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Ce que vous devez savoir sur les vins du Languedoc pour ne pas vous faire avoir...

Les grands vins ici, il y en a, mais les terroirs sont connus et ne s’étendent pas. La force de ces vins est d’avoir su conserver leur spécificité qui se dévoile au travers des cépages de la région, chacun s’exprimant au mieux selon les sols d’alluvions, d’ardoise, de schiste ou de calcaire, en bénéficiant d’un beau rapport qualité-prix.
 
Trois cas de figure définissent la région :

- Il y a les vignerons qui, et depuis longtemps, ont toujours su maîtriser les rendements, vinifier et élever leurs vins, en respectant leur spécificité, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue. C’est le noyau dur des grands vins du Languedoc, même si certains ont tendance à l’oublier. La plupart sont à la tête de leurs appellations respectives, et le fait de s’y maintenir mérite un coup de chapeau. On les retrouve également principalement dans les Prix d’Honneur et d’Excellence.

- Il y a ensuite les propriétaires, dans toutes les appellations, qui ont évolué plus récemment vers une recherche qualitative semblable, notamment ces dernières années. Ils ont cru en leur région et je les ai soutenus dès le début. De grandes valeurs sûres et quelques caves. Ils sont dans le haut de mon Classement.

- Il y a enfin ceux qui ne sont pas installés depuis longtemps dans la région ou des propriétés qui ont été reprises par des vignerons d’autres régions ou les enfants. On les défend avec plaisir car ils s’attachent également à produire des vins typés et de qualité, à des prix très abordables (6 à 12 €).

Classement Languedoc-Roussillon 
Tout savoir sur le vignoble
Vignerons sélectionnés

La générosité du Banyuls, son velouté et son bouquet en font un vin de classe auquel le vieillissement donne une rude saveur et une robe topaze aux reflets d’or. La région est donc le royaume des vins doux naturels (VDN), les grands Banyuls, les Maury, les Muscats ou les Rivesaltes, puissants au nez comme en bouche, suaves et envoûtants. Grâce au mutage qui consiste, pour conserver au jus de raisin une partie de ses sucres, à lui ajouter, en cours de fermentation, une proportion d’alcool d’origine vinique à 96° (5 à 10 % du volume du moût) afin de stopper l’action des levures. Un procédé qui intervient plus ou moins tôt sur la fermentation selon que l’on veut obtenir un vin doux naturel de type doux ou de type sec.

 

En Côtes-du-Roussillon, on trouve des rouges à la belle robe rubis, aux odeurs de griotte et de framboise, ronds et fruités. Les Côtes-du-Roussillon-Villages (25 communes) sont plus corsés, d’une agréable structure tannique et de bonne garde. Quelques agréables vins blancs aussi, au bouquet floral, nerveux et frais, issus du Maccabéo. 

 
 

TOP REGION LANGUEDOC GUIDE DUSSERT-GERBER 2012

Cliquez sur l'appellation pour accéder aux vignerons retenus dans le GUIDE cette année

CABARDÈS
CORBIÈRES
COTEAUX-DU-LANGUEDOC
FAUGÈRES
FITOU
MALEPÈRE
MINERVOIS
PIC SAINT-LOUP
SAINT-CHINIAN
VINS DE PAYS DU LANGUEDOC

 

Ou vous pouvez choisir de consulter l'index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
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Le point sur les millésimes

Je le rappelle, gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).

Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

Concernant les millésimes, en Languedoc, Les 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des prix et certaines renommées bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches. Je le rappelle, gare à ceux qui nous font croire que leurs vins ressemblent à quelque chose. Ces vins de mascarade, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café” (cela donne envie, non ?), la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers” qui attirent les investisseurs comme des mouches, et sont, hélas, soutenus par des “critiques”, notamment américains (ce sont les mêmes qui soutiennent les “vins de garage” bordelais).

Ce problème s’étend aux vins de cépages, où je ne vois toujours pas l’intérêt de planter des cépages qui se plaisent mieux dans des régions beaucoup plus froides (les bonnes exceptions existent), ni à se lancer dans des vinifications sophistiquées pour pouvoir remplir un dossier de presse… et mentionner des prix inexcusables sous prétexte que l’on peut mettre sur une étiquette les noms de Chardonnay ou de Merlot, ou que l’on croit qu’il suffit d’acheter des barriques neuves et se payer les services d’un œnologue “tendance” pour faire un grand vin.

Concernant les millésimes, en Languedoc, Les 2008 à 2003 sont réussis, les 2002 et 2000 savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés. Pour certains, l’exagération des prix et certaines renommées bien trop récentes commencent à se dégonfler comme des baudruches.

 

Les grands : 2010, 2009, 2008, 2005, 2004, 2003 et 2001, 2000, 1998, 1996, 1995, 1989, 1988, 1985, 1983, 1978, 1970, 1967 et 1961.

Les bons : 2007, 2006, 1999, 1997, 1994, 1990, 1986, 1982, 1981.

 

Guide des vins
Millesimes

 

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