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    Les 10 vins de propriété de la semaine : de 4,50 € à 14 € !

    DOMAINE BOURDIC
    VIN DE PAYS DES COTES-DE-THONGUE
    Le Domaine Bourdic se trouve dans les collines aux confins des Cévennes, près de la ville historique de Pézenas dans le Languedoc-Roussillon. Nos vignes entourent le domaine sur une surface de 14 ha. Le terroir est très varié. De larges terrasses transversales montent de la plaine pour aboutir sur un plateau. De fait, la nature des sols est très diversifiée. Depuis 2008, nous sommes en cours de conversion à l’agriculture biologique. Cela permet à la vigne de se développer dans un environnement sain et d’obtenir des grappes d’excellente qualité (enherbement d’une partie des vignes, rendements de 15 à 45 hl/ha, vendanges manuelles). Les soins intensifs dont elle fait l'objet tout au long de l'année sont à la base de l'intense équilibre du goût. Ils nous permettent de produire des vins typiques du sud, d'un arôme incomparablement subtil. Nous avons créé deux gammes différentes : la gamme musicale : vins jeunes, fruités, faciles à boire, vins de plaisir qui ne sont pas élevés en futs de chêne (Density, Rosé, Octandre, Zapa, Le Mori, Grenache 2007), et la gamme tradition, avec des vins élégants, corsés, élevés en barriques (sauf le Muscat), et de vieux millésimes qui sont maintenant prêts à boire, des vins de garde et de caractère (Tempranillo, Grenache, Merlot, Syrah, Le Puech, La Sentinelle, l’Hortalesse). Découvrez ce Vin de Pays des Côtes-de-Thongue Rosé de Saignée 2008, au nez complexe (cerise, fraise...), frais et rond à la fois. Joli Vin de Pays des Côtes-de-Thongue Zappa 2007, Syrah majoritaire(69%), Tempranillo (18%) et Grenache (13%), chaque cépage a été vinifié séparément selon ses particularités. Le Vin de Pays des Côtes-de-Thongue Grenache 2007, vendanges manuelles avec tri, égrappage, élevage 16 mois en cuves émaillées, coloré, bien corsé, parfait sur les terrines. Beau Vin de Pays des Côtes-de-Thongue L’Hortalesse 2003, (57% Syrah, 27% Grenache, et 16% Cabernet-Sauvignon, élevage 18 à 26 mois en fûts de chêne de l’Allier), ample en bouche, avec des notes de poivre et de groseille, charnu, bien charpenté long, dense et concentré, d’excellente garde.

    Le Château s'élève sur une légère éminence placée entre 2 montagnes avec échappée de vue au midi. Il se compose de 2 corps de logis adossés l'un contre l'autre. C'est un petit fief situé sur la commune d'Igé, dans l'ancienne paroisse de Dommange. Depuis ma reprise en 1995, de nombreux investissements ont été effectués, tant au niveau des caves que de la vigne, du matériel et des bâtiments, pour que cette propriété retrouve ses lettres de noblesses. Ce joli vignoble du Mâconnais est implanté sur des coteaux calcaires et très ensoleillés. Vieilles vignes et rendements limités garantissent des vins de qualité. La vinification est traditionnelle, le raisin à maturité est récolté à la main en majorité, l'élevage s'effectue en fûts de chêne. Les rouges sont d'une belle couleur cerise avec un bouquet profond de fruits rouges, de cassis et de framboise, légèrement tanique mais parfaitement équilibré et d'une belle saveur. Les Blancs présentent des arômes de fleurs blanches du printemps, de fruits secs, de pain grillé, souples et ronds en bouche et le rosé est très aromatique, d'une grande finesse et longueur en bouche.

    DOMAINE GLANTENET PERE ET FILS
    HAUTES-COTES-DE-NUITS
    Notre famille est installée en Bourgogne depuis le 15ème siècle et le Domaine viticole remonte au 18ème siècle. Aujourd'hui, Jean-François GLANTENET en charge de l'exploitation, s'occupe de 25 hectares, répartis sur cinq communes. Le Domaine vinifie traditionnellement ses vins depuis 1997, année de la première mise en bouteilles. Le Domaine produit environ 30 000 bouteilles par an. Les vins sont vendus : au Caveau, au travers des différents salons et manifestations où nous sommes présents tout au cours de l'année. Epaulé par Valérie et entouré de son équipe sur le terrain, avec Sylvie qui l'assiste au Bureau, Jean-François conduit l'exploitation familiale de façon traditionnelle dans le respect du terroir. Dans un souci environnemental, les vignes sont conduites en "lutte raisonnée", avec une délimitation de parcelles sélectionnées, comme par exemple les vieilles vignes. Chaque année, la vigne suit son cycle végétatif : de la taille, aux brûlages de ses sarments, à son évasivage (préserver seulement les meilleurs raisins) pour arriver à la cueillette des grappes dans le pur respect des traditions et donner aux vins des Hautes-Côtes le caractère des grands Bourgognes. Le domaine vous propose : le Bourgogne Hautes-Côtes-de-Nuits rouge 2005, Burgondia d’Or 2007 et médaille d’Argent Paris 2007, élevé en fûts de chêne, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées, aux tanins mûrs, tout en bouche comme ce Hautes-Côtes-de-Nuits blanc 2005, qui associe richesse aromatique et persistance, avec ces senteurs de fleurs et d’amande, le Côtes-de-Nuits-Villages Le Clos de Magny 2005, 15 mois d’élevage en fûts de chêne français, aux notes classiques de cassis et de sous-bois, aux tanins bien présents, est ferme et dense, tout en bouche, le Hautes Côtes-de-Beaune blanc 2006, Burgondia d’Or 2007, et le Bourgogne Aligoté Vieilles Vignes 2005, excellent avec des escargots.

    CHÂTEAU BECHEREAU
    LALANDE-DE-POMEROL
    Propriété familiale depuis le milieu du 19 ème siècle, le Château Béchereau est une exploitation viticole de 25 hectares dont 9 ha en Bordeaux Supérieur, 10.5 ha en Montagne-Saint-Emilion et 5.50 ha en Lalande-de-Pomerol. Beau Montagne-Saint-Émilion cuvée Spéciale 2006, de belle robe pourpre, un vin riche et généreux, ferme, à dominante de petits fruits noirs et de cannelle, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2005, charnu et concentré, est un vin riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, avec des nuances de cassis, de truffe et d’humus, d’une grande harmonie, de garde. Le 2004 est un vin de robe pourpre, au nez intense de petits fruits rouges mûrs et de cuir, bien corsé. Découvrez le Bordeaux Supérieur cuvée Spéciale 2005, charpenté, aux notes de pruneau et de sous-bois, un vin puissant, de très bonne bouche, de fort bonne évolution, un vin qui s’accorde avec un rôti de veau forestière. Remarquable Lalande-de-Pomerol cuvée Spéciale 2005, élevé en fûts de chêne, médaille d’Or au concours de Bordeaux des Vins d’Aquitaine 2007, un vin parfumé, harmonieux, au nez subtil et intense à la fois, avec des notes épicées, aux tanins bien équilibrés, charnu et concentré. Le 2004, de très bonne base tannique, est riche et gras, de bouche ample et fruitée. Le 2003 d’une couleur profonde est classique, d’une grande subtilité, complet, aux tanins soyeux, d’une belle finale, de très bonne garde.

    CRU LAMOUROUX
    JURANÇON
    Le Cru Lamouroux a été acheté en 1895 par l’arrière-grand-père de l’actuelle propriétaire, Mme Ziemek-Chigé. Ce très joli vignoble est situé sur des coteaux de terrain argilo-siliceux assez profonds avec des pentes exposées sud-sud-ouest, bien abritées du vent par des talwegs boisés, à une altitude de 300 m. Certaines vignes sont plantées sur des terrasses disposées en amphithéâtre. L’encépagement est constitué de 3,50 ha de Petit Manseng et de 1,77 ha de Gros Manseng, 0,51 ha de Cabernets franc et Sauvignon. Les vendanges se font par tris successifs. Les raisins, pour l’élaboration du Jurançon sec, sont récoltés à parfaite maturité vers le 30 octobre, alors que les vendanges surmûries pour le Jurançon débutent après le 15 novembre jusqu’à Noël. Les vendanges de raisin rouge débutent vers la 2e semaine d’octobre. La vinification fait l’objet de soins très attentifs (la pressée se fait à faible pression, grande maîtrise des températures…). Les vins sont ensuite élevés en cuves Inox pour les vins secs ou en barriques de chêne pour les autres. Certaines cuvées restent entre 1 an (cuvée Amélie-Jean) et 2 ans (cuvée Nathalie) en vieux fûts. Jurançon moelleux cuvée Amélie-Jean 2003, en hommage à leurs parents, est un vin gras et parfumé, au nez de petits fruits cuits, subtil en bouche, de jolie robe brillante, tout en onctuosité, tout en complexité d’arômes, à déboucher sur une volaille ou un poisson en sauce. Le 2001 poursuit sa très belle évolution, avec des notes caractéristiques de fruits confits, très onctueux en bouche. Le 2000 est dans la lignée, un vin où s’entremêlent des nuances de miel, de fruits confits et de brioche, d’une douce onctuosité, avec ses notes en bouche caractéristiques de noisette et de miel, alliant souplesse et structure. Le Jurançon cuvée Nathalie est très bien élevé 2 ans en fûts de chêne, d’une belle couleur, aux nuances envoûtantes d’abricot confit, d’une grande persistance aromatique, allie charme et puissance. Le moelleux 2004 de jolie robe dorée intense, avec des notes de petits fruits secs et de brioche, tout en persistance au palais, associe finesse et ampleur, très agréable sur un dessert. Leur Jurançon sec, de bouche ample, sent la noisette, vif et rond à la fois, avec ce côté minéral agréable en finale. Le Béarn rouge et le rosé sont des vins typés et fruités qui se dégustent sur des magrets ou des paellas.

    DOMAINE D'AMBINOS
    COTEAUX-DU-LAYON
    Le Domaine d’Ambinos vient de la racine du mot grec : Ambelos, la vigne qui produit et Inos, le vin d’Or. Propriété d’ Henri Ribière qui fut maire de Beaulieu de 1950 à 1965. Puis mon Père, Chéné Pierre arrivé sur la propriété en 1945, prend la suite en 1966. Jean-Pierre son fils, s’installe en novembre 1972, et dirige l’exploitation seul depuis 1981. Enfin, Jean-François sur une partie de l’exploitation de son père, créée la Coulée d’Ambrosée et opte pour la culture et la vinification biologique. Les grands millésimes de liquoreux au domaine sont : 1989, 1990, 1995, 1996, 1997, 1998, 2003 et 2005. Chacun avec un caractère qui lui est propre et qui reflète le climat, pour exemple le 1989 année très, très sèche qui ne permit pas au botrytis cinéréa de se développer et se concentra par passerillage. Le Domaine d’Ambinos a forgé sa réputation en commercialisant des millésimes anciens le plus vieux étant le 1961. Les 1969 et 1971 étonnent par leur robe cuivre bien soutenue et par une acidité caractéristique du Chenin.

    La famille Mollex du Pays de Seyssel se consacre à la culture de la vigne et au négoce de ses vins depuis 1359. C’est le plus grand vignoble de l’appellation Seyssel, soit 30 ha de vignes, cultivées uniquement avec le cépage Altesse, aussi appelé Roussette de Seyssel. Aujourd’hui, c’est Jean-Luc et Sébastien qui ont repris le domaine et ils se feront un plaisir de vous accueillir au caveau pour une visite et une dégustation de leurs vins : Roussette de Seyssel cuvée La Tacconnière 2007, fermentation alcoolique très lente, pas de fermentation malolactique, robe or pâle aux reflets argentés, arôme intense de fruits à chair blanche, un vin frais et moelleux à la fois, très agréable; Seyssel Méthode Traditionnelle, deuxième fermentation de prise de mousse en bouteille, de bulles fines et élégantes, est fruité et persistant.

    CHATEAU DE LUGAGNAC
    BORDEAUX SUPERIEUR
    C'est à la guerre de Cent Ans que le Château de Lugagnac est construit. On trouve, dans les soubassements des murs d'enceinte, les traces d'une ancienne forteresse. C'est aujourd'hui une splendide demeure savamment rénovée avec le goût et le talent de Maurice et Mylène Bon. Situé à la limite de partage des eaux entre Dordogne et Garonne et bénéficiant d'un climat tempéré et particulièrement sec l'été, les 80 hectares du vignoble sont plantés sur un relief élevé, en pente douce composé d'argile ferrugineuse sur un sous-sol calcaire pour les deux tiers environ et de calcaire coquillier pour le reste. Cette diversité de terroir donne une belle personnalité aux vins de Lugagnac qui sont vinifiés selon la méthode traditionnelle. Une très belle entité qui produit des Bordeaux Supérieurs d'excellente facture, régulièrement médaillés. Depuis 1994, François Bon, leur fils les seconde, il vinifie un Château Lugagnac blanc, très typé sauvignon, très fruité, un vin qui remporte déjà un certain succès. Le château de Lugagnac est un "vin de goutte" très pur, coloré, ample, équilibré et rond en bouche, avec des arômes de fruits rouges frais, intense et savoureux qui présente une belle aptitude au vieillissement. Les vins du Château de Lugagnac sont des vins harmonieux et de qualité régulière. Ce sont des vins de "goutte" garanti sans vin de presse et mis en bouteilles après deux hivers de vieillissement. Présenté dans des bouteilles lourdes de teinte antique, très raffinées et qui assure un excellent vieillissement. Le Bordeaux rosé est remarquable.

    Le domaine appartient à la famille Jayne depuis 1893. Alphonse Jayne a cultivé ses terres pendant plus de 70 ans, dans le cadre d’une polyculture, alternant vignes, arbres fruitiers, pâtures, légumes locaux. En 1996, Laurent Jayne son petit-fils reprend sa suite et crée le Domaine Saint-Louis Jayne. Il perpétue le travail traditionnel et ancestral de la vigne, en privilégiant les méthodes naturelles et raisonnées. Il entreprend une restructuration lente du vignoble qui compte une très grande variété de cépages. Pas moins de 9 cépages, dont le Pascal blanc (vieille variété provençale) qui ne subsiste que sur ce domaine. Les 8 ha du domaine s’étendent sur des coteaux ventilés par les brises marines. Les pieds de vignes ont pour moitié été plantés par son grand-père, voilà bientôt 70 ans. Ils donnent et Laurent leur applique une production limitée, mais exceptionnelle. Le Cassis cuvée Fonfon blanc 2008 (surnom du grand-père) est un vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de tilleul, suave en bouche mais de caractère vif, d’une jolie finale. Le rosé 2008, à la fois souple et friand, avec cette touche épicée persistante, d’une belle finesse aromatique, est un joli vin, de belle teinte. Les millésimes 2009 promettent d'être exceptionnels.

    CHAMPAGNE ANDRE DELAUNOIS
    RILLY-LA-MONTAGNE
    D’abord vigneron, l’arrière-grand-père Edmond choisit de devenir manipulant dans les années 1920. Sa fille Anne-Marie, puis son petit-fils André (qui fit d'importants travaux en bâtiments, cuverie, caves dans les années 1970) secondé aujourd’hui par, ses deux filles, ses gendres ont modernisé l'outil de travail (pressoir, foudres, carrelage …) et son petit-fils, perpétuent la tradition familiale. Ce Champagne cuvée du Fondateur, composé de vieux vins de réserve de Chardonnay est riche et complexe, frais et charpenté à la fois, tout en bouche, aux nuances où dominent la rose et le miel. La cuvée du 21e Siècle est intense et savoureuse, de mousse fine, de jolie robe dorée, de belle charpente, un Champagne complet et dense, parfait tout au cours du repas. La Dame Palmyre Blanc de noirs Millésime 2004, tout en charpente, complexe, d’une bonne rondeur et avec un bouquet aux connotations de fruits mûrs et de pain grillé, de jolie mousse, est un Champagne généreux. Belle cuvée Sublime (30% Pinot noir, 30% Pinot Meunier, 15% Chardonnay, 25% de vins de réserve), qui porte bien son nom, un Champagne de robe or clair, alliant finesse et structure, aux connotations de fleurs d’acacia, très équilibré, de bouche intense et savoureuse. Découvrez également cette nouvelle cuvée "Transparence"», présentée dans une bouteille transparente, issue d’un assemblage de vieilles vignes des Pinots noir et Meunier, et vieillie 3 ans en bouteille.

    LA QUALITE DES MILLESIMES : voir la VINTAGE CODE


    L'ACCORD IDEAL DES VINS ET DES METS

    À l’apéritif
    Champagne (et Crémants de Saumur, d’Alsace…), Sauternes, vins doux naturels et la plupart des vins blancs secs ou moelleux (Jurançon, Coteaux-du-Layon...).

    Les entrées
    v Asperges : un Muscat d’Alsace.
    v Artichaut : un rosé sec d’Anjou.
    v Avocat : des blancs secs (Graves, Quincy, Touraine), voire moelleux (demi-secs de Loire).
    v Caviar : Corton-Charlemagne, Champagne, Pouilly-Fumé.
    v Choucroute : Riesling ou Tokay d’Alsace.
    v Escargots : un Bourgogne, rouge ou blanc.
    v Foie gras : Champagne rosé ou grand millésime, assez vineux, Gewurztraminer et Tokay Vendanges tardives avec un foie d’oie alsacien, Barsac ou Sauternes avec un foie de canard du Sud-Ouest.
    v Jambon de Parme ou de San Daniele : blancs secs (Pouilly-Fuissé) ; essayez aussi des blancs moelleux (Loire, Alsace).
    v Œufs : des rouges légers (Beaujolais…), voire un Clairet de Bordeaux.
    v Pâtes, sauce à la crème : blancs secs de Bourgogne ou des Graves.
    v Pâtes, sauce tomate : un CDR-Villages.
    v Pâtés et terrines : des vins assez solides comme un cru du Beaujolais (Juliénas, Morgon…), un Madiran, un Chinon, un Coteaux-du-Languedoc, un Moulis…
    v Potages : un Champagne rosé, un Coteaux-d’Aix blanc ou des rouges frais.
    v Quiche : un Tokay Pinot Gris jeune, des rouges légers (Beaujolais, Loire, Jura, Bergerac…) ou des demi-secs de Loire et du Sud-Ouest.
    v Paella : un Bandol rouge, un Corbières ou un CDR-Villages. Sinon, les rosés, avec une priorité pour les plus parfumés comme ceux de Provence, du Languedoc ou un Clairet de Bordeaux.
    v Saumon fumé : Pouilly-Fumé, Champagne.
    v Terrines de légumes : vins blancs de Loire.

    Les fruits de mer et les crustacés
    v Coquillages : Muscadet ou Entre-Deux-Mers.
    v Coquilles Saint-Jacques : soit un blanc sec (Graves, Pouilly-Fuissé, Chablis, Cassis), soit un blanc moelleux si elles sont à la crème.
    v Crevettes : la plupart des blancs, et surtout ceux d’Alsace.
    v Cuisses de grenouilles : un blanc rond, fruité comme un Graves, un Mâcon, un Côtes-du-Rhône ou un Touraine.
    v Écrevisses : un Pouilly-Fumé ou un Chablis.
    v Homard : des vins suaves et parfumés comme les Meursault, Chablis Grands Crus, Châteauneuf-du-Pape ou Pinot Gris, et les grandes cuvées de Champagne.
    v Huîtres et moules : Sylvaner, Muscadet, Entre-Deux-Mers…

    Les poissons
    v Bouillabaisse : des blancs (Cassis, Bandol, Côtes-de-Provence), un rosé ample et fruité.
    v Poissons grillés : des vins blancs secs (Anjou, Mâcon, Pinot blanc, Côtes-de-Provence, Entre-Deux-Mers…).
    v Poissons en sauce ou à la crème : des vins blancs puissants (Meursault, Pernand-Vergelesses, Pessac-Léognan, Tokay), voire liquoreux.
    v Poissons de rivière : des vins blancs relativement secs comme le Sancerre, un Apremont, un Chassagne-Montrachet ou un Riesling. Avec la lamproie, du Sauternes. Sinon, Champagne.
    v Sardines fraîches : un blanc très sec et très frais (Sancerre, Muscadet, Abymes, Gaillac, Entre-Deux-Mers…).
    v Saumon grillé : des vins blancs puissants (Pouilly-Fuissé, Chablis, Montrachet).

    Les viandes blanches
    v Brochettes et côtelettes d’agneau : la plupart des vins rouges, avec une préférence pour les Bordeaux relativement souples ou des vins très parfumés (Corse, Bourgueil…).
    v Côtes, escalopes et ris de veau : des rouges légers comme les vins du Beaujolais, un Sancerre rouge, voire un Graves. Sinon, des blancs denses et parfumés (Alsace, Pernand-Vergelesses, Vouvray).
    v Côtes, escalopes et ris de veau à la crème : un Puligny-Montrachet, un Châteauneuf-du-Pape blanc, un Coteaux-du-Layon jeune.
    v Curry d’agneau : un vin blanc onctueux et épicé comme le Gewurztraminer, ou un Condrieu.
    v Gigot d’agneau : des Bordeaux tanniques (Médoc, Pessac-Léognan), un Saumur-Champigny, un Chinon ou un Chambertin.
    v Jambon, côtes et rôti de porc : des rouges légers (Beaujolais) ou plus ronds (Saumur, Touraine, Côtes-de-Bourg, Gaillac), et des blancs complexes (Côtes-du-Jura, Condrieu, Pouilly-Fumé, Chablis Premiers Crus).
    v Rognons : des vins riches, rouges (Volnay, Saint-Émilion) ou blancs (Jura, Quincy) selon leur préparation.

    Les viandes rouges
    v Bœuf bourguignon ou pot-au-feu : le même vin rouge que celui employé pour la cuisson, et tout particulièrement un Bourgogne puissant (Pommard, Mercurey), un Gigondas, un Minervois ou un Bandol.
    v Bœuf rôti : la plupart des vins rouges assez corsés et tanniques, les Bordeaux relativement jeunes, les Bourgogne (Auxey-Duresses, Santenay), ceux de la vallée du Rhône (CDR-Visan), ceux de la Loire (Chinon)…
    Les volailles et le gibier
    v Canard : des vins puissants et parfumés comme un Hermitage, un Châteauneuf-du-Pape, un Gevrey-Chambertin ou un Pauillac.
    v Confit de canard : des vins corsés (Madiran, Cahors, Saint-Émilion, Corbières, Corton).
    v Gibier à plume : des rouges corsés (Pommard, Hermitage, Moulin-à-Vent, Bandol, Cahors, Pauillac, Saint-Émilion, Châteauneuf-du-Pape…) ou Ven­danges Tardives et Sauternes.
    v Gibier à poil : des rouges encore plus puissants (Côte-Rôtie, Bandol, Saint-Estèphe).
    v Oie : soit un vin blanc légèrement moelleux (Anjou…), soit des rouges frais et légers (Beaujolais, Touraine…). Si c’est une oie farcie, un Margaux ou un Côte-de-Beaune.
    v Poulet à la crème : des blancs demi-secs ou moelleux de Loire, dess blancs secs puissants et ronds (Pessac-Léognan, Meursault)

    Les fromages
    v Fondue au fromage : des vins blancs de montagne (Savoie, Jurançon).
    v Fromages de chèvre : un Sancerre ou un Anjou demi-sec.
    v Fromages à pâte sèche : des blancs secs de montagne ou légèrement moelleux.
    v Fromages doux à pâte molle : des rouges légers et fruités (Beaujolais) et des blancs parfumés (Alsace, Sancerre, Pacherenc-du-Vic-Bihl).
    v Fromages forts à pâte molle : vins blancs secs ou demi-secs (Anjou, Gewurztraminer, Tokay, Châteauneuf-du-Pape, Saint-Joseph…).
    v Fromages persillés : des grands vins blancs moelleux et doux d’Alsace (Gewurztraminer Vendanges Tardives), de la Loire (Quarts-de-Chaume) et de Bordeaux (Sauternes).

    Les desserts
    v Avec la plupart des desserts (à l’exception des fruits et des glaces), les vins doux ou liquoreux (Sauternes, Quarts-de-Chaume ou Vendanges Tardives d’Alsace).
    v Tartes aux fruits, babas : Champagne et des blancs demi-secs de Loire, d’Alsace ou du Sud-Ouest.
    v Gâteaux au chocolat : un Banyuls, un Rasteau, une grande cuvée rosée de Champagne.



    Dans notre autre Site 20Minutes Les Grands Vins de Bordeaux cette semaine : Les incontournables à prix doux

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    Bourgogne : coups de cœur et déceptions...

    Ceux qui me "suivent" depuis le premier Guide savent que j'aime la Bourgogne, ses vins et ses hommes. La force des sols est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même t132-2.jpgemps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.


    Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins rouges du monde : Lamarche (l'extraordinaire Grand Cru Monopole La Grand'Rue), d’Angerville, Gelin, Rebourseau…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas de comparaison (Clos des Perrières, Ampeau (avec des millésimes rares et vieux qui illustrent cet article)  Antonin Guyon, Tremblay, Laroche ou Pinson à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Prunier, Marey, Doudet-Naudin, Chevillon…), et enfin un véritable vivier de crus que l’on retrouve notamment dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations : vous les retrouverez dans MILLESIMES.
    Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences.

    Les terroirs bourguignons renvoient à un jardin d'enfants les "manipulations œnologiques" d'autres vins

    La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente. Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons. Globalement, les Grands Crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premiers Crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

    - Pourtant, mes déceptions sont assez nombreuses (les déclassés, donc) : Trapet, Chaude-Ecuelle (Chablis), Chandon de Briailles (j'aime bien les vins mais le rapport qualité-prix de certains rouges est difficile à cautionner), Escoffier, le Château de Chassagne-Montrachet, Charache-Bergeret, Chartron (les vins sont très bons certes, mais vraiment bien chers !!!), Château de Fuissé... d'autres étant carrément éliminés du Classement pour l'instant : Jean et Fils, Voillot, Amiot-Servelle, Brocard, Maroslavac, Bocard, Belleville, André Delorme, Fichet, Moniot, Chollet...

    - Ceux qui "montent" sont rares : Naulin, avec des Chablis typés et très abordables, Patrick Miolane (savoureux Chassagne-Montrachet), Bachelet, François Berthau, Girard et Laleure-Piot (qui passent dans la hiérarchie des "Premiers", grâce à des prix sages),
    Ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop “travaillés” (et bien trop chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on va vous raconter) ne remplace pas le terroir...
    Mes Classements 2010 vous permettent de faire le point, en tenant compte qu’il existe une véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer, bien sûr, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation...

    LES APPELLATIONS

    - Les appellations qui comptent : Auxey-Duresses, Chablis, Chambolle-Musigny, Corton-Charlemagne, Gevrey-Chambertin, Meursault, Nuits-Saint-Georges, Marsannay, Mercurey, Morey-Saint-Denis, Pernand-Vergelesses, Puligny-Montrachet, Pouilly-Fuissé, Savigny-lès-Beaune, Volnay, Vosne-Romanée

    - Les appellations qui commencent à compter : Chassagne-Montrachet, Corton, Côtes-de-Nuits-Villages, Fixin, Pommard, Santenay,

    - Celles qui ont encore du travail : Givry, Monthélie, Saint-Aubin

    - Et celles dont on n’entend pas parler : Crémant de Bourgogne, Hautes-Côtes-de-Beaune, Hautes-Côtes-de-Nuits, Irancy, Ladoix, Mâcon, Pouilly-Vinzelles, Viré

    LES MILLÉSIMES

    voir la Vintage Code®

    Pour les rouges
    - les grands : 2009, 2008, 2005, 2003, 2002, 2000, 1999, 1995, 1990, 1989, 1985, 1983, 1979, 1978, 1976, 1978, 1971, 1970.
    - les bons : 2007, 2006, 2004, 2001, 1998, 1996, 1993, 1988, 1986, 1979.

    Pour les blancs
    - les grands : 2009, 2008, 2007, 2006, 2005, 2004, 2002, 2000, 1999, 1998, 1995, 1990, 1989, 1986, 1985, 1983, 1982, 1979, 1978, 1976, 1970.
    - les bons : 2003, 2001, 1997, 1996, 1994, 1988, 1987, 1971.

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    Champagne : déceptions et coups de cœur

    On sait que la force du Net, c'est "l'instantanéité". Il est loin le temps où il me fallait attendre un an pour l'édition du GUIDE ou de MILLESIMES et changer un commentaire sur tel ou tel vin.

    Je suis en pleine dégustation de Champagne, et un bon nombre de bouteilles m'ont décu quand d'autres m'ont particulièrement enthousiasmé. C'est une période où je prends le temps de regoûter des vins pour lesquels j'avais eu un vrai coup de cœur. Je déguste ces vins toujours "à l'aveugle", à deux ou trois reprises si je m'étonne d'être surpris. Bref, sur une petite quarantaine de cuvées champenoises débouchées cette semaine, voici ce qu'il en ressort : 943-5.jpg

    1/. Deux producteurs sont (gentiment) "déclassés" (voir le CLASSEMENT), passant de leur place très enviable à la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, à une autre toujours très méritante mais moins prestigieuse : Bonville (que j'avais pourtant hésité l'an dernier à passer en "Premiers", comme quoi) et Vergnon. Les vins sont bons mais les dernières dégustations ne me permettent pas de les situer à un tel niveau. Pour faire taire les mauvaises langues, certains verront que le second est un annonçeur de MILLÉSIMES, et que, pourtant, j'ai préféré le changer de place, même si cela ne l'enchante pas. Une pub ou non n'a donc rien à voir avec cela, et croire qu'il suffit d'en faire une pour être bien classé est illusoire. Au cas où certains en douteraient...

    2/. D'autres suivent, de la même manière : BlondelCoulon, Fluteau, JM Gobillard, la coopérative Pannier (pour cette dernière, j'hésite encore). Ils conservent certes leur place dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins mais j'avais sûrement été trop "gentil" avec eux, d'autant plus que, pour certains d'entre eux, les prix ont pu monter ou, à l'inverse, l'image se détériorer quelque peu. Il y a aussi une autre coopérative, Saint-Gall, ou encore Gaudinat-Boivin et Blin. D'autres sont carrément déclassés de "Deuxièmes" en "Troisièmes", et ne devraient pas s'en étonner (Charbaut, Collard-Picard, Gimonnet-Gonet, Sanchez, etc). J'ai été également déçu par des cuvées d'Alfred Gratien, pourtant vraiment pas données.

    Je reste dubitatif également sur leur place dans mon Classement des vins de Laurent-Perrier, Ruinart, Jacquart, Cazals, Lalouelle, Launay, Jolly, Nicolas Feuillatte...

    Lors de mes prochaines dégustations de Mars, qui confirmeront ou non celles de la semaine, on ajustera tout cela, à la hausse (certains devraient retrouver leur place, quand même) comme à la baisse. Chacun doit l'accepter, c'est le "jeu" et aucun Classement n'est statique, heureusement pour les consommateurs.

    3/. Il y a des coups de cœur, qui, franchement, m'ont beaucoup séduit, ce qui va leur faire accéder à des places très confortables dans la hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés. Pêle-mêle, Daniel Caillez et Autréau-Lasnot, mais aussi de nouveaux venus qui feront une belle entrée dans le GUIDE, comme Lacourte-Godbillon, Michel Turgy (remarquable Blanc de blancs Millésimé, qui m'a beaucoup plu), ou ces fort jolies cuvées de Prestige des Sacres, dont le Prestige, justement, et le Millésimé 2004. Et d'autres. On verra d'ailleurs qu'il y aura pas mal de bouleversements en Champagne.

    4/. Le plus dur, c'est en fait de conserver son rang dans mon Classement. À lâ tête des meilleures cuvées, Krug et Dom Pérignon, certes, mais ces 12 très grandes bouteilles, toutes différentes mais toujours fantastiques, font du Champagne un vin unique que toute la planète nous envie : la cuvée des Millénaires de Charles Heidsieck, une véritable osmose entre la plénitude et l'élégance, du très grand art orchestré par Régis Camus comme d'ailleurs son autre cuvée Rare 1999 de Piper-Heidsieck. À ses côtés, la cuvée des Caudalies d'Erick de Sousa confirme son très haut niveau qualitatif, par un fruité d'une finesse exceptionnelle et une longueur en bouche qui l'est tout autant, la cuvée D de Devaux, la seule coopérative à être classée en Premiers Grands Vins, une bouteille délicatement savoureuse, très complexe au nez, un grand Champagne de table. Il en est de même pour cette extravagante cuvée O.R 1735 de De Telmont, bouchée à la ficelle et vinifiée à l'ancienne, qui s'adapte également avec les mets les plus subtils (ris de veau ou quenelles de brochet). Gosset n'est pas en reste avec -entre autres- cette sensuelle cuvée Extra Pure, un formidable gouffre de fraîcheur aromatique, tandis que le Clos des Goisses 2000 de Charles Philipponnnat dégage toute sa puissance sur une cuisine épicée, ou que Pol-Roger, avec sa grandissime cuvée Winston Churchill 1998, dont les nuances d'abricot sec et de brioche sont exacerbées, en font un vin de prédilection sur du caviar. Roederer et Alain Thiénot (sur la photo) tiennent également le haut du pavé (leurs "bruts" de base étant également remarquables), avec, respectivement, Cristal, certainement la plus distinguée des cuvées champenoises, et la Grande Cuvée 1996, d'une incroyable fraîcheur, à servir sur un gibier d'eau. Vous pouvez y ajouter la cuvée Spéciale Millésime 1999 de Pierre Peters , à déboucher sur un saumon, et le Millésimé 1998 de la maison familiale Ellner, un vin précieux, idéal sur une langouste à la broche ou un pigeonneau.

    Rédégustées également, les gammes de Paul Bara, René Geoffroy, Pierre Arnould, Canard-Duchêne et De Venoge, qui méritent, chacun ayant sa spécificité, leur place dans le Classement. Il est à noter que ces maisons sont également des références pour leur cuvées "simples", très abordables, et que cela mérite bien un coup de chapeau.

    5/. Vous pouvez être également largement en confiance avec les maisons qui figurent dans les 1 à 4 premiers "crans" de la hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins, d'autant plus que l'on entre dans une catégorie où le rapport qualité-prix-typicité est réellement exceptionnel et largement mérité. Des exemples : Bonnaire, Bourdaire-Gallois, Guy Cadel, Gaston Chiquet, André Delaunois, Gonet-Sulcova, Laurent-Gabriel, Leclerc-Briant, Legras et Haas, Lénique, Lombard, De Lozey, Charles Mignon, Pierre Mignon, Perseval-Farge, Prin, Ralle, René Rutat, Maurice Vesselle... Il y en a d'autres que je vous laisse découvrir (et choisir). Ce sont des hommes et des femmes passionnés qui démontrent, avec talent, que le Champagne est un grand vin à part entière, marqué par des terroirs auxquels s'associent une magie de l'assemblage que chaque producteur sait manier, ce qui explique que chaque bouteille devienne alors unique. On est loin des pubs d'autrefois qui ne nous "vendaient" que des bulles de fête.Vous pouvez faire également confiance à des caves de plus en plus concernées par la typicité de leurs terroirs, comme Vincent d'Astrée, De Castelnau ou Clérambault. Je vous laisse lire tout cela, les hiérarchies parlent d'elles-mêmes.

    Un vrai Champagne doit avoir son identité, ne pas ressembler à celui du voisin. Evitez donc les marques standardisées qui ne sont qu'un nom sur l'étiquette, dont on ne connait pas l'origine et qui vont envahir les grandes surfaces.

    Ne vous faits pas avoir par un nom ronflant ou un prix alléchant : vous ferez d'aussi bonnes affaires en vous adressant directement aux bons producteurs, prenez votre téléphone, envoyez-leur un mail (pour les adresses, c'est ICI et : le Champagne est un vrai vin, complexe et beaucoup plus difficile à élaborer qu'on ne le suppose, et mérite que l'on découvre celui qui est derrière l'étiquette, le vigneron ou le maître de caves. Sinon, on ne boit qu'un truc qui mousse...

     

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    Top 10 de la semaine

    Le vignoble de Côte-Rôtie s'étend sur trois communes : Saint-Cyr-sur-Rhône, Ampuis, Tupin-et-Semons, sur la rive droite du Rhône dans le département du Rhône, sur des terrasses granitiques très escarpées couvertes d'une couche silico-calcaire en Côte blonde, d'argile et oxyde de fer en Côte brune. Le climat est continental modéré, sec et chaud l'été, avec des pluies régulières les autres saisons. Environ 200 ha de vignobles en gradins sur des pentes de 40%, et divisé entre : la Côte brune (sol argileux de couleur plus foncée) donnant des vins rouges très fermes de lente évolution et de grande longévité (Vaillères, Côte Rosier, Turque, Pommière, Chevalière, Côte Boudin); la Côte blonde (sol plus léger) donnant des vins plus souples (La Mouline, Châtillonne, Grande Plantée, Grands Cols). Dans ce domaine de 7 ha, on savoure ce très beau Côte-Rôtie (les millésimes 97 et 99 ont reçu une médaille d'Or à Paris), issu de cuvaison longue puis élevé au minimum 15 mois en fûts de chêne, de belle couleur grenat profond, aux connotations d'épices, de fruits rouges mûrs et de violette, très typé, un grand vin très harmonieux, de garde par excellence, qui mérite votre patience.

    Le domaine GELIN est une propriété familiale d'une douzaine d'hectares sur les communes de Fixin et Gevrey-Chambertin. La propriété créée en 1925 par Pierre Gelin est maintenant exploitée par Stéphen GELIN et son épouse secondés par leur fils Pierre-Emmanuel qui a intégré la société en septembre 2000. Types de vins : Bourgogne Passetoutgrain, Bourgogne aligoté, bourgogne rouge, Fixin 1ers crus Les Hervelets, Les Arvelets et le Clos Napoléon (Monopole), Gevrey Chambertin "Clos de Meixvelles" (monopole), Gevrey Chambertin 1er cru Clos Prieur et Chambertin Clos de Bèze. Les méthodes de culture sont traditionnelles, les rendements limités et les vendanges manuelles. Après un élevage en fûts de chêne de 22/24 mois, les vins sont mis en bouteilles à la propriété. Le Fixin Premier Cru Clos Napoléon 2004 est charnu, puissant, aux tanins très structurés, au nez dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche épicée et persistante, un vin qui possède des tanins puissants et très fins à la fois, d’un grand équilibre, de garde. Le 2004 suit, avec ces connotations subtiles de griotte et d’humus, qui associe puissance et distinction en bouche, bien élevé, aux tanins présents et souples à la fois, à déboucher sur une cuisine bien relevée comme un navarin d’agneau. Typé, le Chambertin Clos de Bézé Grand Cru 2003 est parfumé (notes de myrtille et de sous-bois), classique, un vin qui associe couleur et matière, de bouche fondue et riche, de garde. Excellent Gevrey-Chambertin Premier Cru Clos Prieur 2005, de jolie robe grenat soutenu, au nez intense et subtil à la fois (groseille, cerise, humus), aux tanins soyeux comme ce Fixin Premier Cru Les Hervelets 2005, de couleur pourpre, au nez dominé par les fruits rouges à noyau, avec cette finale épicée très spécifique, un vin de bouche dense.

    DOMAINE JULIETTE AVRIL
    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    Les Avril comptent parmi les plus anciennes familles de Châteauneuf-du-Pape, premiers Consuls et Trésoriers de la ville de 1756 à 1790. Ils furent avec le Baron Le Roy de Boiseaumarie et d'autres viticulteurs, à l'origine des règlements qui devaient aboutir à la création des appellations d'origine contrôlée. On élève ici ce beau Châteauneuf-du-Pape rouge, de belle robe grenat, un vin charnu et gras, puissant et dense, aux tanins fondus, au nez dominé par le pruneau et la vanille, de bouche persistante et d'excellente évolution. Excellent Châteauneuf blanc, au nez dominé par les fleurs fraîches et le tilleul, un vin gras et persistant, vraiment très charmeur.

    Henri Cadillac, propriétaire sympathique et passionné, s’attache à conserver une régularité qualitative exemplaire. Le vignoble s’étend sur 18 ha sur un sol argilo-calcaire relativement plat par suite des dépôts alluvionnaires des terrasses fluvio-marines de la fin du Tertiaire. Les cépages sont le Merlot et le Cabernet-Sauvignon à parts égales. Ce Médoc 2005, de belle couleur rouge grenat, au nez de fruits rouges croquants (framboise, groseille, cassis), avec des nuances épicées en bouche, est un vin vraiment réussi, soyeux, de très bonne structure tannique et d’une belle harmonie, avec beaucoup d’élégance, de garde. Beau 2004, d’un rouge profond, un vin volumineux en bouche, élégant et complexe, bien typé et classique. Le 2003, bien charnu, est tout en bouche, d’une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices. Le 2002 est de belle couleur, de robe intense, au nez persistant (griotte, violette), un vin très équilibré, gras, aux tanins savoureux. Beau 2001, très bien élevé en barriques, charpenté, de bouche dense, aux tanins bien fondus, où s’entremêlent des notes de fruits rouges mûrs et de réglisse. Dans la lignée, le 2000, aux notes de sous-bois, très équilibré au nez comme en bouche, allie charpente et rondeur, avec des nuances de mûre, de garde. Un excellent second vin, Château Taffard 2005 (vinification en cuves en acier inoxydable, avec contrôle des températures, dont la fermentation alcoolique est suivie de 3 à 4 semaines de macération, puis fermentation malo-lactique après pressurage des marcs) un vin où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, aux tanins équilibrés et mûrs, d’une finale dense, à déboucher sur un rôti de porc, par exemple.

    CHATEAU LAROQUE
    SAINT-EMILION Grand Cru Classé
    Depuis plus de quarante ans le Château appartient à la famille Beaumartin. Cette superbe demeure féodale du XIIe reconstruite sous Louis XIV, lui vaut le surnom de "Petit Versailles". Le vignoble s'étend sur 58 hectares de vignes situés sur un superbe terroir. Il s'agit de plusieurs coteaux argilo-calcaires situés sur les hauts de Saint-Emilion et profitant d'un excellent ensoleillement. Les vendanges manuelles sont effectuées en fonction de la maturité des raisins, parcelle par parcelle. La vinification pratiquée en petites cuves permet d'isoler chaque lot de raisin et d'affiner la complémentarité des terroirs. Les cuvaisons sont longues et très surveillées, le vin vieillit ensuite en barriques durant 12 mois. Beaucoup de précautions et de soins apportés aux différentes étapes de l'élaboration du vin permettent d'obtenir une très haute qualité. Le vin est d'une belle robe d'un rouge sombre et profond. On note des arômes d'épices et de fruits noirs, en bouche, l'attaque est puissante et volumineuse, le vin est très élégant avec des tanins mûrs et fins, la finale est persistante, avec un très beau potentiel de vieillissement.

    MAS CHICHET
    VIN DE PAYS
    Un Domaine de 30 ha, sur sols argilo-calcaire, où toutes les vignes sont dans la plaine du Roussillon. Les cépages sont le Cabernet, le Merlot, la Syrah, le Grenache et le Cabernet. Seul le Cabernet est élevé 1 an en fûts de chêne et le Merlot est vinifié à froid afin d’obtenir un vin fruité. Découvrez ce Vin de Pays des Côtes Catalanes Merlot 2006, charnu, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur en bouche. Le 2005, de robe pourpre intense, de très bonne bouche, aux connotations de cassis et de poivre, bien ferme, charpenté, un vin très bien structuré, avec des tanins veloutés, de très bonne garde. Le 2004 se goûte très bien aujourd’hui, coloré, très parfumé (humus, réglisse), alliant charpente et rondeur en bouche. Le Cabernet 2005 (élevage de 12 mois en fûts de chêne) est un vin avec de la matière et des tanins, aux arômes de fruits rouges et de sous-bois, avec cette pointe d’épices et cette charpente à la fois riche et souple, d’excellente garde. Le 2004, bien corsé, où dominent des notes de cassis mûr, de bouche fondue, de robe grenat, est un vin légèrement épicé, avec une finale grillée très agréable. Le Mas Chichet rosé 2008 est vraiment charmeur, provenant des cépages Syrah, Grenache, Merlot et Cabernet, un vin de robe rubis, très aromatique (fraise des bois, groseille...), tout en bouche, avec cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, un vin élégant et persistant. Depuis 2007, Laure Chichet a également créé une nouvelle gamme de vins “Mas que Mas”, faciles à boire, dans les 3 couleurs (étiquettes très réussies). Il y a le rouge, très fruité, idéal sur une grillade comme le rosé, friand et franc. Joli blanc (Sauvignon blanc, Marsanne, Roussane et Viognier) tout en structure et parfums, à boire dans sa jeunesse sur les fruits de mer.

    Une propriété dotée d'un superbe terroir. La vendange est manuelle, non égrappée, foulée souplement avant d'être mise en cuves de fermentation pendant 15 à 21 jours sous contrôle des température. Puis le vin est élevé en foudres de chêne de 18 à 24 mois. Cela donne ce grand vin rouge au nez puissant où se mêlent les épices et les fruits rouges, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins très équilibrés, de garde. Le Bandol blanc issu des cépages Clairette et Ugni blanc est tout aussi savoureux, il laisse s'échapper des notes florales intenses de bruyère, idéal sur des poissons grillés, de bouche persistante comme le Bandol rosé, alliant finesse et structure en bouche, aux notes de fleurs, de belle robe intense, un vin très élégant, très persistant au palais. Remarquable rapport qualité-prix et quantités limitées, possibilité d'acheter des millésimes plus anciens.

    Le domaine compte 16,4 ha de vignes (13,3 en Sauternes et 3,10 en Graves) et vous propose un excellent Sauternes 2002, au nez à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, un vin tout en finesse, de bouche pleine, d’une longue finale. Le 2003, puissant, tout en arômes (pain brioché, citronnelle), est un vin racé, riche et complexe, très persistant, d’une grande onctuosité. Le Graves rouge Château La Mourasse 2007, de robe pourpre foncé, au nez de fruits noirs, cacaoté avec des notes d’amandes grillées, une bouche ample et bien structurée, à aérer avant dégustation, d’une très bonne perspective d’évolution. Découvrez le Sauternes 2005, d'une robe jaune doré, au nez de miel d'acacia et d'abricot confit, d'un bon équilibre en bouche, frais au palais, complexe en finale.

    Un domaine familial de 21 ha, dont certaines parcelles de vignes sont âgées de plus de 80 ans, exploité par Gérard et Bernard qui associent les usages traditionnels aux techniques modernes, grâce à leurs connaissances acquises en hauts lieux viticoles : Beaune, Macon et Bordeaux. Le domaine est implanté sur les meilleurs coteaux dominant la Loire, ce qui leur permet d'avoir des sols très représentatifs de la région : calcaire dur ou caillottes, argile à silex, terrasse sableuse et marnes kimméridgiennes, chaque sol apportant bien entendu une spécificité propre qui caractérise un vin possédant un terroir d'un autre qui n'en a pas. Leur Pouilly-Fumé cuvée Silex est vraiment superbe, associant complexité et finesse, au nez subtil où se retrouvent des notes de miel, de fleurs et d'épices, très marqué par ce sol qui lui confère ce goût minéral, d'une grande fraîcheur en bouche, un grand vin racé, très équilibré, puissant, ample et gras, de très bonne évolution. Le Pouilly-Fumé Coteau des Girarmes est remarquable, avec ces notes de fruits frais et de tilleul, un vin gras et parfumé, typé, ample et fruité, persistant. Membre des Vignerons Indépendants de France.

    La continuité familiale prime ici. Aujourd’hui, Jean-Pierre Cointreau, par ailleurs président du Syndicat national des producteurs de liqueurs, assume ses fonctions au sein des différentes entités du Groupe familial et entend mener un développement pérenne de ces deux sociétés, Champagne Gosset et Cognac Frapin. Pour l’histoire, le Champagne Gosset, la plus ancienne Maison des Vins de la Champagne : Ay 1584, a été acquise par le groupe familial Renaud-Cointreau (Domaine Frapin, à Cognac) en 1993. Côté anecdote, soulignons que la pratique traditionnelle du bouchage liège et agrafage est maintenue sur certains gros flacons, au cours du vieillissement sur lattes. Le “style Gosset” est donc propre à un art de vivre qui, depuis plus de 4 siècles, s’est transmis de génération en génération, alliant un solide bon sens à l’élégance du cœur et de l’esprit. C’est un style issu d’un terroir exceptionnel de calcaire friable favorisant le développement optimal de la vigne et d’un savoir-faire à nul autre pareil. Jean-Pierre Mareigner, chef de Cave avec la même équipe de production depuis des années, pérennise ainsi le savoir-faire et le style de Gosset. Maison dynamique, résolument tournée vers le futur, car, après avoir acquis des vignes en 100% Grand Cru, la surface de production de Champagne Gosset s’est étendue en rachetant un terrain jouxtant le site traditionnel. La création, en 1995, de la cuvée de prestige Gosset Celebris aura été le point d’orgue de cette volonté d’améliorer la qualité de façon spectaculaire. Considérée comme un rendu à l’histoire et aux diverses générations de la famille Gosset et composée exclusivement de Grands Crus de Chardonnay de la Côte des Blancs et de Pinot noir de la Montagne de Reims, et de la Grande Vallée de la Marne (Aÿ), cette cuvée est le fleuron de la maison. Découvrez la Grande Réserve d’une grande amplitude, d’une finesse remarquable et très typé par son terroir d’exception, dense, un Champagne puissant, très charpenté mais très distingué à la fois, qui demande une cuisine riche, des plats en sauce ou un gibier à plumes. Le Grand Rosé brut est exceptionnel, issu du Chardonnay (56%) et du Pinot Noir (36%) auxquels on ajoute un vin des Coteaux Champenois rouge (Bouzy et Ambonnay). C’est ce qui explique ce nez complexe où la mûre s’associe à la framboise, une bouche intense et raffinée à la fois, un grand Champagne à déboucher sur des mets épicés ou des crustacés. Leur Champagne Grand Millésime 1999. Issue d’un assemblage de 56% de Chardonnay Grands Crus et de 44% de Pinot Noir Grands et Premiers crus, cette cuvée est racée, dense, distinguée, aux nuances de fleurs blanches, d’agrumes et de brioche, un superbe Champagne de lente évolution, d’une grande subtilité, alliant charpente et finesse, tout en bouche, à la fois charnel et d’une grande finesse, complexe et toujours élégant.

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    Fronsac Château de la Rivière

    FRONSAC Château de la RIVIÈRE
    Superbe Fronsac 2006, intense et corsé, de couleur grenat, d’une belle charpente, riche, aux arômes délicats où dominent les fruits cuits et les sous-bois, aux tanins fermes mais soyeux, de bouche agréablement poivrée. Le 2005, de couleur profonde, tout en nuances d’arômes (griotte, cannelle, grillé), dense, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, très équilibré, un vin de bouche intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre, bien élevé, bien charnu, de très bonne garde, médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris 2007. Remarquable 2004, de teinte soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche, concentré, prometteur. Le 2003, avec ce nez complexe où dominent les groseilles et l’humus, est un vin charnu, aux tanins riches, d’excellente garde. La cuvée Aria 2005, pur Merlot, élevage 18 à 20 mois, 100 % bois neuf, de belle robe pourpre, aux notes de poivre, d’épices et de fumé, aux tanins puissants et savoureux à la fois, complexe, est un vin qu’il faut laisser se faire. À la suite, le Fronsac Sources du Château de la Rivière, bien corsé, riche en couleur comme en matière, au nez de cerise et d’humus. Goûtez le Bordeaux rosé, au bouquet très expressif, rond et intense, à la fraîcheur dominante. Château PUYNARD : un excellent Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2006 (16 ha, plateau sableux, coteaux argilo-calcaires et sous-sol calcaire, 70% Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon) est de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche avec des nuances de fruits cuits et de cannelle, un vin qui allie puissance et souplesse, d’excellente évolution. Beau 2005, un vin gras, corsé, aux tanins puissants et mûrs, qui réunit une belle structure à une grande expression aromatique avec ce goût légèrement fumé, de bouche suave. Château BOIS-NOIR : sur les coteaux de Maransin, au nord de Libourne, se situe ce beau vignoble de 26 ha d’un seul tenant sur un terrain surélevé de 78m, ce qui permet une parfaite maturation des raisins. Cyrille Grégoire élabore les vins du Château Bois Noir dans le respect de la nature et du fruit. Tri sélectif à la vendange, macérations longues, fermentations à froid pour les blancs et clairets... La vinification des vins est menée avec un souci constant de préserver au maximum la qualité des raisins, de leur permettre de s’exprimer pleinement afin d’obtenir des vins fruités, structurés et riches. Beau Bordeaux Supérieur 2006, de couleur intense, de bouche corsée et très parfumée (framboise mûre), de belle charpente, aux tanins fondus, dense et harmonieux, à ouvrir sur un magret grillé. Le 2005, de bouche puissante, très bien corsé et équilibré, parfumé (griotte, humus...), associe concentration aromatique, finesse des tanins et structure en bouche, légèrement épicé en finale. Le 2004 est de couleur pourpre, charnu comme il se doit, aux tanins bien fermes et savoureux à la fois, tout en nuances avec des notes de griotte et d’épices, un vin qui poursuit son évolution. Le 2003 est un vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, très équilibré, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue.

    Château de la RIVIÈRE

    (FRONSAC)
    James Grégoire
    Château de la Rivière
    33126 La Rivière
    Téléphone :05 57 55 56 56
    Télécopie : 05 57 24 94 39
    Email : info@chateau-de-la-riviere.com
    Site : www.chateau-de-la-riviere.com
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    Champagne Maurice Vesselle

    CHAMPAGNE MAURICE VESSELLEUne exploitation familiale de 9 ha de vignes, où l’on vinifie les cuvées sans fermentation malolactique.
    Cette maison vous propose ce Champagne brut grand cru rosé, 100% pinot noir, obtenu par macération courte, tout en fruits, tout en rondeur, ample, bien séduisant, qui convient à un navarin. Ce brut Millésimé grand cru 2002, médaille d’Or au Challenge International du vin, une cuvée puissante et bouquetée, avec cette suavité en bouche caractéristique, de belle robe, très fine, très persistante, alliant structure et élégance. Le Champagne cuvée Réserve grand cru est une belle réussite, au nez d’amande, tout en fruits, bien dosé, fin et riche en bouche. Le Bouzy rouge 2000, provenant d’une vendange non éraflée, de jolie robe grenat soutenu, dense, parfumé (notes de myrtille et de sous-bois très caractéristiques). Le Bouzy 96 reste d’actualité, et l’on propose des millésimes plus anciens comme le 85 ou le 76.

    COORDONNEES
    Nom du propriétaire : Didier et Thierry Vesselle
    Nom du responsable : Didier et Thierry Vesselle
    Adresse : 2, rue Yvonnet 51150 Bouzy
    Téléphone : 03 26 57 00 81
    Télécopie : 03 26 57 83 08
    E-Mail : champagne.vesselle@vinsdusiecle.com
    Site Vins du Siècle : www.vinsdusiecle.com/champagne.vesselle
    Site personnel : www.champagnevesselle.com

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    Sur un gibier, le superbe Clos Saint-Denis du Domaine Bertagna

    DOMAINE BERTAGNA
    CLOS SAINT-DENIS
    En 1983, le Domaine Bertagna a été acheté par la famille Günther Reh qui possède d’autres domaines viticoles à travers le monde. Au cours de la dernière décennie, le Domaine s’est modernisé à travers un vaste programme d’investissements techniques. La vinification se déroule dans le respect de la tradition bourguignonne tout en faisant appel aux techniques nouvelles mais expressément réfléchies et adaptées. Le travail de la vigne se fait en continu, tout au long de l’année. Il est dicté par le cycle végétatif de la plante. La philosophie est basée sur l’écologie donc sur le respect des équilibres naturels. Elle impose de refuser l’utilisation systématique de produits chimiques, afin de préserver les sols et l’environnement et de favoriser le développement spontané, sur les grappes, des populations indigènes de levures indispensables à la fermentation. Ce Clos Saint-Denis Grand Cru rouge 2007, de robe sombre, surprend par son ampleur et sa puissance.Charnu, fin et fruité, d’une belle harmonie entre fraîcheur, gras et tanins. Le Clos de Vougeot Grand Cru rouge 2007, de couleur soutenue, d’une belle charpente, riche et structuré, aux connotations caractéristiques de réglisse, de sous-bois et de cerise mûre, est un vin puissant en arômes comme en structure, de fort belle évolution. Le Vougeot Premier Cru rouge Clos de La Perrière Monopole 2007, de robe limpide et brillante, sent les fruits noirs et le fumé, sur des nuances en bouche d’épices et de réglisse. De plus, le Domaine a transformé une partie de la propriété en hôtel, ce qui permet aux hôtes de résider au cœur de la Bourgogne.

    LES MEILLEURS VINS SELECTIONNES PAR REGION


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    15 vins parfaits pour commencer votre cave idéale

     

    DOMAINE DE L'OUCHE-GAILLARD
    MONTLOUIS-SUR-LOIRE
    Créé en 1987 par Régis Dansault à partir de 70 ares de vieilles vignes de Chenin appartenant à la famille Dansault Baudeau, le Domaine s’est progressivement développé pour atteindre aujourd’hui une quinzaine d’hectares. L’acquisition progressive de vignes en fermages et de nouvelles plantations nous a permis d’obtenir un vignoble équilibré, où les parcelles de plus de 50 ans, idéales pour les Montlouis tranquilles, côtoient les plus jeunes pousses voues à la méthode traditionnelle. Le fil conducteur de notre démarche dans le passé comme dans le présent reste la recherche de la qualité dans un respect scrupuleux des dons de Dame Nature. Ainsi, la taille courte, les vendanges manuelles et les tries successives ont toujours été la règle pour la totalité de nos vins d’appellation Montlouis-sur-Loire. Soucieux depuis les débuts de l’équilibre biologique de la vigne, nous avons entamé le processus de conversion en viticulture biologique. Découvrez le Montlouis-sur-Loire sec cuvée Pic Douzy 2006, un vin puissant et racé, au nez fleuri avec des nuances de pomme et de noix fraîche, suave et puissant, d’une très belle persistance aromatique en bouche, marqué par des notes de pêche et de tilleul, très bien équilibré en finale. Remarquable Montlouis-sur-Loire moelleux cuvée Émeraude 2006, intense, très aromatique, à la belle robe dorée, au nez très élégant et intense, avec en bouche des arômes persistants d’agrumes mûrs et de brioche, d’amande grillée et de tilleul, de bouche veloutée, de garde. Le Montlouis-sur-Loire demi-sec cuvée Jade 2006 est une réussite, où s’entremêlent des notes d’amande, de pêche et de bruyère, un vin harmonieux en bouche, parfait sur un bar au beurre blanc.

    Créée en 1925, la Cave de Rasteau, l’une des plus anciennes caves des Côtes-du-Rhône, est le premier producteur de l’appellation Rasteau. Elle se situe entre Orange et Vaison la Romaine et jouit d’un terroir de qualité qui se singularise par sa grande diversité, sur des coteaux idéalement exposés. Elle doit sa notoriété aux vins Doux Naturels issus de Grenache noir, le cépage roi de l’appellation. Misant toujours sur le Grenache, et en y assemblant Syrah et Mourvèdre, la Cave produit des vins rouges secs reconnus et appréciés dans le monde entier. La Cave de Rasteau s’est dotée d’un nouveau caveau de vente et de dégustation un très bel espace de 600m2 en parfaite harmonie avec l’environnement et la riche personnalité des vins de Rasteau. La dégustation et la découverte de ces vins exceptionnels, vous sont proposées par un personnel chaleureux et professionnel… Nous avons retenu quelques cuvées parmi celles proposées, dont ce superbe Rasteau CDR Villages Ortas Prestige 2006, issu de vieilles vignes, au nez de garrigue, de cassis frais, à la bouche élégante et fondue avec une finale longue sur des notes réglissées et épicées. Un compagnon idéal des viandes rouges, champignons et petit gibier grillés. Dans la lignée, le Rasteau CDR-Villages Ortas Les Hauts du Village 2004 issu d’une sélection parcellaire, d’une longue macération et d’un élevage partiel en barriques. Un vin chaleureux, avec des arômes puissants de groseille, de poivre et de petits fruits noirs à l’eau-de-vie, de bouche profonde, ample et élégante à la fois. Un vin de grande garde. Le Rasteau CDR Villages Domaine de Pisan 2006 est issu d’un domaine magnifiquement exposé, un terroir à forte personnalité, situé à 310 mètres d’altitude et où l’âge moyen des vignes est de 35 ans. Ce vin élevé pour 50 % de l’assemblage en barriques de chêne pendant 12 mois, est un vin typé, aux tanins soyeux, très équilibré en bouche, et de très bonne garde. Enfin, la Cave de Rasteau propose une belle gamme en Vin Doux Naturel, des vins rares et succulents, comme ce Rasteau Signature rouge, 100% Grenache Noir dont les vignes ont plus de 50 ans. Un vin extraordinaire vinifié uniquement dans les meilleures années, à la palette aromatique riche d’épices douces, de griottes et de cacao, à déguster sur des desserts chocolatés. Le Rasteau doré est délicat, avec un nez de liqueur de mirabelle, des arômes de fruits compotés et de fruits secs, un véritable plaisir en apéritif…

    Les vignobles Gassies-Gautey sont l'œuvre familiale de plusieurs générations de viticulteurs (3ème), producteurs d'un merveilleux Bordeaux et pionniers parmi tant d'autres de ce terroir de l'Entre-Deux-Mers dont la réputation mondiale est reconnue. L’ensemble du vignoble s’étale sur la rive gauche de la Dordogne, réparti en zone de coteaux argilo-calcaires et de plateaux de même nature, et contiguë au fleuve d’une plaine au sol siliceux avec en fond les filons de grave de la Dordogne qui se prolongent dans le sous-sol. Le Bordeaux rouge Château du Masson cuvée Passion 2004 (80% Merlot, 10% Cabernet franc, 5% Cabernet-Sauvignon, 5% Malbec), est tout en arômes, aux notes de cassis et de framboise, aux tanins puissants et fins à la fois, de bouche persistante, très classique de ce beau millésime. Beau 2003, de couleur profonde, intense et complexe au nez comme en bouche, parfumé (mûre, épices...), aux tanins harmonieux et riches, persistant. Excellent Bordeaux rouge Château du Masson 2005, qui allie puissance et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins ronds, bien classique. Le Bordeaux rosé 2007 Château Fleurs du Mayne est rond et floral.


    Représentant de la troisième génération, Erick De Sousa dirige depuis 1986 cette exploitation de 9 ha. Implanté au cœur de la Côte des blancs, l’une des grandes régions de la Champagne au sud d’Epernay, le vignoble se situe, de plus, sur des terroirs classés Grand Cru comme Avize. C’est là également que le Chardonnay s’exprime le mieux. Cette belle région bénéficie d’une orientation sud-est idéale, d’un ensoleillement maximal (belle maturité des raisins) et d’un sol crayeux qui procurent aux champagnes finesse, élégance et vivacité très caractéristiques. Érick de Sousa a opté pour la fermentation malolactique afin de rendre les vins plus ronds et plus souples, et il passe son vin au froid pour garder toute la transparence à son Champagne. Il travaille en bio­dynamie. “Cette pratique culturale vise à redonner à la vigne un équilibre naturel et à redynamiser la vie microbiologique du sol qui est la courroie de transmission des éléments du terroir à la vigne. La biodynamie développe et renforce les défenses naturelles de la vigne et l’aide à exprimer son potentiel qualitatif maximal. Nous labourons donc les vignes à la charrue pour les désherber et aérer la terre. Nous élaborons notre propre compost, apportons à la vigne des préparations à base de minéraux, de plantes (ortie, camomille, pissenlit, valériane…) et d’autres éléments naturels. Nous sortons le 2003, un millésime particulier puisque cette année-là nous avons eu beaucoup de soleil et de chaleur, c’était l’année de la canicule, on obtient à la dégustation beaucoup d’arômes de fruits mûrs, de coing, d’ananas. C’est un champagne très rond, gras, très souple, très complet qui a beaucoup d’ampleur. Pour les vins, c’était une très belle année, il y a une belle minéralité qui s’impose bien aussi. Nous sommes en train de travailler sur une nouvelle cuvée depuis que j’ai obtenu en location de nouvelles vignes de Pinot noir à Ambonnay et Ay (3 A, car c’est l’initiale des trois communes). Sur les 17 grands crus de la Champagne il n’y a que ces trois terroirs qui commencent par la lettre A. Nous élaborons une cuvée 50% Pinot noir et 50% Chardonnay, nous ne savons pas encore le dosage, nous y travaillons actuellement, cette cuvée sortira à la fin de l’année ou au printemps prochain. Je suis toujours en perpétuelle recherche. J’ai une demande de la part des importateurs et, avec ces vignes en grand cru depuis peu, c’était l’occasion de créer une cuvée supplémentaire, puisque je ne faisais que du Blanc de blancs auparavant. Ce Champagne est d’une belle couleur soutenue à cause du Pinot noir, les arômes “pinotent” (framboise, fraise...). Sur ces deux terroirs bien distincts, le premier, à Ambonnay, le terroir roi du Pinot noir, nous avons la chance d’avoir de vieilles vignes plantées en 1950. J’ai fait une taille sévère pour que lorsque l’année sera favorable, je puisse y produire du Coteaux champenois rouge. L’autre parcelle, très calcaire, se situe à Ay. Nous assemblerons les vins issus des deux terroirs de Pinot noir avec le Chardonnay d’Avize. Cette cuvée symbolisera la complémentarité de ces trois terroirs.


    DOMAINE GLANTENET PERE ET FILS
    HAUTES-COTES-DE-NUITS
    Notre famille est installée en Bourgogne depuis le 15ème siècle et le Domaine viticole remonte au 18ème siècle. Aujourd'hui, Jean-François GLANTENET en charge de l'exploitation, s'occupe de 25 hectares, répartis sur cinq communes. Le Domaine vinifie traditionnellement ses vins depuis 1997, année de la première mise en bouteilles. Le Domaine produit environ 30 000 bouteilles par an. Les vins sont vendus : au Caveau, au travers des différents salons et manifestations où nous sommes présents tout au cours de l'année. Epaulé par Valérie et entouré de son équipe sur le terrain, avec Sylvie qui l'assiste au Bureau, Jean-François conduit l'exploitation familiale de façon traditionnelle dans le respect du terroir. Dans un souci environnemental, les vignes sont conduites en "lutte raisonnée", avec une délimitation de parcelles sélectionnées, comme par exemple les vieilles vignes. Chaque année, la vigne suit son cycle végétatif : de la taille, aux brûlages de ses sarments, à son évasivage (préserver seulement les meilleurs raisins) pour arriver à la cueillette des grappes dans le pur respect des traditions et donner aux vins des Hautes-Côtes le caractère des grands Bourgognes. Le domaine vous propose : le Bourgogne Hautes-Côtes-de-Nuits rouge 2005, Burgondia d’Or 2007 et médaille d’Argent Paris 2007, élevé en fûts de chêne, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées, aux tanins mûrs, tout en bouche comme ce Hautes-Côtes-de-Nuits blanc 2005, qui associe richesse aromatique et persistance, avec ces senteurs de fleurs et d’amande, le Côtes-de-Nuits-Villages Le Clos de Magny 2005, 15 mois d’élevage en fûts de chêne français, aux notes classiques de cassis et de sous-bois, aux tanins bien présents, est ferme et dense, tout en bouche, le Hautes Côtes-de-Beaune blanc 2006, Burgondia d’Or 2007, et le Bourgogne Aligoté Vieilles Vignes 2005, excellent avec des escargots.
    Ce domaine de 40 ha a établi sa réputation grâce au travail et au savoir-faire de plusieurs générations. C’est le grand-père Edmond qui acheta les bâtiments auxquels il redonna vie. Le père, Louis, par son dynamisme agrandi la propriété et commença la vente en bouteilles. Sur sa lancé, son fils Bernard depuis 39 ans a repris les rênes. Sociable et performant, il a su développer le Domaine et donner aux vins une belle image de qualité. Il s’occupe de la commercialisation. Actuellement, ses fils l’aide dans ces tâches. Romain, respectueux du terroir, au service des vignobles du Domaine s’efforce d’être à l’écoute de la nature, de donner à ses vignes juste de dont elles ont besoin. Thibault, après une formation en France et des stages aux USA et en Afrique du Sud, a repris en main la vinification. Il incarne cette nouvelle génération de vignerons convaincus, qui prennent conseil auprès de leur aînés et développent de nouvelles méthodes pour la qualité du vin. Le domaine vous propose ce CDR-Village-Sablet blanc 2007, de bouche finement épicée comme il se doit, avec des petites notes de pêche jaune et de mûre, d’une belle harmonie, riche et tout en finesse. Le Sablet CDR-Villages rouge 2005 (70% Grenache, 20% Syrah, 5% Cinsault et 5% Mourvèdre), issu d’un terroir argilo-calcaire et caillouteux (vendanges manuelles et vieillissement en foudres de chêne), est coloré, au nez de fruits macérés (cerise, mûre), de bouche à la fois puissante et ronde, non encore à maturité. Le CDR Chamlong rouge 2006, de bouche souple, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez puissant où se mêlent les épices et la griotte, bien typé comme le CDR Chamlong rosé 2007. Le Vacqueyras 2006 est de bien jolie structure, associant couleur, charnu et complexité aromatique, de bouche ronde et dense à la fois.

     

     

    BOUVET-LADUBAY
    SAUMUT BRUT
    Créée en 1851 par Etienne Bouvet, rachetée en 1932 par la famille Monmousseau dont le descendant Patrice Monmousseau est l'actuel PDG. Notre maison n'a jamais cessé de rechercher la plus grande qualité de vin. Aujourd'hui reconnu comme un des Fleurons de toute la Vallée de la Loire. Plusieurs moyens de communication sont développés. Depuis 1992 avec le rachat par Bouvet Ladubay d'un élément de son patrimoine d'entreprise : 1800 m2 de bâtiments qui furent les écuries d'une usine électrique et le théâtre de l'entreprise à la fin du siècle dernier, toute la communication s'est tournée vers la création et la culture. Une Galerie : ce sont 3 à 4 expositions par an qui prennent place dans les 800 m2 de la galerie sous la direction artistique de Benoît Lemercier, Le Livre et le Vin : Bouvet Ladubay est aussi le berceau des Journées Nationales du Livre et du Vin. Son équipe dirigeante est en charge de l'organisation de cette manifestation d'ampleur nationale qui décerne chaque année 9 prix littéraires et rassemble une centaine d'auteurs et des producteurs des vins de toute le France autour de thèmes célébrant l'hédonisme à la française. L'art du Vin : c'est bien sûr le plus important des arts célébrés ici depuis plus de 150 ans. 306 médailles, diplômes et distinctions au cours des 36 dernières années, ont consacré le Saumur Brut de Bouvet Ladubay.

     

    Fondé en 1946 par René Gouron, le DOMAINE se développera avec le soutien de son fils Jacky jusque dans les années 80. Désormais, ce sont les petits enfants LAURENT et STEPHANE qui vinifient et commercialisent ensemble les 28 hectares que compte la propriété familiale. Classé en Appellation CHINON Contrôlée le DOMAINE GOURON est morcelé en de nombreuses parcelles : argilo-calcaire et argilo-siliceux, sur les coteaux et graviers mêlés de sables, en plaine. Cette diversité de sols a permis de créer différentes cuvées mettant en valeur l'expression, fruité en plaine et corsé sur les coteaux. Toute l’année un travail important est accordé à la vigne afin d’obtenir les meilleurs fruits : l’exigence d’une taille courte, des sols enherbés et de l’éclaircissage s’orientent vers des rendements maîtrisés, une meilleure concentration et le respect de notre environnement. Nos vins sont élevés dans les caves de tuffeau avec des conditions idéales puis mis en bouteilles à la propriété. Excellent Chinon La Croix Boisée 2005, au nez de framboise, alliant puissance et souplesse en bouche, charpenté, complexe, très riche. Beau Chinon cuvée Vieilles Vignes, issu de sols argilo-calcaires et argilo-siliceux (vignes de 45 ans et plus, cuvaison longue et élevage 12 mois en fûts de chêne), charnu, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, au nez complexe où dominent la cerise noire et les épices, d’excellente garde. Savoureux Chinon 2007, un vin corsé et riche en couleur comme en matière, au nez subtil de fruits à noyau, de bouche pleine, ample et veloutée, d’une belle charpente.

    Notre domaine familial cultive 13 ha de vignes sur 3 communes (Dambach la Ville, Scherwiller et Châtenois). Nos ancêtres, venant de Suisse, s'installèrent à Dambach la Ville au 17ème siècle et pratiquèrent la polyculture comme de très nombreuses familles alsaciennes. C'est avec mon grand-père Joseph FREY et mon père Charles que la vente en bouteille commença. Nathalie et Dominique donnent un nouvel élan commercial au Domaine FREY Charles et Dominique avec les premières exportations dans les pays européens ou encore au Japon, Canada, Etats-Unis. En 1997, nous avons décidé de passer l'exploitation en culture biologique sous contrôle Ecocert. Depuis 2001, nous pratiquons la biodynamie avec beaucoup de bonheur. Nous essayons de transmettre au vin l'énergie et la vie que nous donnons aux raisins afin que celui-ci soit le plus digeste et le plus vivant possible. Avant tout, la culture biodynamique est un travail de soin de la terre. Il s'agit d'en assurer l'équilibre et de créer des conditions de vie harmonieuse entre terre, plante et environnement. Les différents traitements de la vigne sont systématiquement accompagnés de tisanes de plantes ( ortie, prêle, saule ). Le compost et le travail du sol sont fondamentaux. Les raisins sont cueillis manuellement. Le raisin est versé en entier sur le pressoir sans foulage ni égrappage afin de ne pas l'abîmer. Le pressurage se fait lentement et en douceur. Après la fermentation, les vins sont élevés sur lie jusqu'au printemps. Excellent Riesling Frankstein Grand Cru 2005, d’une belle couleur jaune clair, au nez dominé par les fleurs blanches (aubépine), de bouche très fruitée et persistante, bien équilibré. Savoureux Pinot gris cuvée de l’Ours 2006, issu de vignes âgées de 15 à 35 ans, puissant au nez comme en bouche, un vin racé, très aromatique, tout en finale comme le Pinot noir Quintessence 2005, d’une robe rouge cerise limpide, a un nez de griotte avec des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche, un vin aux tanins bien fondus qui demande une cuisine un peu relevée. Excellent Crémant d’Alsace brut Plaisir Perlant est de jolie robe dorée, mêle rondeur et nervosité, avec ces nuances en bouche de fruits frais et d’acacia, de mousse persistante, à prévoir à l’apéritif comme sur des coquillages.

    DOMAINE DE MENARD
    COTES-DE-GASGOGNE
    Une passion de la vigne transmise depuis 3 générations de père en fils et fille. En 1920, Jean François Morel, fils de viticulteurs suisses, arrive dans le Gers et s’installe sur un domaine viticole : il acquiert le Domaine de Ménard en 1938 qui comprend alors 10 ha de vignes. Denise sa fille et son mari Jean Jegerlehner s’installent sur le domaine en 1960, et leur passion commune de la vigne va permettre d’édifier les chais et d’étendre le vignoble. Leur fils Philippe les rejoint et s’invertit à fond dans la bonne tenue du vignoble et du domaine. Mais la passion de la vigne et du vin gagne aussi Elisabeth leur fille (première œnologue du Tariquet), qui aidée de son mari Henry Prataviera va très vite faire évoluer le Domaine de Ménard qui comptent à ce jour 110 ha. Les premières bouteilles du Domaine de Ménard sont produites en 2002. Plus de 400000 cols ont été commercialisés en 2007 en Ménard, Haut Marine et Saveur Gascogne, en France et à l’étranger. Les vins sont très fruités et la richesse des terroirs permet de sortir chaque année de nouveaux vins comme en 2008 la « cuvée Marine » et « Première Gelée » qui représentent si bien la Gascogne. Les objectifs sont de séduire de nouveaux consommateurs et de leur faire découvrir et partager grâce à un bon rapport qualité-prix, le plaisir du vin.

    Un vignoble de 30 ha (sol argilo-calcaire avec majoritairement du Merlot, âge moyen du vignoble se situant autour de 30 ans). Remarquable Listrac 2005, aux tanins présents et savoureux à la fois, très parfumé (humus, cannelle, groseille), concentré au nez comme en bouche, de très belle garde. Excellent 2004, associant structure et élégance, parfumé, dense, bien tannique, bien corsé, finement épicé, classique de son appellation, un vin riche et complet. Le 2003, avec des arômes de pruneau, de violette et de griotte fraîche, est un vin équilibré, de bonne bouche avec des tanins fondus, élégant et complexe. Le 2002, de robe soutenue, au nez subtil et intense, avec ces notes de cerise mûre, est de bouche fondue et puissante à la fois. À la suite, le 2001, qui associe puissance et distinction, gras, charnu, d’une grande finesse, au nez subtil où dominent le cuir, la cerise et les épices, aux tanins denses et puissants, gras en bouche, d’une très jolie finale. Le Listrac Château Moulin du Bourg 2004, bien corsé, aux tanins souples, au nez complexe est un vin où se mêlent la griotte bien mûre et les sous-bois, alliant rondeur et charpente, de bonne garde.

    CHÂTEAU MALAUTIE
    COTEAUX-DU-LANGUEDOC
    Un domaine familial de 28 ha, situé au pied de la montagne Noire, dans des collines accidentées au nord de Pézenas.Son nom vient du petit ruisseau qui traverse la propriété, provenant des coteaux d’Aspiran. Renouvellement intensif du vignoble en 2000. Savoureux Coteaux-du-Languedoc cuvée André 2005, majorité Mourvèdre avec 15% Syrah, élevés séparément en fûts de chêne durant 18 mois, au nez de fruits cuits et d’humus, aux tanins équilibrés, de bouche à la fois puissante, soyeuse et parfumée, qui poursuit son évolution. La cuvée Virevolte 2005 est un vin bien corsé, où dominent des notes de cuir et de cassis mûr, aux tanins fondus mais bien riches, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, d’excellente évolution. Le Vin de Pays de l’Hérault Carignan 2007 est tout en bouche, généreux, de bouche bien corsée, un vin riche en couleur, classique, de belle matière, aux tanins bien fermes, au nez dominé par la mûre et les sous-bois.Très séduisante Clairette-du-Languedoc blanc moelleux 2007, pur Clairette, au nez de fruits secs, de bouche soyeuse et d’une finale persistante.

    CHATEAU PERAYNE
    BORDEAUX SUPERIEUR
    Le domaine du Château Perayne se situe à 50 km au sud-est de Bordeaux et s'étend sur 24 hectares dont 20 ha de vignes idéalement exposées. Son terroir argilo-calcaire est enrichi par la présence de graves, de superbes cailloux vieux de cinq millions d'années. Son alliance avec la douceur du climat océanique donne des vins colorés, charpentés et riches en tanins. Les propriétaires actuels, Henri et Monique Luddecke, ont acquit le domaine en 1994 et depuis œuvrent avec passion pour que la renommée du Château Perayne, le plus important domaine viticole de Saint André du Bois au XIXème siècle, retrouve toute sa splendeur. A l’aube de sa carrière de vigneron, Henri fait figure d’outsider dans le milieu viticole où les terres et les savoir-faire se transmettent de génération en génération, où les traditions perdurent. Vierge de tout préjugé concernant l’art et la manière de travailler ses vignes, d’élaborer son vin, il est gourmand de techniques nouvelles et fait preuve d’un talent hardi et novateur. Son crédo : offrir à ses hôtes un voyage gustatif inoubliable. Sa décision d’essayer un bouchon de dernière génération, qui n’a jamais été utilisé dans la région auparavant, était révolutionnaire et révèle un peu plus son esprit audacieux ! Et le choix s’avère excellent car s’offre alors à vos papilles un nectar totalement exempt du goût de bouchon, si frustrant autant pour le consommateur que pour le producteur. Nous l’utilisons pour nos derniers millésimes afin de vous garantir toujours la meilleure qualité. Ce bouchon élégant a été conçu et réalisé par Guala Seal et l’institut technologique de Boston, Massachussetts. Les efforts de Monique et Henri Luddecke de produire des vins de qualité, riches et complexes, sont récompensés par de nombreuses médailles et distinctions nationales et internationales. Découvrez le Bordeaux Supérieur 2004 élevé en fût de chêne (Trophée Prestige au concours les Citadelles du Vin 2007 et Médaille d’Argent au concours des Vignerons Indépendants 2007) au nez intense sur des notes boisées de type fumé et de torréfaction suivies d’un fruité puissant qu’on retrouve dans la bouche. Les tannins sont soyeux avec une finale encore ferme qui donne à ce Bordeaux Supérieur une qualité de garde évidente. Dégustez le Bordeaux Supérieur 2003 élevé en fût de chêne (Médaille d’Argent aux Vinalies Internationales 2006 et Médaille de Bronze aux Decanter World Wine Awards 2006) au nez de fruits rouges et noirs mûrs, légèrement boisé et vanillé. Le Bordeaux Supérieur 2005 élevé en fût de chêne (Médaille d’Or au Concours Mondial de Bruxelles 2008) vous enchante avec sa couleur profonde, presque noire, à la matière riche et toute une palette des nuances aromatiques. Nouveauté de cette année: le Bordeaux Rouge Cuvée Artémis 2005 issue à 100% du Cabernet Franc. Son goût pur et clair est dû à une vinification en cuve inox sans collage ni filtration. Son fruit et sa minéralité lui sont ainsi préservés. Faîtes-vous plaisir avec le Bordeaux Rosé 2007, léger et fruité, agréable au nez et en bouche. Essayez le Bordeaux Blanc 2006 Cuvée Apollon (Médaille d’Or au Challenge International du Vin à Bourg 2008) aux saveurs exquises de brioche, vanille et citron confit. Découvrez son successeur Cuvée Apollon 2007 (Médaille d’Argent au Challenge International du Vin à Bourg 2009, recommandé par Decanter World Wine Awards 2009) qui vous présente toute une palette des saveurs des fruits à chair blanche : abricot, pêche, brugnon. Laissez-vous tenter par l’excellent Côtes de Bordeaux Saint Macaire Moelleux 2003 (Médaille d’Or au Challenge International du Vin 2005 et Médaille de Bronze au Decanter World Wine Awards 2006) qui accompagne à merveille le fois gras, les fromages bleus ou les desserts et qui révèle des arômes raffinés d’abricot, miel et acacia. Tous ces vins bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix-plaisir.

    CHÂTEAU CASTEGENS
    COTES-DE-CASTILLON
    Les origines de la propriété remontent au début du XVe siècle, et le château de Castegens se transmet dans la même famille depuis 1862. Le site est durant l’été le théâtre de la reconstitution à grand spectacle (600 acteurs), de la bataille de Castillon (1453) qui marque la fin de la guerre de cent ans. Le propriétaire actuel, s’attache à maintenir une harmonie entre culture traditionnelle, respectueuse de l’environnement, et vinification moderne. Le Côtes-de-Castillon 2005 (65 % de Merlot, 30 % de Cabernet franc et 5 % de Cabernet-Sauvignon), est d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, avec des tanins souples et bien fermes à la fois. Le 2004, est un vin tout en arômes, bien charnu et gras, au nez intense et complexe, corsé et charpenté, avec des arômes de framboise et de mûre, de très bonne garde. Goûtez aussi, la cuvée La Croix de Castegens 2005, élevage de 12 mois en cuves, de robe grenat soutenu, de bouche corsée, parfumé (framboise mûre), de belle charpente.
    C'est en 1838 sous Louis Philippe, que Pascal DARTIGALONGUE originaire de Saint Lannes près de Madiran s'installa à Nogaro dans le Gers et fonda sa Maison de négoce d'Armagnac qui est encore la notre. En 1969, Pierre Dartigalongue installa sa distillerie à Salles d'Armagnac. Depuis, cinq générations se sont succédées pour assurer et pérenniser «la plus ancienne maison de l’Armagnac». Producteur, distillateur et éleveur, installé dans la région des meilleurs crus de cette eau de vie sept fois centenaire, Dartigalongue est spécialisé dans les très vieux Bas Armagnacs, produits sélectionnés et élevés suivant la tradition ancestrale. Elle offre cette Eau de Vie unique, déclinée en génériques ou en millésimes, dans des présentations luxueuses et personnalisées. La maison détient dans ses vieux chais originels une gamme très importante de vieux Armagnacs Millésimés, vieillissant et se bonifiant dans des fûts en chêne du pays sous le contrôle permanent du maître de chai qui en surveille l’évolution et procède aux diverses manipulations de transvasement et aération . Par ailleurs, à la suite de minutieuses recherches et dégustations, certains millésimes sont assemblés afin de créer des «cuvées spéciales» donnant naissance à des assemblages traditionnels tels V.S.O.P., HORS D’AGE, ou encore à des « 15 ANS d’AGE », » 25 ANS »…, c’est ainsi que pour fêter le 170ème anniversaire de la création de la maison un assemblage exceptionnel de 70% de 1974 et de 30% de 1976, a été réalisé sous la dénomination Cuvée Louis-Philippe 42 %, 70 cl. (Carafe) (roi des Français en 1838). Remarquable Bas-Armagnac cuvée Louis-Philippe (70% de 1974 et 30% de 1976), aux nuances de rancio et d’épices, très floral, à la fois sec et suave, très persistant au palais. Découvrez également ce Bas-Armagnac de 25 ans, assemblage de plusieurs Armagnac dont le plus jeune a au minimum 25 ans, racé, avec ces connotations de figue sèche et de cacao, légèrement fumées, d’une grande onctuosité en bouche, très parfumé (noix, pruneau), d’une longue finale.

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    Le vin, le guide, le net...

    Cela fait du bien (même si on a l'habitude de savoir où l'on pose nos pieds) d'être conforté dans notre éthique et nos réalisations.

     

     

     

     

    On ne s'est pas trompé sur nos investissements dans le Net

    Cela fait plus de 10 ans que j'ai investi beaucoup de temps et d'argent, sur Internet. On sait que le résultat est au-delà de nos espérances tant on ne peut aujourd'hui se passer de nous sur le net.

    Bref, partout, du Japon au Canada, de la Belgique aux Etats-Unis, tous ceux qui ont un peu de vision et pas mal de jugeotte, vont dans le même sens : il n'y a que par le Net que le livre se développera ! Personne, ni les consommateurs, ni les éditeurs "classiques" (j'en connais pas mal qui n'ont rien compris) ne pourront l'éviter. On le voit avec les initiatives de numérisation d'une bibliothèque mondiale développée par Google, qui n'est pas le premier venu... et propose un "accord à l'amiable, qui autoriserait Google à scanner et à vendre sous forme numérique tous les livres épuisés en librairie, sauf opposition expresse de l'auteur ou de l'éditeur. Le géant de l'Internet toucherait 37 % des bénéfices, les 63 % restants revenant aux ayants droit." Voir l'article.

    Au grand dam de certains de ces éditeurs, qui sont encore en train de nous prendre pour des pigeons en mettant en vente un livre "papier" (vendu à 25 €) proposé en version numérique (pdf) à 17 ou 19 € !!! C'est beaucoup trop cher (cela devrait valoir pas plus de 9 ou 10 € puisque on se passe des coûts d'impression et de diffusion) et cette politique de "fuite en arrière" ne fait que cacher leur peur de la réalité de demain.

    Eh bien , je vous l'avoue : je marche avec Google sans hésiter. En tant qu'éditeur certes, mais surtout en tant qu'auteur. Pour info, il faut savoir que la plupart des droits d'auteur sont rémunérés par leur éditeur sur les ventes des livres, moyennant 5 à 15 %. Je ne suis pas à plaindre puisque les miens évoluent depuis des années entre 12 et 15%. Mais ce qui compte dans un livre, c'est bien son contenu. Et 95 à 85% pour les éditeurs-distributeurs, ce n'est franchement pas rien, et, proportionnellement au contenu, bien trop. Passons.

    Tout se met en place. Un exemple déjà avec le livre Level 26, un “livre multimédia” par Anthony Zuiker qui combine les trois médias: le livre, le film et le web. "Autour de ce livre, un site web a été crée, pour permettre aux lecteurs d’intéragir, mais pas seulement. Le site web sert aussi de support pour des mini-films écrits et dirigés par Zuiker." Voir le site.

    Vraiment novateur, et on est pas loin de ce que l'on prépare pour le Guide.

    Un autre exemple avec Le sens des choses, de Jacques Attali: le premier hyperlivre, le livre (décevant par son contenu éditorial), à une démarche très originale (remarquable en cela) et se veut un "hyperlivre" : "dans de nombreux articles, on trouve un code, appelé Flashcode, qui permet à tous ceux qui ont un lecteur Flashcode sur leur téléphone portable, d’accéder directement à une page web, où ils pourront lire une vidéo, du texte, ou encore écouter de la musique, pour compléter leur lecture du livre"

    Tout cela n'est pas mal, et on étudie aussi cette piste.

     

    Les projets deviennent réalité

    Découlant de cela, j'ai déjà écrit (c'est l'édito de mon Guide) ce que je pensais de l'avenir du livre et... des guides (dont le mien). Pour mémoire : "L’édition est entrée dans une phase irréversible : le support “papier” devient le complément de l’édition électronique, rien de plus. Si les magazines luxueux comme MILLÉSIMES et les romans ont toujours une raison d’être -ce qui n’empêche pas de les “coupler” au Net, éditer un guide (de vin, de tourisme ou de cuisine) de façon traditionnelle n’est plus suffisant, presque obsolète... Rendez-vous compte : on va avoir accès au contenu du GUIDE sur son ordinateur ou son téléphone portable, entrer directement en contact, d’un simple clic, avec les propriétaires sélectionnés, accèder à leur site, recevoir une Newsletter,, etc, etc... Sans oublier les traductions ! Si le site de MILLÉSIMES est déjà traduit en plusieurs langues (Anglais, Espagnol et Allemand), si nous avons de nombreux autres sites et blogs dans ces mêmes langues, il ne manquait plus que ce soit au tour du livre que vous avez entre les mains. C’est une vraie révolution dans la manière de réaliser un guide. Je connais aussi la force des “e-paper” (livres électroniques) qui permettent de télécharger, gratuitement ou pour quelques euros, tout ou partie d’un livre.”

    La première étape de notre projet se concrétise : nous venons de finaliser un script (programme) informatique unique dans le monde du vin, qui est opérationnel, donc en ligne, et annonce (pour sa part) le schéma éditorial et structurel que je vais mettre en place dans les sites de MILLESIMES, puis, surtout, pour mon prochain GUIDE DES VINS. En deux mots, aucun autre guide n'apportera autant d'informations, consultables gratuitement, avec une telle spontanéité.

    Une véritable encyclopédie mondiale du vin, gratuite, accessible immédiatement et interactive. Elle est © Patrick Dussert-Gerber, puisque tirée principalement de ma propre Encyclopédie des Vins et Vignerons du monde. Pour exemples : une page Alsace et une de Bordeaux. D'un seul clic sur le mot (en couleur bordeaux en l'occurence, pour s'adapter aux tons de la maquette), on accède et on associe des milliers (milliers : vous lisez bien !) d'entrées sur le web, sous forme de "pages", qui seront autant de sources pour les moteurs de recherche, Google en tête, naturellement.

    Autrement dit, dorénavant, quand on tapera un simple mot comme "cépages" ou "médoc" ou "merlot", on tombera sur ces pages et on aura donc accès à nos sites. De quoi sacrément booster le nombre de nos visiteurs et faire prendre un sacré "coup de vieux" aux autres bouquins de vin... Ce principe sera progressivement étendu à nous autres sites.

    La nouvelle "consommation" du livre

    Si certains doutent encore de notre avance sur le Net, et, dès 2010, dans celle d'éditer un Guide des Vins digne de ce nom, moderne, interactif et visible mondialement, il semble que je ne sois pas réellement à contre-courant puisque cet article du Monde est très explicite. Quelques extraits:

    1/. "Le CD a transformé la musique, le numérique l'a révolutionnée. Le livre connaît à son tour le même bouleversement", analyse Laurent Rabatel, cofondateur de Robert ne veut pas lire. Lancée il y a dix-huit mois, cette maison d'édition québécoise fait le pari de la dématérialisation et ne publie que des œuvres pensées et écrites pour être lues sur des écrans. "Les modes de consommation changent. La musique, la vidéo se consomment autrement, pourquoi pas le livre", interroge le jeune éditeur.

    A l'heure où Google accélère son projet pharaonique et controversé de numérisation de la production littéraire mondiale, une nouvelle génération d'éditeurs investissent le champ des ebooks, ou livres numériques. "Jusque-là, on cherchait essentiellement à numériser ce qui existait déjà. On entre aujourd'hui dans une nouvelle phase : une production dédié au numérique", explique Clément Monjou, rédacteur en chef du site Internet eBouquin.fr."

    2/. "Cette révolution littéraire est déjà digérée au Japon, royaume de la technologie. "Difficile de trouver dans l'Archipel une Japonaise de 15-24 ans qui n'ait pas lu "Koizora", ni vu le film ou la série TV du même nom", écrivait Karyn Poupée, correspondante du Monde à Tokyo, il y a tout juste un an. En effet, ce roman numérique avait déjà été lu par 25 millions de Japonais avant que des éditeurs se décident à en imprimer une version papier. Mika, une jeune auteure inconnue, l'avait simplement déposé sur un site de téléchargement d'ebooks."

    3/. "On a tous la même image du livre en tête : 200-300 pages avec un début, un milieu et une fin, cependant le numérique offre d'autres possibilités", insiste Gautier Renault. L'éditeur veut garder le principe de série, un moyen facile de fidéliser le lecteur. Il réfléchit cependant à en enrichir le contenu, en proposant par exemple une bande son originale, comme dans les films. Une étape déjà franchie par Enhanced Editions."En plusieurs centaines d'années, peu de choses ont changé dans notre manière de lire un livre. Jusqu'à maintenant !", prévient sur une vidéo, la start-up anglaise. Elle propose une interface qui se veut "l'évolution naturelle du livre". Présentée sur un iPhone, elle permet au lecteur de basculer librement du texte à une lecture audio ou à un player vidéo. Le livre est mis en scène pour devenir un véritable produit multimédia."

    4/. "Du côté des grands éditeurs, c'est "la politique du sous-marin", observe Clément Monjou, rédacteur en chef du site Internet eBouquin.fr. La plupart d'entre-eux ont développé des pôles technologiques, mais le marché est encore trop restreint pour qu'ils décident de réaliser de véritables investissements. Les éditions numériques accompagnent de plus en plus souvent les versions papier, mais il ne s'agit, la plupart du temps, que d'une transposition pure et simple de textes écrits pour le papier. Pourtant, pour Marin Dacos, directeur du centre pour l'édition électronique ouverte (CLEO), il faut penser aujourd'hui le livre numérique comme une application à part entière. Le chercheur du CNRS anticipe son entrée dans l'ère du Web 2.0. Avec la géolocalisation pour recentrer l'information sur le lieu où le lecteur se trouve, avec un enrichissement contextuel ou encore de la traduction à la volée... L'ebook a le pouvoir de rompre la linéarité du livre. "C'est un peu comme les livres dont vous êtes le héros, on peut créer une interaction avec le lecteur et le rendre actif dans sa lecture", anticipe le chercheur."

    On n'a pas dévié de notre éthique : la défense du terroir

    Inutile que je rabâche ce que je dis depuis 30 ans : cet autre article du Monde de Jean-Robert Pitte (je ne regrette pas de m'y être abonné) le fait tout aussi bien. De nouveaux extraits, donc :

    1/. "Aujourd'hui, on ne boit plus du vin pour se nourrir, mais pour rêver. C'est pourquoi la tendance des vins de cépage qui domine le marché anglo-saxon et que certains grands groupes de spiritueux, voire enseignes de luxe, y compris de France, estiment très prometteuse est nécessairement vouée à l'échec à plus ou moins long terme. Comment vibrer en consommant des vins technologiques, même bien faits, aux bouquets et saveurs si reconnaissables, qu'on en a vite fait le tour et qu'au lieu d'en tourner et retourner une petite lampée en bouche, on ne songe qu'à les avaler pour éprouver vite la pauvre sensation euphorique que procure toute boisson alcoolisée, avec en prime les dangers de l'addiction ?"

    2/. "Dans l'univers du vin, rien de plus facile que de s'occuper avec intelligence et délectation : il suffit de piocher dans la famille de ceux qui ont une origine, qui ont comme aime à le dire le bon maître de l'oenologie du plaisir, Jacques Puisais, "la gueule de l'endroit et la tripe du vigneron". En un mot, ce sont les vins géographiques, ceux qui jouent la vie, la franchise et la subtilité, même lorsqu'ils sont de petite naissance, un peu comme les "vraies gens". Il existe de merveilleux vins de Loire, du Sud-Ouest, y compris de Bordeaux, d'Alsace ou d'ailleurs dans le monde pour quelques euros, parfois même moins de cinq. A côté de certaines cuvées passe-partout, aussi tapageuses qu'onéreuses, et qui ne varient pas d'un iota d'une année sur l'autre, il n'y a vraiment pas photo et bien fol est celui qui se refuse à exercer son imagination."

    3/. "Conduisez au contraire un groupe d'étudiants par un petit matin frais dans les vignes de Pouilly, face à la Loire qui sort de la brume et promène ses méandres argentés. Expliquez-leur ce qu'est un terroir, faites parler un vigneron du cru qui expliquera pourquoi le sauvignon se plaît tant ici et comment il le traite pour qu'il donne le meilleur de lui-même. Puis, donnez à chacun un verre de ce pouilly-fumé qui a vu le jour ici, faites-leur admirer le soleil levant au travers du vin qui passe du jaune pâle à l'or, faites-leur humer les effluves mêlées de silex, d'agrumes, d'aubépine et de ciboulette, puis invitez-les à caresser une gorgée du bon vin entre langue et palais en l'aérant pour en reconnaître à la fois la vivacité, le charnu, le fruit mûr et le miel, le mélange d'arêtes vives et de rondeurs."

    4/. "Tout aliment peut procurer la même émotion. On peut dépenser beaucoup d'argent en faisant ses courses et en choisissant les produits les plus stéréotypés de l'industrie agroalimentaire mondialisée, souvent peu diététiques de surcroît. Au contraire d'humbles racines et légumes verts, bas morceaux de boeuf, merlans, sardines et oeufs fermiers achetés au marché et géographiquement renseignés sont légers pour le porte-monnaie et peuvent conduire à d'intenses plaisirs, à condition d'avoir été choisis avec soin et un peu cuisinés. C'est cela la gastronomie, et c'est ce plaisir de bien manger pour mieux être que les Français et tous les habitants de la planète peuvent cultiver, maintenir ou retrouver."

    Superbe, non ?

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