20.12.2011
Quels vins avec le homard et les huîtres ?
A cette question apparemment simple, les réponses sont infinies ! En effet, Il n’existe pas d’absolus en matière d’accords mets et vins, les possibilités d’harmonies réussies sont si nombreuses que même la liste la plus complète ne saurait en venir à bout. C’est pourquoi, l’ensemble des conseils et des accords proposés par nos Sommeliers-Conseil sont le fruit de leurs envies de partager, d’innover en vous proposant des accords mets et vins variés invitant à la découverte et à l’expérimentation.
- Accords vins proposés :
- Bourgogne (Rouge)
- Meursault (Blanc sec)
- Accord vin proposé :
- Tavel (Rosé)
Homard tiède à la grecque de légumes
- Accord vin proposé :
- Côtes-du-Thône-Villages (Rouge)
Homards rôtis au beurre d'estragon
- Accord vin proposé :
- Châteauneuf du pape (Rouge)
- Accord vin proposé :
- Châteauneuf du Pape (Blanc sec)
Homard au jus d'orange et safran
- Accord vin proposé :
- Sauternes (Blanc sucré)
ACHETEZ EN DIRECT LES PRODUITS DE LA MER CHEZ LES PRODUCTEURS
- Accord vin proposé :
- Alsace Riesling (Blanc sec)
- Accord vin proposé :
- Alsace Riesling (Blanc sec)
- Accords vins proposés :
- Condrieu (Blanc)
- Meursault (Blanc sec)
- Accord vin proposé :
- Champagne (Rosé Brut)
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- Accords vins proposés :
- Saint-péray (Blanc sec)
- Anjou (Rouge)
- Accord vin proposé :
- Sancerre (Blanc sec)
Hûitres chaudes à la sauce safranée
- Accord vin proposé :
- Muscadet (Blanc sec)
Huîtres chaudes, sabayon au caviar et au concombre
- Accord vin proposé :
- Graves (Blanc sec)
- Accord vin proposé :
- Sancerre (Blanc sec)
Huitres chaudes panées à l'oseille
- Accord vin proposé :
- Savennières (Blanc sec)
OFFREZ LE GUIDE DES VINS DEDICACE PERSONNELLEMENT !
Huitres en coquilles, beurre au caviar
- Accords vins proposés :
- Chablis 1er Cru (Blanc)
- Meursault (blanc)
- Accord vin proposé :
- Graves (Blanc sec)
- Accord vin proposé :
- Savigny les Beaune (Blanc)
- Accord vin proposé :
- Champagne (Blanc Brut)
Huîtres gratinées au Champagne
- Accord vin proposé :
- Champagne (Blanc Brut)
- Accord vin proposé :
- Coteaux du Languedoc (Blanc)
Huîtres en gelée et mousse de persil
- Accord vin proposé :
- Champagne (Blanc Brut)
- Accord vin proposé :
- Champagne (Blanc Brut)
09:07 Publié dans Consommation, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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14.12.2011
Les Bordeaux et Bordeaux Supérieurs à ne pas manquer
En Bordeaux Supérieur, les dégustations des millésimes 2010 à 2000 confirment l’exceptionnel plaisir que procurent aujourd’hui ces vins, même si, comme ailleurs, la différence des terroirs et l’élevage sont toujours prépondérants. Attention également aux cuvées trop boisées ou trop concentrées (et bien trop chères), qui n’ont aucun intérêt. Les meilleurs tiennent la distance avec des millésimes 2001, 2000, ou 1996, excellents actuellement.
TOP 2012 APPELLATION BORDEAUX SUPERIEUR
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TOP 2012 APPELLATION BORDEAUX
Ou vous pouvez chercher par région :| Alsace Beaujolais Bordeaux Bourgogne Champagne Jura |
Savoie Languedoc Provence-Corse Sud-Ouest-Périgord Val de Loire Vallée du Rhône |
Ou vous pouvez choisir de consulter l'index des producteurs en cliquant sur la première lettre du nom recherché
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18:27 Publié dans Consommation, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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08.12.2011
Comment acheter son vin au juste prix...
À l’époque où certains prix ne correspondent plus à rien, il devient indispensable de “situer” le marché des vins vendus en France, région par région, appellation par appellation, afin de pouvoir visualiser immédiatement leprix des vins, et pouvoir se référer directement aux prix pratiqués chez les producteurs, où il est toujours conseillé d’acheter son vin directement. À noter que ces fourchettes de prix prennent en compte le marché de base de ces appellations,prix départ propriété, dans les millésimes récents, l’exception confirmant la règle, sans tenir compte de la marge des revendeurs et surtout, hélas, des restaurateurs (de 4 à 7 €, et beaucoup plus, parfois), chez lesquels il vaut mieux s’abstenir de passer commande. Trois choses sont à retenir :
VOIR LE TABLEAU DES EQUIVALENCES DE PRIX DES VINS ROUGES
VOIR LE TABLEAU DES EQUIVALENCES DE PRIX DES VINS BLANCS, CHAMPAGNE...
- On se rend compte que dans des appellations très abordables (de 7 à 10 €), on trouve de tout, aussi bien des crus qui bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix que des vins d’une même appellation qui, faute d’image de marque (et de qualité) cohérente, peuvent passer du simple au double, les vins les moins chers n’étant pas les meilleurs “locomotives” de ces appellations (Alsace, Bordeaux, Bourgogne, Languedoc, Provence…). Pour ceux-là, il semble urgent de régulariser le marché, en intervenant sur le plan qualitatif comme sur celui de l’image de marque, tant au niveau du négoce que de la propriété, voire de la grande distribution. Certains responsables actuels en ont conscience, d’autres non. Il est évident qu’un Corbières (ou Bordeaux) à moins de 4 € n’est pas comparable qualitativement à un excellent Corbières (ou Bordeaux) à 8 €. Il est tout aussi évident qu’un mauvais Bordeaux à 3 € ne vaut même pas son prix. Attention à des prixinexcusables atteints aussi bien par des appellations moyennes que dans les plus prestigieuses pour des micro-cuvées “fabriquées”.
LES VINS QUI BENEFICIENT DU MEILLEUR RAPPORT QUALITE-PRIX SONT DANS MILLESIMES
- Certains prix sont surprenants (dans le bon sens). Des vins des “satellites” de Saint-Émilion, des Graves, des Côtes de Bordeaux, des Gigondas…, dans une fourchette de prix de 8 à 12 €, ce n’est pas bien cher. Il en va de même pour d’autresappellations (Bourgueil, Cahors, Madiran, Chinon, Gaillac, Côtes-du-Rhône-Villages, Saumur-Champigny…), où les meilleurs vins sont souvent sous-payés (vous avez bien lu). Inversement, d’autres prix sont très surprenants et trop “élevés” (toutes proportions gardées) dans de nombreuses régions et/ou appellations (Languedoc, Bouzy, Provence, Tavel, “simples” AOC de Bourgogne, Médoc, Libournais…). Leur point commun : l’importance du tourisme dans leur région, et une clientèle qui, bien souvent, n’est pas réellement informée des équivalences de prix. L’exportation peut aussi expliquer l’exagération des prix. Bien sûr, dans chacune de ces régions citées, il existe des vins qui méritent largement leurprix : ils sont dans le Guide.
- Quelques très grands vins ne sont pas si chers que cela, tant en Bourgogne qu’à Bordeaux, dans le Rhône, ou en Vendanges Tardives (Sauternes, Alsace, Loire, Sud-Ouest), d’autant plus si l’on fait intervenir le facteur rareté (tout particulièrement en Bourgogne ou en Sauternais). S’offrir un Meursault Premier Cru pour 30 € (et plus), ou un très Grand Cru Classé de Bordeaux pour 50 €, c’est tout à fait compréhensible, à l’époque où d’autres vins à la mode parviennent à des prix prohibitifs. Il suffit de prendre en considération leur potentiel qualitatif dans le temps et leur grande histoire vinicole pour s’en persuader. En fait, pour les très grands crus, au-dessus d’un prix “compréhensible” (100 €), il est difficile de parler “qualité-prix”, la mode (outrancière, parfois, notamment sur des micro-cuvées ou grâce à une note bienveillante) intervenant alors, et l’on entre aussi pour d’autres dans le domaine du luxe. Bien entendu, la renommée n’est pas obligatoirement synonyme de grande qualité, et certaines sont galvaudées. Et les vins changent selon leurs propriétaires : il faut toujours remettre en question l’évolution des crus en fonction du talent de l’homme qui les élève et de son aptitude à accéder au sommet de son appellation.
VINS DU SIECLE : LES COUPS DE COEUR DE LA SEMAINE
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17:24 Publié dans Consommation, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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01.12.2011
Quand (le) la Champagne se met à table...
LES PRODUITS DU TERROIR CHAMPENOIS
L’assiette de charcuterie champenoise se compose de différents produits tels que les andouillettes de Troyes, les pieds de porc truffés, la langue à l’écarlate ou le gâteau de grelons, un feuilleté à la hure de porc. Dans lesArdennes on trouve la terrine de cerf au kirsch, les rillettes de sanglier, un pâté typique que l’on peut tartiner ou non, c’est selon le goût de chacun. A Rimes, il vous faut goûter le boudin de lapin ; à Rethel, les « tourtelets », sortes de pâtés au boudin blanc –spécialité de cette localité servie à Pâques. Mais il ne faut manquer à aucun prix les jambons des Ardennes aussi variés que bons, de Reims ou de Sézanne, chacun ayant un goût différent.
Quant aux pâtés, il y a celui au pigeon de Reims, d’oie de Rupt et de Langres. L’énumération serait incomplète si l’on omettait les deux spécialités de la Champagne, l’épaule panée ou en croûte de Sainte-Menehould et les jambonneaux à la chapelure.
Les plats de poisson sont préparés à partir de poissons de fleuve, souvent utilisés en friture ou selon des recettes plus audacieuses comme le brochet braisé au champagne ou encore farci à la viande ou au jambon.
La Champagne n’est pas une région où l’on mange beaucoup de soupes. A part celle au lait à laquelle on ajoute des vermicelles dans les Ardennes, ou celle aux pommes de terre, légumes, bœuf et pourpier servie avec du pain brioché, c’est à peu près tout. Les Champenois préfèrent une cuisine plus élaborée où les vins de Champagne entrent pour une large part, comme par exemple le coq au Bouzy.
Le plateau de fromages se compose essentiellement de carré de l’Est, au lait de vache, et du « chaource », également au lait de vache. On trouve toute une série de cendrés, plus ou moins forts selon leur provenance, ainsi que le langres –de la région du même nom– à la pâte délicate. Tous ces fromages peuvent être consommés avec de nombreuses galettes, des miches de tailles variées pouvant atteindre jusqu’à six kilos. Mais il faut savourer seul le pain brioché des Ardennes.
Les pâtisseries, elles, sont représentées par les célèbres biscuits de Reims, servis avec du champagne. Il y a également comme spécialités le pain d’épice rémois, les nonettes, les croquettes, la tarte aux prunes à la frangipane, dite « meusienne », celle aux quetsches, l’ «anglois », sans oublier les gaudichons de Rethel, sortes de raboites aux pommes, ou un gâteau fait à Charleville, le carolo.
Dans les friandises, le Champagne est de nouveau à l’honneur. On le trouve parfumant des chocolats en forme de bouchon qui sont d’ailleurs présentés dans une vraie bouteille de champagne. Sedan nous offre sa spécialité de chocolats en forme de caillou, les « rocaillons », Reims son massepain, Langres son nougat au miel de la région.
LE CHAMPAGNE
| Le climat champenois
Hivers assez doux, printemps incertains, étés chauds, automnes relativement beaux. Cependant une influence septentrionale et continentale s’exerce déjà, dont l’âpreté et la rigueur sont adoucies par celles des effluves maritimes provenant de la Normandie, de la Picardie et de l’Île-de-France voisines. La température moyenne annuelle est de 10 °C. Les forêts et les bois qui couvrent les plateaux environnants entretiennent une certaine humidité et tendent à stabiliser les températures. C’est un rôle modérateur essentiel car la vigne doit sa vigueur à cette humidité constante. Le vignoble est planté à une altitude qui varie entre 130 et 180 mètres, ce qui la préserve dans une certaine mesure des gelées de printemps associées aux brumes matinales qui s’attardent dans les vallées. Pour le Top Vignerons de Champagne, cliquez ICI Le sol Le vignoble champenois est établi sur le calcaire. Les grands crus reposent, en général à mi-coteau, sur une mince couche d’éboulis provenant des pentes tertiaires, où affleure la craie du crétacé supérieur avec ses fossiles caractéristiques (bélemnites), en un bloc atteignant 200 m d’épaisseur et parfois davantage. Cette assise est recouverte par une couche de terre meuble et fertile, d’une épaisseur variant entre 20 et 50 cm. La craie en sous-sol assure un drainage parfait permettant l’infiltration des eaux en excès, tout en conservant au sol une humidité suffisante. De plus, elle a la faculté d’emmagasiner et de restituer la chaleur solaire, jouant ainsi un rôle régulateur extrêmement bénéfique à la maturité, complémentaire de l’action stabilisatrice des bois et forêts déjà notée. C’est enfin à la craie, avant tout, que les vins de Champagne doivent leur finesse et leur légèreté. Sur les coteaux orientés au midi ou au sud-est qui l’abritent de leurs épaulements, la vigne prospère, protégée des vents du nord, généreusement offerte au soleil. La lumière, d’une exceptionnelle intensité, est réverbérée par cette terre claire qui réfléchit la chaleur du soleil : les grappes mûrissent entre les rayons et leurs reflets. Pour les Classements des meilleures cuvées de Champagne, cliquez ICI Le Champagne à table Pour le Champagne, s’il est bien sec, à l’apéritif ; s’il est demi-sec ou doux, au cours d’un repas ou en dessert (fruits et pâtisseries). Les inconditionnels peuvent faire tout un repas au Champagne, délaissant néanmoins les viandes rouges ou le gibier. Un vin idéal avec des crustacés, ou, s’il est plus charpenté (une cuvée de Prestige), sur un poisson en sauce ou un feuilleté de turbot. Le Champagne rosé s’apprécie sur une viande blanche ou sur un gâteau au chocolat (pas trop sucré) |
Pour tout savoir sur le Champagne, cliquez ICI
20:25 Publié dans Consommation, Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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