, là encore, ce sont les rouges qui tiennent le haut du pavé. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les bons vins rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Ceux-là bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix. Les rosés, francs et fruités, méritent un bon point, ainsi que les blancs.

     

    Domaines BUNANBANDOL Domaines BUNAN

    Domaines BUNAN 

    (BANDOL)
    Pierre et Paul Bunan
    338 bis, chemin de Fontanieu
    83740 La Cadière-d’Azur
    Téléphone :04 94 98 58 98 
    Email : bunan@bunan.com 
    Site : www.bunan.com 

    Millésime 2017 en blancs et rosés : nous sommes très agréablement surpris, c’est une petite récolte très précoce, les vinsse goûtent très bien, belle vivacité, les vins sont très expressifs, très belle concentration aromatique, nous dit Philippe Bunan, Maître de chai. Le rosé a une très jolie couleur très pâle alors que le vin est concentré en arômes, on aurait pu craindre un déséquilibre à cause de la sécheresse mais il n’en est rien.
    Grâce au cépage Mourvèdre, nous obtenons de jolis arômes de pamplemousse, belle concentration et très bel équilibre en bouche, donc, c’est parfait.
    La vinification du 2017 a été la même que d’habitude, par contre, au niveau du choix des parcelles, nous avons fait une sélection encore plus rigoureuse pour atteindre le même niveau de qualité.
    Château la Rouvière rouge 2014 est un vin qui présente beaucoup de finesse, notes de sous-bois, un Bandol vraiment très agréable, très friand, très gourmand, très expressif. 
    Charriage est une sélection parcellaire c’est un vin plus concentré, plus abouti. 
    Château La Margelière en Coteaux Varois, une propriété également en Bio que nous avons repris il y a trois ans. C’est un autre terroir différent de celui de Bandol, nous proposons les blancs et les rosés 2017.

    Vous allez aimer ce Bandol Moulin des Costes rouge 2015, très typé, de bouche pleine et riche, aux nuances subtiles, aux arômes de fruits macérés et d’épices, riche, de belle teinte grenat, puissant au nez comme au palais, à prévoir sur un paté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf aux pruneaux farcis.
    Le Bandol Château La Rouvière rouge 2014, coloré et structuré, subtilement épicé, puissant, a des tanins fermes, un Millésime auquel il faut laisser du temps pour s’exprimer. 
    Remarquable Bandol rosé 2016, tout en finesse aromatique, au nez comme en bouche (pêche, rose...), suave et complexe. Beau Bandol Château La Rouvière blanc 2016, charmeur, allie nervosité et gras, au nez envoûtant et persistant, marqué par ces notes de fleurs blanches et de pain grillé.
    Goûtez aussi leur Côtes-de-Provence Belouve rosé 2016, Cinsault, 60%, Cabernet-Sauvignon, 30%, Ugni Blanc, 10%, de robe rose pâle et brillante, au nezintense et délicat d’agrumes et de fruits frais, est tout en souplesse, parfait avec un tajine de daurade au fenouil ou des poivrons grillés. Œnotourisme sur place.
     

    Domaine La CHRÉTIENNEBANDOL Domaine La CHRÉTIENNE

    Domaine La CHRÉTIENNE 

    (BANDOL)
    Thierry Simon
    713, chemin de la Barbarie
    83270 Saint-Cyr-sur-Mer
    Téléphone :06 11 54 88 62 
    Email : simon@lachretienne.fr 
    Site : www.lachretienne.fr 

    Le domaine est une exploitation de 14 ha qui produit des vins de France et des Bandol, rouges, blancs, et rosés. “Ma philosophie demeure intacte, précise Thierry Simon : la rigueur à la vigne et à la terre, l’authenticité, la convivialité et le partage de ma passion avec les clients. Mes vins sont issus exclusivement de raisins produits sur l’exploitation et mis en bouteilles à la propriété. Les raisins sont vendangés et triés manuellement sur la vigne, ils ne sont pas égrappés. Toutes ces attentions n’ont qu’un but : l’expression du terroir.”
    Beau Bandol rouge La Lecque 2014, 90% Mourvèdre et 10% Carignan, élevé 18 mois en cuves tronconiques et demi-muids, aux tanins enrobés, charnu, riche et classique, de robe pourpre intense, parfumé (fruits rouges à noyau fraishumus...), légèrement poivré en finale.
    Le Bandol rosé cuvée Embrun, 60% Grenache, 20% Mourvèdre, 10% Cinsault, 10% Carignan, aux senteurs caractéristiques de rose et de fruits secs, allie rondeur et fraîcheur aromatique, complexe et savoureux. Le Bandol blanc La Lecque 2016, 80% Clairette et 20% Ugni Blanc, élevé en cuves Inox, est savoureux, typérond et chaleureux avec des arômes délicats d’agrumes, de lis et de fleur d’acacia. Gîte sur place.

    Domaine LAFRAN-VEYROLLESBANDOL Domaine LAFRAN-VEYROLLES

    Domaine LAFRAN-VEYROLLES 

    (BANDOL)
    Scea Férec-Jouve
    2 115, route de L'Argile
    83740 La Cadière-d'Azur
    Téléphone :04 94 90 13 37 et 04 94 98 72 59 
    Email : contact@lafran-veyrolles.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/lafranveyrolles 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Cette propriétaire charmante dirige son petit domaine (10 ha) sur sol argilo-calcaire, créé par des dépôts santoniens d’origine marine, qui conviennent parfaitement aux cépages CinsaultGrenacheClairette et Mourvèdre. Aucun désherbage chimique. Pendant les périodes de grande sécheresse, ce sol conserve grâce à l'argile, l'humidité qui n’existe plus ailleurs et qui le sauve. La taille est faite en gobelet traditionnel. Les fumures sont naturelles pour préserver la qualité et sont pratiquées en alternance tous les deux ans. Le désherbage est mécanique. Aucun produit chimique n'est utilisé. La vendange verte est rigoureuse pour ne laisser qu'un minimum de grappes. L'écimage est opéré tardivement et réduit au minimum pour laisser toute la nourriture et le confort aux grappes de raisin. Seuls, du soufre et du cuivre fortifient les souches. La vendange se fait à la main et est recueillie en petits bacs pour éviter tout écrasement et toute oxydation.
    Superbe Bandol rouge Cuvée Spéciale 2014, MourvèdreGrenache et Cinsault, issu d'une vendange non égrappée, foulée souplement, avant d'être mis en cuves de fermentation durant 4 à 7 semaines, sous contrôle de température, élevé en foudres de chêne 18 à 24 mois, le tout donnant ce grand vin dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, un vin très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux taninsbien présents et fondus à la fois, un millésime riche. 
    Le Bandol rouge 2015, de robe pourpre soutenu, est un vin riche et bien en bouche, aux notes subtiles et intenses d’humus et de petits fruits noirs surmûris, dense et complexe en finale. Remarquable Bandol rosé 2016, marqué par ses 65% Mourvèdre et 20% Grenache, 15% Cinsault, de robe brillante, tout en fruitéet en finessesouple, développe des senteurs de fleurs et de fruits secs, d’une grande suavité au palais, avec des effluves de petits fruits frais en finale.
    Le Bandol blanc 2016, où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille, est tout en suavité.

    Domaine de L'OLIVETTEBANDOL Domaine de L'OLIVETTE

    Domaine de L'OLIVETTE 

    (BANDOL)
    Jean-Luc Dumoutier
    Chemin de L'Olivette - La Brûlat
    83330 Le Castellet
    Téléphone :04 94 98 58 85 
    Email : contact@domaine-olivette.com 
    Site : www.domaine-olivette.com 

    Domaine de 55 ha dans la même famille depuis le XVIIIe siècle. Ce propriétaire s’attache à laisser s’exprimer le terroir selon les millésimes et pratique des vendanges manuelles. 
    “Au fil des années, notre famille a bien su préserver la typicité de ses vins. Le rendement est maintenu très faible : 36 hl/ha. En parallèle, elle a aussi su faire évoluer son équipement pour créer des expressions de plus en plus belles de son terroir. Une installation de contrôle des températures côtoie des foudres de chêne; une informatisation des données du cycle de production vient relayer le savoir-faire et la maîtrise humaine.”
    Très beau Bandol rouge cuvée Spéciale 2010, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de prune, de fraise et de fumé, un grand vin typé, puissant, de belle intensité, un vin qui demande une cuisiné épicée comme, notamment, un coquelet rôti au thym aux petits pois et artichauts ou une fricassée de chevreau aux artichauts et fèves. Le Bandol Tradition 2013, MourvèdreGrenache et Carignan, est de robe pourpre intense, avec ces notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), d’épices et de réglisse, aux tanins denses et souples, très bien équilibré en bouche.  
    Excellent Bandol rosé 2016, Grenache et Mourvèdre, est un vin qui dégage un nez de pêche, de rose et d’épices, onctueux et frais à la fois, idéal sur des tagliatelles au basilic et pignons ou un carpaccio de bœuf.
    Le Bandol blanc 2016, de robe limpide et brillante, dégage des nuances de pêche blanche et de genêt, fin, à la fois distingué et ample, quand le Bandol cuvéeSpéciale blanc 2014 (Clairette et Rolle, éraflage total, suivi d’une macération pelliculaire à froid), de robe limpide et brillante, sent les fruits et les épices, suaveet gras, un vin qui suit une belle évolution.

     

    Château PRADEAUX

    Gérant : Cyrille Portalis 676, chemin des Pradeaux 83270 Saint-Cyr-sur-Mer Tél. 04 94 32 10 21 e-mail : contact@chateaupradeaux.com www.chateau-pradeaux.com

    Le château est entré dans la famille Portalis en 1752, et compte 25 ha dont 20 plantés en vigne. Depuis 1983, c’est Cyrille Portalis qui a pris la relève de sa tante Arlette, et qui assure la vinification et la culture. Superbe Bandol rouge 2013, aux notes de cuir et de mûre, un vin puissant et persistant, aux tanins harmonieux et riches, d’une très jolie finale, comme cette autre Bandol rouge Le Lys de Château Pradeaux 2013, le Mourvèdre, fortement majoritaire, est associé au Cinsault ou au Grenache en fonction des millésimes, élevage en foudre de chêne sur environ 2 ans, vraiment remarquable, un vin dense, racé, au nez intense et complexe (mûre, cannelle, cuir), de couleur profonde, de bouche étoffée.

     

    Domaine de TERREBRUNEBANDOL Domaine de TERREBRUNE

    Domaine de TERREBRUNE 

    (BANDOL)
    Famille Delille
    724, chemin de la Tourelle
    83190 Ollioules
    Téléphone :04 94 74 01 30 
    Email : domaine@terrebrune.fr 
    Site : www.terrebrune.fr 

    Le domaine (30 ha) étale un vignoble en restanques (ou terrasses) sur les contreforts du massif calcaire du Gros Cerveau. Créé par Georges Delille en 1963, la propriété est un site enchanteur avec une petite bastide au milieu de quelques vignes abandonnées, d'oliviers séculaires et de fleurs cultivées. Terrassements, restauration des murs en pierres (ou restanques), repos des terres puis plantation, il fallut attendre plus de 10 ans pour reconstituer un vignoble. La cave fut construite en 1975, suivant les meilleurs principes œnologiques en respectant la noblesse du raisin et du vin, pour permettre la vinification par gravité et l'élevage des vins dans les meilleures conditions. En 1980, c'est la commercialisation des premières bouteilles. C'est également l'année où son fils Reynald intégra le domaine après ses études d'œnologie. Le domaine s'est enrichi d'un label "Vin issu de l'Agriculture Biologique" certifié par Qualité France.
    Très typé, le Bandol rouge Terroir du Trias 2012, Mourvèdre 85%, Grenache 10% et Cinsault 5%, 25 ans de moyenne d'âge des vignes, égrappage total, cuvaison 15 à 21 jours en cuve fermée, macération par remontages, élevage en foudre de chêne de 50 à 60 hl 18 mois), avec ce nez complexe où dominent la groseille et l’humus, associant puissance et finesse, un vin charnu, aux tanins riches, aux nuances de fruits mûrs et de cuir au palais.
    Le Bandol rosé 2016, 60% Mourvèdre, 20% Grenache et 20% Cinsault, de bouche ample, florale, de jolie teinte, est tout en fruité et distinction, arômes de fruits, de fleurs, avec cette finale poivrée très élégante. Le Bandol blanc 2016, au nez fleurisuave et puissant, avec des nuances de pêche et de tilleul, de robe jauneclair, est très séduisant par sa structure et sa persistance d’arômes

     

     

    Château VANNIERES

    Éric et Charles-Éric Boisseaux 1 440, cheminde Saint-Antoine 83740 La Cadière-d’Azur Tél. 04 94 90 08 08 et 06 11 54 99 20 e-mail : info@chateauvannieres.com www.chateauvannieres.com

    ❤❤❤❤❤ Incontestablement au sommet. Nous apprécions depuis toujours les vins d’Éric Boisseaux, qui, avec son fils, sont les héritiers d’une longue tradition vinicole, qui a débuté en Bourgogne. Éric est passionné, talentueux et élève avec minutie de grands vins à part entière, sur ces territoires où l’on sait cultiver l’excellence.

    Vous allez vous en rendre compte avec ce très chaleureux Bandol rouge 2013, pratiquement pur Mourvèdre (95%, Grenache 5%), au nez présent avec des notes de violette et de mûre, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins puissants, un vin dense où l’on retrouve en bouche la mûre et des nuances poivrées, qui commence à bien s’ouvrir (31 e). Joli Bandol rosé 2017, avec une superbe robe très limpide, au nez subtil de fraise, ample et parfumé en bouche (21 e). Le Bandol blanc 2017 a des notes aromatiques de pêche et d’amande, long et équilibré, nerveux et velouté à la fois, fort bien équilibré et d’une ampleur très séduisante, se marie, notamment, avec une daurade à la provençale ou des oursins aux œufs brouillés (23 e). Goûtez encore son Côtes de Provence rosé 2017, agrémenté d’une belle étiquette rose “flashy”, Cinsault 50%, Grenache 30% et Mourvèdre 20%, de robe brillante, au nez d’agrumes et de fruits blancs frais, un vin très séduisant, tout en souplesse, parfait sur une grillade de poissons ou des brochettes de pointe d'asperges grillées (17 e).

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    LE MEILLEUR DU VIN EST DANS LE GUIDE 2019

     

    ALSACE
     
    Des crus les uns plus typés que les autres... tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là... On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.
     
    Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Haegi, Klein, Ruhlmann, Arnold, Simon, Frick, Hubert Meyer, Eblin-Fuchs, Klingenfus, Iltis, Pettermann, Hartmann, Fleck (on les retrouve, à plusieurs reprises dans les Classements avec des cuvées différentes).
     
    A leurs côtés : Brobecker, Metz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Zoeller, Mauler, Rentz... Bestheim est toujours la référence des Crémants.
     
    Pour les nouveaux, Adam, Simonis, Bannwarth, Gross, Kuentz-Bas, Stintzi
     
     
    BORDEAUX
     
    MÉDOC
     
    En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable, et de Pichon-Comtesse.
     
    Toujours au sommet : Haut-Marbuzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité).
     
    Montrose, Lascombes, Cantenac-Brown et Lynch-Bages font partie également des plus grands vins de la presqu’île.
     
    Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Tour du Roc, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Côme, Le Meynieu, Layauga-Duboscq, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Coudot, Hennebelle, Graves de Loirac, Castera...
     
    Coups de cœur avec Sociando-Mallet, Saint-Pierre et GloriaSiran et Clarke, notamment.
     
     
    POMEROL
     
    Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Mazeyres, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Caillou, Beauregard, La Ganne, Haut-Ferrand…). Petrus est toujours hors-classe.
     
    Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Viaud, Belles-Graves.
     
     
    SAINT-ÉMILION
     
    On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.
     
    Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).
     
    De superbes bouteilles à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Sansonnet, Trotte VieilleBalestard-la-Tonnelle, Laniote, Piganeau, Mauvinon (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et nous ne sommes toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, qui ne sont pas dans le Guide.
     
    Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier... 
     
    En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes, Bechereau... 
     
    En FronsacRoumagnac, et, en Canon-FronsacCanon et Mazeris.
     
    En Libournais, coups de cœur cette année avec Pressac, Dauphine, Gazin, Fleur Cardinale, Grâce Dieu Les Prieurs, Toulifaut…
     
     
    GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN
     
    Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.
     
    Le Classement parle de lui-même, avec Chevalier, Bouscaut
     
    Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges...
     
    En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Chantegrive, Jouvente... et Toulouze, en Graves de Vayres.
     
     
    CÔTES
     
    Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple.Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.
     
    Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier...
     
     
    BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX
     
    Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat...) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.
     
    Les meilleurs sont Boutillon, Pellé, Lajarre, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe...
     
    Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.
      
     
    SAUTERNES ET LIQUOREUX
     
    Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d'être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.
     
    En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet...
      
     
     
    BOURGOGNE
     
    C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, admirant les sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.
    Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! On parle de Chartron, Antonin Guyon, Carillon, Jomain, Albert Joly, Clos des Perrières, Ampeau, Denis, Bocard
     
    On est au sommet à Chablis, avec Robin, Tremblay, Alain Geoffroy, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup...
     
    En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde (j’ai des bouteilles des années 1970 dans ma cave, superbes), on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Michel Prunier, Clos Bellefond, Clos des Lambrays.
     
    On poursuit avec Delagrange, Philippe Leclerc, Bourée, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Bader-Mimeur, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau, Domaine de la Poulette... puis, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller...  
     
    Ils sont nombreux à élever de grands vins typés, et, franchement, si l’on compare le rapport qualité-prix-typicité, dans une gamme haute de 40 à 100 €, ils renvoient à un jardin d’enfants un bon nombre de crus bordelais, gavés à outrance par des vinifications sophistiquées et bien trop chers.
     
     
    BEAUJOLAIS
     
    Les fidèles du Guide savent déjà que cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.
     
    Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Métrat, Charvet… Et Dubœuf est toujours là, incontournable.
      
     
    CHAMPAGNE
     
    Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Crus Classés, où se cotoïent de très grandes maisons comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Legras, Bara, De Venoge, Charles Heidsieck, Bollinger, Philipponnat, De Telmont, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.
     
    La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes...
     
    Il y a des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.
     
    Il s’agit de Michel Turgy, Jean-Marie Pelletier, Eric Taillet, Xavier Loriot, Goutorbe, Drappier, Couier, Charpentier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Pehu-Guiardel, Margaine, Clergeot, Jacques Defrance, Royer, Moyat, Legrand, Bourdaire-Gallois, Coutier, Laurent-Gabriel, Alain Littière, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lancelot-Royer, Xavier Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirvang, Alain Brixon, Charles Mignon, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart..., un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.
     
    On poursuit avec Baron-Fuenté, Grasset-Stern, Baron Albert, Poinsot, Moussy, Daviaux, Vazart-Coquard, Mannoury, Vrain-Augé, Gimonnet, Gatinois, Huot, Phlipaux, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Brice, Morize, De Milly, Rollin, Verrier, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Camiat, Bardoux, Diligent, Payer, Hautbois, Baroni, Lucien Collard...
     
    De nombreux coups de cœur encore avec Guy Méa, Franck Bonville, Baillette-Prudhomme, JM Gobillard, Serge Mathieu, Rodez, Rogge, Jean-Marc Sélèque, Gaston Chiquet, Cattier, Gruet, Gremillet, Berthelot-Piot, Richard Colin, Francis Brulez, Barnaut, Vignon, Florence Devilliers, Esterlin, Roger Barnier, Rémy Louvet, Solemme, Charlot-Tanneux, Dehours, Galichet, Milan…
     
    Trois caves sont au top :  De Castelnau, Collet et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.
     
     
    LANGUEDOC-ROUSSILLON
     
    Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays... on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques...le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, et c’est tout ce qui compte.
     
    Toutes appellations confondues, les grandes références sont Daumas-Gassac, Peyregrandes, Mas du Novi, Pépusque, Cavaillès, Grand Caumont, Martinolle, Cambriel, Ricardelle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Guizard, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Mairan, Mas Rous, Pech-André, Navarre, Lalis, Bouysse, Vignerons de Camplong
     
    Trois caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun, Vignerons de Camplong et Cabrières.
     
    On note aussiTour de Baulx, Navarre, Clos de Bellevue, Guizard, Sauvaire, Chouette du Chai, Vaquer, Reynardière, Tavernel, Mouries, Espanet, Lacroix-Vanel, Plaine Haute, Pradel, Ermitage, Grandes Costes…
      
     
    PROVENCE-CORSE
     
    Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).
     
    Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan, Vannières et Chrétienne.
     
    Loou et Thuerry sont les meilleurs Coteaux-VaroisCamaïssette le meilleur Coteaux d’AixFontcreuse est le meilleur CassisToasc, le meilleur Bellet.
     
    En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Malherbe, Maïme, Sumeire, Pourcieux... La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.
     
    La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine Gentile, le Domaine de Torraccia, et celui de Peraldi. Ces quatre-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.
     
    Autres références en Provence et Corse, Ott, bien sûr, Richeaume, Chaberts, Anglade, Rouet, Montaud, Ollières, Vignelaure, Sainte Marie, Pierreti, Colonna, Bernardi, Aspras, Martini, Mongestine, Mesclances...
     
     
    SAVOIE-JURA
     
    En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.
     
    Le Classement des meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.
      
     
    SUD-OUEST
     
    Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Monbazillac à Madiran... des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.
     
    On le voit bien en savourant les bouteilles, en Madiran, de Barréjat, Pichard et Paradis, en Cahors, de Lavaur, Croze de Pys, Gautoul, Nozières, Paillas, Bovila, La Caminade…
     
    En Gaillac, Labarthe et Bourguet sont au top, comme Vieux Touron, Pouypardin et Courège-Longue le sont à la tête de leur appellation respective.
     
    On se fait aussi plaisir en débouchant les bouteilles de Maison Neuve, Saint-Guilhem, Mercuès, La Reyne, Sergent, Costes… suivis de Belmont, Ancienne Cure, Chabrier, Reyne, Royier, Long Pech, Laulan…
     
     
    VAL DE LOIRE
     
    La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc...) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes..., sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants... la palette est grande.
     
    Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificité, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Gitton, Pabiot, Petit et Fille, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Guy Baudin, Sautereau, Pierre Martin, Garenne...
     
    En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant, et L’Ermitage à Menetou-Salon. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région. En Côtes du Forez, c’est la Cave Réal.
     
    Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, le meilleur Bourgueil aux Géleries, les meilleurs Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, Gouron ou Raynières.
     
    En Chinon, on est au sommet avec NoiréBouchardière, Bouquerries, et, en TouraineChaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny. En Anjou, on ne peut éviter Gauterie, comme, à SaumurVieux Pressoir et Raynières, ou, en VouvrayCapitaine.
     
    Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez Aubert, La Varière, Rochettes, Gonorderie et Godineau. En Muscadet, toujours Morilleau.
     
    Pour les nouveaux retenus cette année : Béguineries, Mahé, Ouches, Grosbois, Bonnet Huteau, Roux…
     
     
    VALLÉE DU RHÔNE
     
    Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.
     
    On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude, Haut des Terres Blanches
     
    En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers.
     
    Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône
    Coups de cœur cette année avec Delas, Sabon de Rocheville, Duclaux, Faure, Tara, Pignan, Mordorée, Solence, Bizard, Bois de Boursan, Soumade, Bois des Mèges, Beaubois, Saladin, Roubine, Gradassi, Harmas, Notre Dame des Pallières, Coyeux, Fourmone, Grand Tinel, Saint-Michel, Pgnan…
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    Les 6 domaines en Provence qui méritent leur réputation au top !

     

    Château de FONTCREUSECASSIS Château de FONTCREUSE

    Château de FONTCREUSE 

    (CASSIS)
    Jean-François Brando
    13, route Pierre-Imbert
    13260 Cassis
    Téléphone :04 42 01 71 09 
    Email : fontcreuse@wanadoo.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudefontcreuse 
    Site : www.fontcreuse.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Une élégante bâtisse dont la construction a été achevée en 1700. En ce début du XVIIIe siècle, la demeure bénéficiait de l’eau courante ce qui était fort rare à l’époque. L’eau provenait de sources souterraines qui alimentaient une galerie creusée sous la colline qui fournissait en eau le Domaine et ses dépendances ce qui a donné son nom au Château. Le Domaine s'étend sur 37,60 ha sur des terrains argileux, calcaires, caillouteux du crétacé exposés nord-est nord-ouest. La culture de la vigne est traditionnelle : travail du sol, ébourgeonnage au printemps et vendanges en vert en juillet afin de maîtriser les rendements qui dépassent très rarement les les 45 hl/ha pour les blancset les rosés. Vendanges manuelles. La production annuelle est de 100 000 blancs, 60 000 rosés et 25 000 rouges.

    Chez Fontcreuse, nous dit Jean-François Brando, nos clients aiment et veulent retrouver d'année en année les mêmes qualités gustatives, aussi, nos Vinssont égaux d'une année sur l'autre et se ressemblent. Cela est dû au fait que nous appliquons pour chacune de nos cuvées un cépage dominant, la Marsannepour le Blanc 60%, le Grenache pour le Rosé 75%, la Syrah pour le Rouge 75%. Le consommateur qui commande un Fontcreuse sait ce qu’il va boire.
    Les blancs sont des Vins subtils, denses avec une touche d’acidité alliée à une rondeur agréable où s’entremêlent des notes de fruits mûrs, un vin tout en harmonie.
    Les rosés sont des Vins clairs, fruités et d’une grande finesse où se mêlent la rose et les fruits blancs. Les rouges ont un goût de cerise, de framboise et de fruits intenses.
    Pour la vendange 2017, l’année fut marquée par la sécheresse (manque de pluie) et le domaine accuse une baisse plus que sensible des volumes produits. En effet, il sera produit 73000 blancs, 30000 rosés et 24000 rouges; soit 30% de moins qu’une année habituelle. Notre millésime 2017, pour les blancs et les rosés sera d’une grande qualité, faible en volume mais n’ayant subi aucune maladie. Pour le rouge, nous continuons à mettre sur le marché le millésime 2015 (grande année), les blancs et les rosés seront mis en bouteilles avec le millésime 2017. 

    Formidable Cassis rosé 2016, GrenacheCinsault, d’une teinte pastel splendide, au nez intense et complexe (fraise des bois, fleurs fraîches), est très charmeur, d’une grande complexité d’arômes, d’une élégance certaine.
    La bouteille, superbe, est unique : Jean-François Brando, qui n'a eu de cesse que de souhaiter personnaliser son vin, a voulu un habillage particulier pour sa bouteille. Il a recherché un créateur de bouteilles avec pour mission de proposer une forme de bouteille qui n'ait ni la forme d'une Bordelaise ni d'une Bourgogne ou de toutes bouteilles existantes sur le marché. De ce travail est née une bouteille au dessin moderne, élégant, de forme particulière qui symbolise depuis 2002 les Vins de Fontcreuse. 
    Le Cassis blanc 2016, ClairetteMarsanne, Ugni, est tout aussi remarquable, grassuave, très caractéristique, de robe jaune clair, fleure le musc et l’aubépine, tout en bouche, d’une belle finale, riche et séduisant, idéal, notamment, sur des bulots à la rouille ou des langoustines à la crème d'estragon.
    Quant à l’IGP Bouches du Rhône rouge 2015, d’une grande originalité grâce à ses cépages Syrah et Caladoc, de couleur intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits macérés (Cassis, griotte) et de musc, un vin complexe et savoureux.

     

    Domaine de L'OLIVETTEBANDOL Domaine de L'OLIVETTE

    Domaine de L'OLIVETTE 

    (BANDOL)
    Jean-Luc Dumoutier
    Chemin de L'Olivette - La Brûlat
    83330 Le Castellet
    Téléphone :04 94 98 58 85 
    Email : contact@domaine-olivette.com 
    Site : www.domaine-olivette.com 

    Domaine de 55 ha dans la même famille depuis le XVIIIe siècle. Ce propriétaire s’attache à laisser s’exprimer le terroir selon les millésimes et pratique des vendanges manuelles. 
    “Au fil des années, notre famille a bien su préserver la typicité de ses vins. Le rendement est maintenu très faible : 36 hl/ha. En parallèle, elle a aussi su faire évoluer son équipement pour créer des expressions de plus en plus belles de son terroir. Une installation de contrôle des températures côtoie des foudres de chêne; une informatisation des données du cycle de production vient relayer le savoir-faire et la maîtrise humaine.”
    Très beau Bandol rouge cuvée Spéciale 2010, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de prune, de fraise et de fumé, un grand vin typé, puissant, de belle intensité, un vin qui demande une cuisiné épicée comme, notamment, un coquelet rôti au thym aux petits pois et artichauts ou une fricassée de chevreau aux artichauts et fèves. Le Bandol Tradition 2013, MourvèdreGrenache et Carignan, est de robe pourpre intense, avec ces notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), d’épices et de réglisse, aux tanins denses et souples, très bien équilibré en bouche.  
    Excellent Bandol rosé 2016, Grenache et Mourvèdre, est un vin qui dégage un nez de pêche, de rose et d’épices, onctueux et frais à la fois, idéal sur des tagliatelles au basilic et pignons ou un carpaccio de bœuf.
    Le Bandol blanc 2016, de robe limpide et brillante, dégage des nuances de pêche blanche et de genêt, fin, à la fois distingué et ample, quand le Bandol cuvéeSpéciale blanc 2014 (Clairette et Rolle, éraflage total, suivi d’une macération pelliculaire à froid), de robe limpide et brillante, sent les fruits et les épices, suaveet gras, un vin qui suit une belle évolution.

     

    Domaine CAMAÏSSETTECOTEAUX-D'AIX Domaine CAMAÏSSETTE

    Domaine CAMAÏSSETTE 

    (COTEAUX-D'AIX)
    Michelle Nasles
    Route de Pélissanne
    13510 Éguilles
    Téléphone :04 42 92 57 55 
    Email : michelle.nasles@wanadoo.fr 
    Site : www.camaissette.fr 

    Au sommet. Un vignoble familial de 40 ha depuis 1901, dont 23 ha de vignes et 4 ha d’oliviers. La plus grande partie du vignoble est plantée sur un plateau argilo-calcaire en sol caillouteux. La production, dans les trois couleurs, se répartit en trois gammes bio. La gamme Domaine est constituée de vins dont les caractéristiques principales sont la fraîcheur et le fruit, des vins prêts à boire. La gamme Amadeus produit des vins élevés en fûts de chêne, complexes, de garde. Tous les vins sont élaborés depuis plusieurs années par Michelle Nasles, aidée de son mari Jacques et de son fils œnologue, Olivier.
    Superbe Coteaux-d’Aix-en-Provence rouge cuvée Amadeus 2011, marqué par sa Syrah majoritaire, à laquelle s’ajoutent les Cabernet-Sauvignon et Grenache, chaque cépage récolté séparément à maturité optimale, assemblage avant un élevage de 18 mois en tonneaux dont 50% de neufs et le reste d'un vin, le tout expliquant ce vin avec des nuances de violette et de réglisse, riche en couleur, intense, alliant finesse et densité, richesse et séduction, qui poursuit sa belle évolution. La cuvéeAmadeus rosé 2011, d’une belle teinte brillante, aux nuances de fruits frais en bouche, est subtilement poivrées, quand le blanc 2011, un vin élégant et d’une belle persistance en finale, dégage des arômes d’amande et de reinette.
    Tout en bouche, le Coteaux-d’Aix-en-Provence rouge 2015 est coloré, au nez à la fois intense et subtil, un vin où s’entremêlent la griotte mûre et une touche épicée.
    On poursuit avec ce Coteaux-d’Aix-en-Provence blanc 2017, au nez fin où l’on retrouve des notes de fleurs blanches et de noix fraîche, tout en bouche, et le JN’S by Camaïssette rosé 2017, un très joli vin associant richesse et souplesse, de bouche fruitée, d’un bel équilibre.

     

    Château MALHERBECÔTES DE PROVENCE Château MALHERBE

    Château MALHERBE 

    (CÔTES DE PROVENCE)
    Famille Ferrari
    1, route du Bout du Monde 
    83230 Bormes les Mimosas
    Téléphone :04 94 64 80 11 
    Email : contact@chateau-malherbe.com 
    Site : www.chateau-malherbe.com 

    Malherbe est le reflet de la volonté de Mireille Ferrari, personnage emblématique du domaine, de proposer des vins dont la rareté fait l’exception. 
    “Récoltes parcellaires, vendanges exclusivement manuelles, nos vins biologiques et notre domaine respectent scrupuleusement depuis 1940 les caractéristiques d’un terroir tout simplement exceptionnel. A l’occasion de son 50e anniversaire, la cuvée Pointe du Diable fait une sortie remarquée en reprenant le code créé par Mireille Ferrari en 1966.”
    Vous allez apprécier comme nous ce Côtes-de-Provence blanc cuvée Malherbe 2015, Sémillon, Rolle, dense et parfumé, fraiset suave à la fois, charmeur, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de pêche, tout en harmonie, d’une finale ample et florale. 
    Le Côtes-de-Provence rouge cuvée Malherbe 2014, SyrahGrenacheMourvèdre, avec ces notes subtiles et intenses d’humus, de prunes surmûries et d’épices, est remarquable, de structure ferme et ample au palais.
    Tout en bouche, le Côtes-de-Provence rosé cuvée Malherbe 2016, Grenache, Rolle, de belle teinte pastel, floral, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, séduisant par sa finesse d’arômes, idéal sur de l’agneau grillé ou des œufs en gelée aux crevettes, par exemple.
    Il y a également le Côtes-de-Provence blanc cuvée Pointe du Diable 2015, 80% Rolle, 20% Sémillonfloralgrassuave, complexe, d’une grande persistance aromatique comme le Côtes-de-Provence rouge cuvée Pointe du Diable 2013, SyrahGrenache, Cabernet-Sauvignon, au nez présent avec des notes de violette et de mûre, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins puissants, qui poursuit son évolution.

     

    Domaine du LOOUCOTEAUX VAROIS Domaine du LOOU

    Domaine du LOOU 

    (COTEAUX VAROIS)
    Scea Di Placido
    Chemin du Loou
    83136 La Roquebrussanne
    Téléphone :04 94 86 94 97 
    Email : contact@domaineduloou.fr 
    Site : www.domaineduloou.com 

    Longtemps propriété du clergé de l’Abbaye de Saint-Victor à Marseille, le Domaine du Loou, labour en provençal, appartient à la famille Di Placido depuis 1956. À partir du millésime 2010, tous les vins sont en culture biologique.
    Voilà un savoureux Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée Capucine 2012, 80% Syrah, 15% Cabernet-Sauvignon, 5% Grenache noir, de couleur grenat, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche corséecharnue mais souple, de robe soutenue, parfait avec un tajine de bœuf aux pois chiches ou un agneau au basilic.
    La cuvée Clémence 2014, 70% Syrah, 20% Cabernet-Sauvignon, 10% Grenache, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, un vin coloré et charpenté, de bouche puissante, avec ces nuances de mûre et de musc en finale. 
    Le Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée Vieilles Vignes 2012, 35 hl/ha, sol argilo-calcaire pour le Mourvèdre (80%, Vignes de 50 ans), sol graveleux pour le Grenache (20%, Vignes de 30 ans), de robe grenat, riche et structuré, au nez persistant où dominent des notes de cassis et de griotte, de bouche charnue
    Le Coteaux-Varois-en-Provence cuvée Esprit de Blanc 2016, 80% Rolle et 20% Sémillonmacération pelliculaire à froid, est de belle couleur, tout en finessearomatique (poire mûre, fleurs fraîches...). Présenté dans une très belle bouteille octogonale, le Coteaux-Varois-en-Provence rosé cuvée Rosée de Printemps, de robe légère, mêle nervosité et suavité, est un vin aux notes d’abricot et de rose.

     

    Domaine de TOASCBELLET Domaine de TOASC

    Domaine de TOASC 

    (BELLET)
    Bernard Nicoletti
    213, chemin de Crémat
    06200 Nice
    Téléphone :04 92 15 14 14 
    Email : contact@domainedetoasc.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedetoasc 
    Site : www.domainedetoasc.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Propriété de 12 ha, dont 7 ha de vignes et 2 ha d’oliviers. Ici, le vent de terre, de mer et la tramontane maintiennent l'état sanitaire des vignes. Sur les pentes où le dénivelé atteint 180 m, le travail est souvent pratiqué manuellement et rythmé par une taille courte, un effeuillage et des vendanges vertes limitant le rendement à 35 hl/ha. Les sols issus des alluvions du Var du quaternaire sont constitués du poudingue, agglomérat d'argilesable et galets roulés, riche en éléments minéraux. Depuis 2012, les Vins sont agréés Ecocert en culture biologique.
    Superbe Bellet rouge 2015, 60% Folle noire, 30% Grenache et 10% Braquet, élevé 12 mois en barriques, très typé bien sûr par ses cépages originaux, vraiment remarquable, un vin dense, racé, au nez intense et complexe (mûre, cannelle, cuir), de couleurprofonde, de bouche étoffée.
    Le Bellet blanc 2016, Rolle très majoritaire avec un soupçon de Chardonnay (5%), où s’entremêlent des notes d’amande, de fruitsmûrs et de bruyère, de bouche harmonieuse, est un vin suave et sec à la fois, à prévoir, notamment, sur des oursins aux œufs brouillés ou des médaillons acidulés de lotte au sésame. Quant au Bellet rosé 2016, de robe légèrement saumonée, aux connotations subtiles de petites fleurs et de coing, avec cette pointe d’épices caractéristique, il est bien suave en finale.

     

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    LE NOUVEAU CLASSEMENT DE LA CHAMPAGNE

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    Nous avons fait de nombreux déplacements en Champagne, où le travail accompli par beaucoup de vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde.
    Les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir.
     

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    BOLLINGER
    KRUG (Grande Cuvée) (r)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    DEUTZ (William Deutz)
    DOM PERIGNON
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    MUMM (R. Lalou)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    DE TELMONT (O.R.1735)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) 



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BOCHET-LEMOINE (Réserve)
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CASTELNAU (Millésimé) (r)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    CHEURLIN-DANGIN (Origance)
    COLLET (Esprit Couture) (r)
    CUPERLY (Prestige)
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
    Philippe GAMET (Caractères)
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    HUOT (Carte Noire)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    MARY-SESSILE (Sessile)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Ghislain PAYER (Nature)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    RODEZ (Grands Vintages)
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    Alfred TRITANT (Mes Racines)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière) (r)
    Alexandre YANN (Sous les Roses)
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)*
    BARDOUX (Millésimé)
    BOUCHÉ (Blanc de noirs)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
    CAMIAT (Prestige)
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)
    Richard CHEURLIN (L'Incontournable)
    DAUPHIN (Instant Inpérial)
    Franck DEBUT (Tradition)
    DISSAUX VERDOOLAEGHE (Svenerick)*
    DOUSSOT (Ernestine)*
    Hubert FAVIER (Réserve)
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
    GALICHET (Réserve)*
    GUY MEA (Nature)
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)*
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    LACOURTE GODBILLON (Chaillots)*
    Paul LAURENT (L'Essentiel)
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)*
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
    Daniel PERRIN (Millésime)
    ROGGE-CERESER (Excellence)*
    VRAIN-AUGÉ (Prestige) (r)*
    Colette BONNET (Natur'elle)
    COESSENS (Sens Boisés)*
    DANIEL COLLIN (Grande Réserve)*
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
    LALLEMENT (Réserve)
    LALLIER (Ouvrage)*
    LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
    Serge MATHIEU (Prestige)*
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
    POINTILLART & Fils (Rencontre)*
    BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)*
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)*
    Serge RAFFLIN (Prestige)*
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    AYALA (La Perle)*
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)*
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    LUCIEN COLLARD (Millésime)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DEVAVRY (Achille)
    DEVILLIERS (Millésimé))
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    ESTERLIN (Cléo)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    GRATIOT (Secret d'Almanach)
    GRUMIER (Extra brut)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Eric LEGRAND (Réminiscence)*
    Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    SADI-MALOT (Nature)
    TAILLET (Sur le Grand Marais)*
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
    BRIGITTE BARONI*
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    BOATAS (Extra brut)
    BRICE (Vintage)*
    BRIMONCOURT (Régence)*
    CHARLOT-TANNEUX (Blanc de blancs)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)*
    CORDEUIL (Nature)*
    DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)*
    Pascal DOQUET (Mont Aimé)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)*
    FALLET DART (Clos du Mont)
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    GUILLOZET (Origine)
    MARX (Confident)
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    MILAN (Terres de Noël)*
    Albert de MILLY (Prestige) (r)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    PASCAL (Harmonie)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    PERSON (L'Audacieuse)*
    SOLEMME (Millésime)
    VERRIER (Raymond Verrier)
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)
    BARBIER-ROZE (Réserve)*
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    BEAUGRAND (Réserve)
    BLONDEL (Blanc de blancs)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    DOUE (Le Truchat)*
    EGROT (Extra brut)*
    JAMART (Tentation)*
    Gérard LORIOT (Sélection)*
    MOUTARD (Champ Persin)*
    Frédéric SAVART (Extra brut)*
    TROUILLARD (Extra Sélection)
    COLLET (René Collet)*
    DANGIN (Prestige)*
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    Louis NICAISE (Noces Blanches)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    Didier GOUSSARD (Tentation)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    JACQUART (Nominée)
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)*
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    FARFELAN (Millésime)
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    Charles LEGEND (Royal)
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    (MAÎTRE (Sélection))
    MALETREZ (Premier Cru)
    Camille MARCEL (Adage)
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
    PANNIER (Réserve)
    (PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    RICHARDOT (Heritage)
    BAUCHET (Signature)
    CASTELGER (Eugène)
    Christian COQUET
    Élise DECHANNE (Essentielle)
    GARDET (Selected)
    Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
    Paul GOERG (Millésime)
    Pierre GOULARD (Sélection)
    GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
    (Olivier HORIOT (Blanc de noirs))
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    Carole NOIZET (Perle Noire)
    Prestige des SACRES (Privilège)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    (BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
    Marc BILLIARD (Sélection)
    BOREL LUCAS (Art Divin)*
    (DELAUNOIS (Sublime)*)
    Nathalie FALMET (Nature)*
    FOURRIER (L'Exception)*
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    GRUET (3 Blancs)*
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    Bernard LONCLAS (Prestige)*
    (MALINGRE (Symphonie)*)
    MANCHIN Pascal (Prestige)
    (PRÉLAT (Les Reines)*)
    Vincent RENOIR (Zéro)
    RIGOLLOT (Grande Réserve)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    (RUELLE (Grande Réserve))
    RUFFIN (Roséanne)
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    (André ROBERT (Mesnil)*)
    Alain BAILLY (Prestige)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    DESMOULINS (Blanc de blancs)
    François DUBOIS (Pure)*
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    Cédric GUYOT (Nature)
    Michel LABBÉ (Prestige)*
    LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
    LEBLOND-LENOIR (Héritage)
    Fernand LEMAIRE Millésimé)
    LUTUN (Invitation)
    Adrien SIMON (Millésime)*
    VANZELLA (Millésime)
    WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
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    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
     
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    Les 7 Champagnes en B à découvrir !

    BARDOUX Père et Fils BARDOUX Père et Fils

    BARDOUX Père et Fils


    Pascal Bardoux
    5 - 7, rue Saint-Vincent
    51390 Villedommange
    Téléphone :03 26 49 25 35
    Email : contact@champagne-bardoux.com
    Site : www.champagne-bardoux.com

    Un vignoble familial de 4 ha (18 parcelles) bénéficiant d’un sous-sol allant d’une structure siliceuse à argilo-calcaire au fur et à mesure que l’on s’élève jusqu’au tertre de Saint-Lié. En 1684, avec la naissance de Pierre Bardoux, se crée l'origine d'une lignée de vigneronsde pure souche. Tranquille jusqu'alors, le vin de la maison fut champagnisé dès 1929, sous l'impul- sion de Jules et Prudent Bardoux qui créèrent la marque. Depuis 1973, c’est Pascal Bardoux, diplômé de l'Ecole de Beaune, qui cultive la vigne et l'art du vin sur 4 ha.
    Beau Champagne brut Millésime 2005, au bouquet fleuri, avec des nuances de noisette et de miel, alliant souplesse et structure, un vin puissant, tout en finesse, d’une longue finale, une cuvée très bien dosée.
    Le brut Réserve brut Premier Cru, d’une jolie complexité aromatique, est un Champagne dominé par une rondeur persistante, aux nuances de petits fruits mûrs, d’une belle longueur, tout en harmonie comme le brut Premier Cru, à la mousse fine et légère, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, harmonieuse et savoureuse, de belle structure.
    Goûtez l’Ultra brut, une cuvée sans artifice, ample, très séduisante, qui laisse la part belle aux fruits et à la fraîcheur, à déboucher avec une friture de calamars et de langoustines ou une sole meunière. Gîte sur place.

    BARON ALBERT BARON ALBERT

    BARON ALBERT


    Claire, Lise et Aline Baron
    1, rue des Chaillots - Grand-Porteron - BP 12
    02310 Charly-sur-Marne
    Téléphone :03 23 82 02 65
    Email : contact@champagnebaronalbert.fr
    Site : www.champagnebaronalbert.fr

    Le Champagne Baron Albert, c’est le monde des sœurs Baron. En effet, ce sont Aline, Claire et Lise, qui incarnent toutes trois la Maison familiale. Le trio perpétue avec brio l’infini travail initié par Albert Baron, fondateur de la marque en 1947. Aline et Lise unissent leurs idées et leurs savoir-faire de la vigne à la cave et Claire fait rayonner leur précieux travail aux yeux de tous. A elles trois, elles tissent et animent le monde du Champagne Baron Albert.
    Beau Champagne cuvée la Préférence mil- lésime 2010, 70 % Chardonnay (35% vinifiés en fûts), 20% Pinot Noir, 10% Pinot Meunier, vinification Inox et bois, vieilli 6 à 10 ans en caves, expressif, harmonieux, raffiné, une cuvée intemporelle qui s'apprécie pour son équilibre entre féminité et maturité. La Préférence demi-sec, millésimée 2011, une cuvée puissante et bouquetée, avec ces notes de noix et de petites fleursfraîches, très persistant, associant élégance et vinosité, tout en douceur.
    Séduisante cuvée L’Universelle brut, 70% Pinot Meunier, 30% Chardonnay, base 2013, vin de réserve 2012, élaboré en cuves Inox, 3 à 4 ans en caves, un vin frais, élégant. L’Enchanteresse est un brut rosé, 40% Pinot Meunier, 30% Pinot Noir, 30% Chardonnay, base 2010, vin de réserve 2009-2008, vinifié en fûts 5 à 7 ans en caves, un savoureux Champagne, brillant, très fruité. La cuvéeL’Émancipée, un rosé de saignée brut millésimé 2010, 50% Pinot Noir, 50% Pinot Meunier, élevé et vinifié à 100% en fûts de chêne6 mois, avec ses senteurs de fruits frais et d’acacia, de mousse persistante, d’une belle harmonie au nez comme en bouche, un vin généreux et fin, très séducteur.
    Il y a aussi la Pimpante, un Blanc De Blancs brut vieilli en fûts de chêne, vins de réserve 2005, 2004 et 2003, un Champagnedistingué, structuré, solaire, tout en persistance comme ce Champagne L’Éclatante, un autre Blanc De Blancs brut Millésimé 2008, vieilli 8 à 10 ans en caves, marqué par ce grand millésime champenois, où l’on retrouve des nuances de raisin mûr et de noix, de bouche vive avec des saveurs d’agrumes frais, tout en saveurs.

    BARON-FUENTÉ BARON-FUENTÉ

    BARON-FUENTÉ


    Ignace et Sophie Baron
    21, avenue Fernand-Drouet - BP 23
    02310 Charly-sur-Marne
    Téléphone :03 23 82 01 97
    Email : accueil@baronfuente.com
    Site : www.baronfuente.com

    Dès le XVIIe siècle, la famille Baron possède une vigne. Dolorès Fuenté était une immigrée espagnole qui avait connu la famine en Espagne et en arrivant en France. Gabriel Baron et Dolorès Fuente se rencontrèrent dans les bals. En 1961, à l’occasion de son mariage avec Dolorès, Gabriel Baron reçut de son père 1 ha de vignes. Et c’est en mémoire de leur union qu’en 1967,Gabriel Baron et Dolorès Fuenté fondèrent la Maison Baron-Fuente. En 1982, Sophie, la fille de Gabriel et Dolorès, a rejoint ses parents sur l’exploitation, puis le fils Ignace en 1992. Aujourd’hui, sur 38 ha de vignes, la marque est la propriété de la famille Baron-Fuenté.
    Le Champagne Grand Millésime 2008, de mousse fine et fruitée dominée par la pêche et le pain grillé, est d’une belle finale aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel. Le Champagne Esprit de Baron-Fuenté brut Grand Cru, à parts égales de Chardonnay, Meunier et Pinot Noir, aux arômes intenses à dominante d’amande, de musc et de genêt, est tres̀ bien dosé mêlant charpente et finesse, avec des notes florales et fruitées en finale, un vin puissant, typé, tout en rondeur, vraiment très agréable. Le Champagne Esprit Grand Cru, de jolie robe dorée, mêle richesse et persistance, aux connotations de pêche, de beurre frais, d’amande, avec une finale intense, subtilement épicée, comme cet Esprit Blanc De Blancs, de mousse très perlante et très persistante, un Champagnecharmeur par sa finesse d’arômes. Le Grand Cépage Pinot Noir, de jolie robe dorée, au nez complexe (abricot), tout en finesse aromatique, allie richesse et ampleur. Beau Grand Cépage Chardonnay, tout en finesse, de belle complexité où se décèlent des nuances de citronelle, de brioche et d’abricot frais, de mousse fine. Le rosé Dolorès est intense au nez, aux nuances fruitées persistantes de mûre et de framboise, alliant structure et vivacité. L’Esprit rosé de Saignée séduit par sa puissance d’arômes, un Champagne de bouche profonde et persistante, au bouquet fin, très épanoui, à dominance d’écorces d’orange.
     

    BERTHELOT-PIOT BERTHELOT-PIOT

    BERTHELOT-PIOT


    Chantal, Yves et Eddy Berthelot-Piot
    7, rue du Moulin - Neuville
    51700 Festigny
    Téléphone :03 26 58 08 42
    Email : contact@champagne-berthelot-piot.fr
    Site : www.champagne-berthelot-piot.fr

    Un vignoble familial depuis 5 générations, de 15 ha, en viticulture raisonnée.
    Voilà un savoureux Champagne cuvée Prestige, issue d’un assemblage de 3 années, 50% Meunier et 50% Chardonnay, vieillie 5 ans en cave, de robe dorée, structuré, fin et riche à la fois, très parfumé, au nez complexe (abricot, brioche). Le rosé de Saignée, 100% Meunier des vendanges 2013, issue d’un tri sévère des plus vieilles parcelles, est excellente, de belle teinte, au nez de petits fruits mûrs, souple et riche, ferme et distingué à la fois, avec cette bouche dense où l’on retrouve la framboise.
    Quant à la cuvée Dévoilée, assemblage des meilleures années en cuves, bouteilles numérotées et personnalisées au nom du client, c’est un Champagne de robe jaune doré, alliant puissance et structure, aux parfums de fruits frais et d’épices, d’une finale complexe, d’une belle maturité et d’une séduisante longueur.

    BONNET-GILMERT BONNET-GILMERT

    BONNET-GILMERT


    Aude Vauban
    16 bis, rue de la Côte
    51190 Oger
    Téléphone :03 26 53 86 08 et 06 22 68 13 63
    Email : contact@champagne-bonnet-gilmert.com
    Site : www.champagne-bonnet-gilmert.com

    Vigneron de père en fils, c’est en 1910, qu’Émile Gilmert commença à vendre quelques bouteilles à son nom. Son fils, Marcel, lui succéda dès 1920, et s’attacha à développer l’aspect commercial de la marque. Quelques années plus tard, un heureux mariage unissant deux familles du vignoble (les Bonnet du Mesnil et les Gilmert d’Oger) donna naissance à ce Champagne. Un domaine de 7 ha en Grand Cru. Nouveaux habillages sur toute la gamme.
    Beau Champagne brut Grand Cru Blanc De Blancs Millésime 2009, tout en bouche, vif et fin, où se mêlent richesse aromatique et persistance, ample, avec ces notes de fleurs blanches et de noix, d’une belle finale, légèrement miellée, mérite une cuisine élaborée.
    L’Extra brut est de robe brillante et limpide, tout en finesse aromatique (fleurs fraîches, tilleul...), complexe au nez comme en bouche, tout en fraîcheur et vivacité.
    Le Champagne rosé, issu de saignée, élaborée par macération de Pinot Noir et Pinot Meunier, de couleur soutenue, est très fruité, dense, à prévoir, par exemple, aussi bien sur un thon basquaise qu’avec un clafoutis de fruits rouges au chocolat, tandis que leur autre Champagne rosé, issu d’un assemblage des Chardonnay Grand Cru d’Oger et Pinot Noir Grand Cru de Verzy et Verzenay, est de teinte saumonée, tout en fraîcheur, parfait, lui, sur une cassolette de crabe ou un foie de veau.
    Le Champagne Précieuse d’Ambroise, une cuvée dédiée à leur aïeul, est un Champagne 100% Chardonnay, conservé jusqu’à maturité en fûts de chêne, élaboré à partir des parcelles les plus anciennes du vignoble situées en Grand Cru de la Côte des Blancs, qui associe richesse aromatique et persistance, dense, avec des notes de fleurs blanches et d’amande, d’une belle finale comme la cuvée de Réserve, un Champagne avec des nuances de reinette, de noix et de chèvrefeuille, de belle robe, ferme en bouche, persistant, tout en harmonie en finale.

    BOURDAIRE-GALLOIS BOURDAIRE-GALLOIS

    BOURDAIRE-GALLOIS


    David et Véronique Bourdaire-Gallois
    28, rue Haute
    51220 Pouillon
    Téléphone :03 26 03 02 42
    Email : bourdaire-gallois@orange.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/champagne.bourdaire-gallois
    Site : www.bourdaire-gallois.fr

    David Bourdaire est chaleureux, talentueux, passionné pour mettre en avant toute la spécificité du Pinot Meunier (qui le mérite), et poursuit une réelle politique qualitative qui porte ses fruits. Ce qui est agréable dans ses cuvées, c’est de découvrir toutes les facettes de ce Pinot Meunier, qui apporte des nuances florales bien à lui.
    “Dixième génération de vignerons mais seulement la troisième à produire des vins de Champagne, raconte-t-il. C’est Robert Massonnot, mon grand-père, qui élabora lui-même ses premiers Champagne en 1951 suite à la création de la coopérative de Pouillon avec 2 autres vignerons de la commune. Mes parents qui ont commencé leur activité en 1973 sur de petites surfaces (mon père a été salarié ailleurs jusqu’en 1988), ont réellement commencé leur activité viticole à temps complet dans les années 1980, en parallèle de mes grands-parents.
    Suite à un BTA puis BTS Viticulture-œnologie au lycée Viticole de la Champagne à Avize, je m’installe à mon tour grâce à la reprise de vignes en location sur la commune de Villers-Franqueux et au départ à la retraite de mes grands-parents qui me cèdent quelques baux lors du transfert de leurs exploitation à mes parents. Je deviens Récoltant-Manipulant et Vigneron Indépendant dès la vendange 2002 et regoûte au plaisir de vinifier, déguster et créer ses propres vins. L’utilisation de produits phyto-pharmaceutiques est ultra-modérée et raisonnée (pratique du sous-dosage et uniquement si nécessaire) grâce à l’utilisation de matériel pneumatique réduisant considérablement l’utilisation de produits et la consommation d’eau par hectare. Cette démarche se prolonge jusqu’à la vinification où l’utilisation de CO2 permet de réduire considérablement l’utilisation de sulfites (SO2) pour la protection des vins de l’oxydation.”

    L'année 2017 fut compliquée pour David Bourdaire : démarrage de la végétation précoce puis gel (-5 à -95%) en Avril, fin de l'été sec puis pluies en Août d'où début de pourriture provoquant un état sanitaire fragile, déclenchant des vendanges précoces, gros travail de tri mais qualité impeccable. La patte de l'homme a été primordiale pour ce millésime.
    Ses Champagnes à vendre en 2018 : Brut 100% Meunier non dosé, Rosé 2014 non dosé, Prestige 2012 non dosé, Blanc De Blancs 2013 non dosé, Réserve 2012 non dosé, millésime 2007 non dosé.
    Sa conversion en Bio a été validée en 2017, et , depuis 2 ans, il pratique un apport de compost végétal sous les rangs des vignes.

    Voilà un remarquable Champagne millésime 2007, toujours très typé terroir, d’une très belle couleur, associant charme et charpente, tout en structure et parfums, au nez de petits fruits frais, une cuvée non dosée, dense et bien persistante, très fraîche et vivace au palais. Le 2006, de mousse légère et abondante, d’une belle harmonie, une cuvée aux arômes délicats de narcisse, de chèvrefeuille et de coing, avec, au palais, des nuances de fruits mûrs, de tilleul et de grillé, est vraiment très charmeur comme son millésime 2005, d’une belle longueur, très fin, de mousse intense, avec des connotations de flis, d’amande et de pain grillé, d’une très belle expression, alliant élégance et vinosité. Tout en nuances, son Champagne Brut rosé, non dosé également, est très floral, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, séduisant par sa finesse d’arômes, que l’on peut déboucher sur des tartelettes aux fruits de mer ou un crabe à l'Antillaise. Beau Champagne Blanc De Blancs Brut 2013, dont une partie est vinifiée en fûts, fleure le musc, la pomme reinette et l’aubépine, très séduisant au nez comme en bouche, avec des notes de noisette en finale, parfait, par exemple, sur des huitres en gelée ou un saumon cru mariné.
    Beau Champagne Prestige 2011, non dosé, 40% Pinot Meunier, 40% Chardonnay, 20% Pinot Noir, issu de sols riches limoneux, qui développe de délicieux arômes beurrés, de bouche vive, fine et complexe avec des saveurs d’agrumes frais, où l’on retrouve des nuances de raisin mûr et de noix, tout en saveurs. Son Champagne Tradition, 100% Pinot Meunier, est une belle réussite, une cuvée fraîche, de mousse élégante, tout en finale, un Champagne très salin qui fait saliver.
    Goûtez le Brut Réserve (très jolie bouteille sérigraphiée), suave, tout en subtilité, avec des connotations de fleurs et de pain grillé et cette pointe de fraîcheur au palais.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
    Champagne Brice Champagne Brice

    Champagne Brice


    Rémi et Jean-René Brice
    22, rue Gambetta
    51150 Bouzy
    Téléphone :03 26 52 06 60
    Email : contact@champagne-brice.com
    Site : www.champagne-brice.com

    “L’histoire du domaine commença à la Révolution avec l’acquisition par Nicolas Fétizon, aïeul direct des Brice, de la propriété sur le terroir de Bouzy. En 1964, Jean-Paul Brice, en revenant sur le domaine familial développe le vignoble dans le département de l’Aube.
    En 1994, il insuffle à la famille un nouveau dynamisme en devenant Négociant et membre de l’Union des Maisons de Champagne ; ce qui nous permit de nous approvisionner en raisins à la vendange assurant, ainsi, en plus de nos propres récoltes, le développement de la production.
    En 2004, Remi et Jean-René Brice rejoignent la Maison. Ils achètent au cœur de Bouzy des caves creusées au XIXe siècle où l’on peut entreiller plus de 500 000 bouteilles, et ouvrent un centre de pressurage pour accueillir de nouveaux livreurs de raisins.”
    Le Bouzy Blanc De Blancs Extra-brut Grand Cru est très agréable, de robe dorée, très fin mais dense, au nez de fruits secs et d’abricot frais, avec des nuances de noix fraîche et d’aubépine en finale.
    Le Bouzy rosé Vintage Extra-brut Grand Cru, qui mêle richesse et persistance, est très délicat, tout en fruits, de robe brillante, bien en bouche. Le Bouzy Vintage2010 brut Grand Cru est opulent et parfumé, tout en arômes (fruits secs, citron, miel), de bouche élégante.
    On poursuit avec ce brut rosé, parfumé et intense, à la fois fin et charnu, de robe soutenue, classique avec ce nez de framboise mûre, et le brut Blanc De BlancsPremier Cru, au nez minéral dominé par les agrumes frais, à la fois vineux et fin, corsé, tout en distinction, avec des notes de fleurs blanches et de noisette au palais.
    Joli Bouzy Grand Cru rouge, corsé, aux arômes de violette, de pruneau et de mûre, tout en bouche, de robe grenat.

     

     

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    LE GUIDE 2019 EST PARU : UN VRAI VIN, SINON RIEN !

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    Auteurs Patrick DUSSERT-GERBER, Thibault DUSSERT et Mélodie BOILEAU

     

     

     

    Le Guide fête ses 40 ans !
     
    Et, en quarante ans, les manipulations œnologiques, la mode, l’appât du gain… ont bien souvent mis en avant des propriétaires où le snobisme passe bien avant la modestie, cherchant les louanges ou les honneurs, investissant dans les vignes comme d’autres dans des terres à maïs… voulant nous faire croire qu’il suffit d’un beau chai pour faire un grand vin.
     
    Un (vrai) vigneron bourguignon, alsacien, rhodanien, sancerrois, saint-émilionnais ou champenois… sait qu’il faut un terroir qui s’allie au talent. Et un terroir, c’est l’osmose d’un territoire, d’un sous-sol, d’une histoire, de cépages spécifiques, d’une gastronomie régionale, d’un climat…, un grand vin, en soi, cela n’existe pas : il n’y a que les vins racés, et les autres. Et l’homme ou la femme qui les élèvent, “signent” de leur main, une véritable création.
     
    Cette année, encore, nous avons été les seuls à parcourir autant les vignobles, déguster, partager, prendre des photos, tourner des vidéos… bref, aller rencontrer, sur place, les hommes et les femmes de talent qui ne voient pas beaucoup de “chroniqueurs”, dont la plupart se pressent pour se faire inviter dans un cru à la mode bordelais ou à un cocktail parisien d’une marque champenoise… Pas notre genre : nous aimons trop ce monde du vin pour ne pas prendre le temps d’une visite chez les vignerons.
     
     
     
     
    Voici ce qu’il faut retenir, région par région :
     
     
    C’est toujours un réel plaisir de séjourner en Alsace, car tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… Ici, la force des terroirs et la main de l’homme sont toujours en osmose. On ne peut d’ailleurs pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru. Et les Crémants sont désormais les meilleurs de France, vifs, floraux, de mousse crémeuse et fine, à des prix particulièrement doux.
     
     
     
     
    4e-Couverture-guide-2019.jpgLa région bordelaise est toujours un grand vivier de vins typés, mais encore faut-il ne pas se faire avoir.
    Dans le Médoc, intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Saint-Julien doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs signent les vins : graves garonnaises à Saint-Julien, quartz et cailloux roulés à Saint-Estèphe, croupes de graves maigres à Pauillac, graviers et cailloux à Margaux, formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile en Médoc… Pourtant, il est parfois bien difficile aujourd’hui de retrouver cela, tant certains crus sont “lissés” par des vinifications sophistiquées.
     
     
     
    Pomerol comme à Lalande-de-Pomerol, on trouve les vins les plus chaleureux de la région bordelaise, où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image, chaleureuse.
     
     
    Saint-Emilion, on a accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, soit à des vins surcôtés, où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent, soit des vins très concentrés au détriment de la finesse, soit des vins “sans âme, ni vertu”, dépersonnalisés, que l’on peut confondre avec un Pessac ou un Bordeaux Supérieur.
     
    Les “satellites”, c’est-à-dire les appellations Montagne, Puisseguin, Lussac et Saint-Georges, regorgent de vins remarquables, dont la plupart sont au même niveau qualitatif que des Saint-Emilion, mais bien moins chers !
     
     
    Dans les Graves, il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, souvent à des prix incautionnables. Il est donc indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes et les femmes qui restent fidèles à cette éthique. En Pessac-Léognan comme en Graves, dans ces sols très spécifiques où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs, on accède alors à une gamme exceptionnelle et à des prix doux, de 10 à 30 euros.
     
     
    Des prix encore plus accessibles, on en trouve évidemment dans les appellations de Côtes. Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut en effet passer du très beau au très simple. De Bayon à Saint-Magne-de-Castillon, de Tauriac à Gabarnac, les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves.
     
     
    C’est la même chose en Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, où nous soutenons depuis longtemps les efforts accomplis par une poignée de vignerons passionnés qui élèvent des vins qui surprennent lors de dégustations “à l’aveugle”, écrasant parfois des crus beaucoup plus chers et renommés. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Mesterrieux, à Frontenac, à Arveyres ou à Génissac), à des prix particulièrement abordables.
     
     
    En Liquoreux, Sauternes en tête, l’équilibre géologique et climatique en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent toujours d’être appréciés tout au long du repas, et pas uniquement à l’apéritif ou sur les desserts (pour avoir des idées d’accords : www.ideevins.com).
     
     
     
     
     
     
    rabat-1-Couverture-1.jpgLa Bourgogne est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Et, en rouges (superbes dégustations sur place en Gevrey-Chambertin, Fixin, Auxey-Duresses, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny, Pommard), pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés.
     
     
     
     
     
    En Beaujolais, cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages. Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien lors de nos visites en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité, en élevant des vins racés, qui font partie de la cour des grands.
     
     
     
     
     
    Nous avons fait de nombreux déplacements en Champagne, où le travail accompli par beaucoup de vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde.
    Les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir.
     
     
     
     
     
    En Languedoc, les vins n’ont jamais été aussi bons. De Faugères en Minervois, des Corbières à Saint-Chinian, en passant par les Languedoc ou les Vins de Pays (IGP)… on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques.. le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un haut niveau qualitatif, en blancs comme en rouges.
    Néanmoins, pas mal de prix de “micro-cuvées” sont aussi inadmissibles et vous ne retrouverez pas ces vins dans notre sélection.
     
     
     
     
     
    Les meilleurs vins de Provence sont vraiment loin devant les autres, et ils sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…). Alors, dans les trois couleurs, on accède à des vins très parfumés, denses, qui se marient parfaitement avec les plats épicés de la région. Comme en Corse, où les coups de cœur sont réels.
    Par contre, certains rapports qualité-prix sont tout bonnement inexcusables. Il faut noter le grand charme des blancs de Cassis et de Bandol, les Coteaux Varois, une appellation parvenue à maturité, et les Coteaux d’Aix qui doivent aussi montrer leur potentiel en rouge ou blanc, sans se contenter de faire d’excellents rosés.
     
     
     
     
     
    rabat-2-Couverture.jpgEn Sud-Ouest, également, lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… on élève alors des vins racés et charmeurs, même si on constate un “amorphisme” certain de la part de nombreux producteurs. Dans cette région, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ?
     
     
     
     
     
    Dans le Val de Loire, nos dégustations sont toujours formidables : la région est en effet garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. De Sancerre à Saumur, de Bourgueil à Pouilly, la palette est grande et belle.
     
     
     
     
     
    Dans la Vallée du Rhône, de Châteauneuf-du-Pape à Vacqueyras, de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne… c’est la grande régularité qualitative qui prime, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est exceptionnel. En blancs, les vins sont de plus en plus séduisants, quant les rouges déploient une authenticité forte, et c’est tout ce que l’on aime.
     
     
     
     
     
    Les vins retenus dans le Guide devraient faire revenir sur terre ceux qui font des vins qui ne leur arrivent pas à la cheville, à des prix bien plus élevés. Les rendements trop limités, l’élevage abusif en barriques… ne sont pas forcément les meilleurs choix.
     
     
     
     
    Mais gare aux dérives, car, on nous fabrique aussi (quel autre mot ?) pas mal de vins “sans terroir“ (la mode des rosés en est un bon exemple) : concentration, osmose inverse, levures, enzymes, beaux dossiers de presse, termes de dégustations alambiqués… il y a de quoi faire chez certains producteurs, sans s’étendre sur ce que l’on appelle “le boisé alternatif”, ces morceaux de chêne employés à outrance pour donner un goût à un breuvage.
     
     
    Le vin, cela doit sentir le raisin, pas le bois !
     
     
     
     
    Mais, pour accéder au plaisir, au “goût du vin” comme l’expliquait si justement le grand Emile Peynaud, vous aurez compris que le hasard n’a rien à voir là-dedans, ni la frime, ni la triche.
     
     
     
     
    Des vignerons formidables, il y en a beaucoup en France, dans toute la gamme, du plus grand des grands vins au plus modeste, du plus cher (le prix n’est évidemment pas un gage de qualité, ne l’oubliez pas) au plus abordable. Et ceux-là, ceux qui élèvent les vins dont on a du mal à se passer, ces vignerons, humbles et talentueux, passionnés et passionnants, vous allez les retrouver dans le Guide !
     
     
     
    Merci de votre fidélité.
     
     
     
    Patrick DUSSERT-GERBER
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    Les meilleurs millésimes à boire aujourd'hui

    En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2012 et 2011, les grands 2010?et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

    En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2015 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le millésime 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme 2005.

    En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2015 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles.Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.


    -  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    - Pomerol.Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

    - Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels...

    En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 nettement moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

    On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

    Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

    En Languedoc : les 2013 (superbes) à 2006 sont savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

    Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

    En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2015 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

    Les Bandol sont des vins formidables.Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France.Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

    La Vintage Code

    Pour le Sud-Ouest : les millésimes 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis depuis une dizaine d’années portent leurs fruits aujourd’hui.Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

    Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

    Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

    Les blancs secs 2015 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

     

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

    Dans le Rhône : de 2014 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2004, très classique, le 2002, très difficile à maîtriser. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2005, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

     

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