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    LE MEILLEUR DU RHÔNE EST DANS LE GUIDE DES VINS 2020

    Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

    La Vallée du Rhône à table

    - Châteauneuf-du-Pape. Des rouges riches et charpentés, très parfumés, qui sentent la garrigue et les fruits surmûris, et s’apprécient sur le gibier (sanglier, chevreuil, lièvre) ou avec les truffes. Les blancs sur une cuisine riche.

    - Cornas et Côte-Rôtie. De grands vins rouges intenses et complexes, concentrés au nez comme en bouche, d’excellente garde, qu’il faut savoir attendre et déguster sur des plats épicés.

    - Côtes-du-Rhône et CDR-Villages. Dans leur jeunesse, les rouges vont parfaitement avec les viandes blanches ou les volailles (pigeonneaux). Plus vieux, ils méritent un chou farci, une daube et du gibier (perdrix). Les rosés “collent” aux terrines et aux poissons grillés, et les blancs à une escalope panée ou à un sandre au beurre blanc.

    - Gigondas, Rasteau, Vinsobres. Le vin est puissant au nez comme en bouche, ferme, d’excellente garde et se marie aussi bien avec un gigot à la ficelle ou une selle d’agneau qu’avec des mets plus riches comme une daube ou le gibier.

    - Hermitage et Saint-Joseph. Idéal sur une viande rouge ou de l’agneau quand ils sont jeunes, puis, à maturité, avec un lièvre à la royale ou un salmis de colvert. Les blancs, suaves et onctueux, sur une blanquette ou un saumon grillé.

     

     

     

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    Domaine l'ABBE DINE
    Domaine ALARY
    Pierre AMADIEU
    Domaine de L'AMAUVE
    ARNOUX & Fils
    Vignobles ASSEMAT
    Château BEAUCHENE
    Domaine BEAUVALCINTE
    Château BIZARD
    Château La CANORGUE
    Domaine des CARABINIERS
    CAVE DES VIGNERONS RÉUNIS
    Domaine du CAYRON
    CLOS des CAZAUX
    Domaine de CHAMP-LONG
    Domaine du CHÂTEAU VIEUX
    COMTE DE LAUZE
    Domaine de COYEUX
    Domaine de la CROIX BLANCHE
    Domaine Benjamin et David DUCLAUX
    Famille Elie JEUNE
    Domaine des ENCHANTEURS
    Château FONTVERT
    Domaine la GARRIGUE
    Domaine des LAURIBERT
    EARL Vignobles LEVET
    Domaines LUMIAN & BONNEFOY
    Domaine de MAGALANNE
    Domaine MAS SAINT LOUIS
    Domaine André MATHIEU
    Domaine La MEREUILLE
    Domaine du MOULIN
    Château MOURGUES du GRÈS
    MOURIESSE VINUM
    Château REDORTIER
    Château La ROLIÈRE
    Domaine de ROSIERS
    Domaine de La ROYERE
    Famille SABON DE ROCHEVILLE
    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX
    Domaine de SAJE
    Domaine SERGUIER
    Domaine de la SOLITUDE
    Domaine de TARA
    Domaine TOUR SAINT-MICHEL
    Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
    Domaine de la VALÉRIANE
    Clos VOLABIS

     

    Les vins de l'année avec Vins du Siècle

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    LE MEILLEUR DE LA BOURGOGNE EST DANS LE GUIDE DUSSERT-GERBER 2020

    La Bourgogne est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir !

    Et, en rouges (superbes dégustations sur place cette année en Nuits-Saints-Georges, Gevrey-Chambertin, Fixin, Auxey-Duresses, Vosne-Romanée, Morey-Saint-Denis, Marsannay, Chambolle-Musigny, Pommard...), pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Les prix sont chers, certes, mais il n’y pas de comparaison entre un Puligny à 100 euros et un Pessac-Léognan au même prix...

     

     

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    Domaine Pierre AMIOT et Fils
    Robert AMPEAU et Fils
    AUVIGUE
    BADER MIMEUR
    Clos BELLEFOND
    Domaine BERTAGNA
    Domaine BERTHAUT-GERBET
    Domaine François BERTHEAU
    Domaine Guy BOCARD
    Domaine Albert BOILLOT
    Domaine René CACHEUX et Fils
    Domaine Jacques CARILLON
    Domaine du CHALET POUILLY
    Domaine du CHARDONNAY
    Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
    Domaine Philippe CORDONNIER
    Domaine COUDRAY-BIZOT
    Eric DARLES
    Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
    Domaine DENIS Père et Fils
    Domaine DENUZILLER
    Gérard DOREAU
    Frédéric ESMONIN
    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
    Domaine Pierre GELIN
    Domaine Alain GEOFFROY
    Domaine Jean-Jacques GIRARD
    GLANTENET Père & Fils
    Domaine Antonin GUYON
    Domaine Albert JOLY
    Domaine JOMAIN
    Domaine LUQUET depuis 1878
    Domaine MATHIAS
    Domaine des MONTS LUISANTS
    Sylvain MOSNIER
    Jean-Marie NAULIN
    Domaine Manuel OLIVIER
    Jean-Paul PAQUET & Fils
    Domaine Gérard et Laurent PARIZE
    Domaine Michel PRUNIER et Fille
    Domaine Guy ROBIN
    Domaine SANGOUARD-GUYOT
    Gérard TREMBLAY
    Domaine Alain VIGNOT
    Domaine de VILLAINE

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    LE TOP DES GRAVES ET PESSAC-LEOGNAN

     

    2832.jpg231.jpgPESSAC-LEOGNAN. Le 9 septembre 1987, un décret reconnaissait l’appellation d’origine contrôlée Pessac-Léognan. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées ; ces débris, multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants, après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glaciaires.

    3482.jpg3592.jpgCes graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à 3 m et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocre, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Celui-ci est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.




    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox

     

    36.jpg646.jpgGRAVES. Prolongement des terres du Médoc, le vignoble des Graves (environ 3 450 ha et 1 600 ha environ pour Pessac-Léognan) a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais.

     

    Pour les millésimes, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

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    CLASSEMENT GRAVES 2020

     

     

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    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
     
    Accédez gratuitement aux commentaires de dégustation
    du GUIDE DUSSERT-GERBER 2020 en cliquant sur le nom

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    (HAUT-BRION (PL) (Bl))
    EYRAN (PL)
    FRANCE (PL)
    GRAND BOS (Bl)
    GRANDMAISON (PL) (Bl)
    HAUT-LAGRANGE (PL) (Bl)
    LAFARGUE (PL) (Bl)
    LEOGNAN (PL)
    LESPAULT-MARTILLAC (PL) (b)
    PONTAC-MONPLAISIR (PL) (Bl)
    VIMONT (Bl)
    ARGUIN
    ROSE SARRON (Bl)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    CHEVALIER (PL) (Bl)
    BOUSCAUT (PL) (Bl)
    CHANTEGRIVE (Bl)
    LE TUQUET (Bl)
    CARBONNIEUX (PL) (Bl)
    LUCHEY-HALDE (PL) (Bl)
    MAUVES (Bl)
    ARRICAUD (Bl)
    BRONDELLE (Bl)
    HAUT-CALENS
    JOUVENTE (Bl)
    TOULOUZE (Graves de Vayres)

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    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    MAGNEAU*
    (MALARTIC-LAGRAVIÈRE (PL)*)
    (SMITH-HAUT-LAFITTE (PL)*)
    SAINT-AGRÈVES
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    (BROWN (PL) (b)*)
    MASSEREAU
    PETIT-PUCH (Graves de Vayres)
    PICHON-BELLEVUE (Graves de Vayres)
    HAUT PLANTADE (PL)*

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A
    Priorité à la puissance
    (CAILLIVET)
    FERRAN (PL)*
    (ROUGEMONT)
    CATEGORIE B
    Priorité à l'élégance
    (BLANCHERIE)
    (CASTRES)
    HOSPITAL
    SANSARIC
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    GUIDE DES VINS : LES MILLESIMES A BOIRE AUJOURD'HUI ET CEUX QU'IL FAUT ATTENDRE

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    Région par région , les meilleurs millésimes à boire aujourd’hui

    En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2014, 2012 et 2011, les grands 2016, 2015, 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2011, 2009, 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

    En Bourgogne, aux côtés d’une très belle séquence qui comprend les millésimes 2016 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnels 2008 et 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoient donc un 2003 atypique, comme 2005.

    En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2016 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002...

     

    - Dans le Médoc, misez sur les 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

    - Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préfèrons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront de beaux vins...

     

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    En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées (ou incorporant ces millésimes) 2008, 2007, 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

    On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

    Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

    En Languedoc : aux côtés des grands 2016 et 2015, les 2013 sont superbes et l’on va ainsi jusqu’en 2006. Les hommes et les femmes s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

    Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

    En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2017 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux des propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

    Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

    En Sud-Ouest : les 2016, 2015, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

    Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode.

    Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

    Les blancs secs 2018 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

    Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombreuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

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    PARUTION GUIDE DUSSERT-GERBER VINS 2020 : On ne peut aimer un vin sans aimer celui ou celle qui l’élève !

    acheter-gdv-2019_r1_c2.jpgNous, nous apprécions les vins (typés) mais nous nous ne les séparons pas des hommes et des femmes qui les élèvent. Quels autres auteurs d’un Guide (ou dirigeant, se contentant de superviser ses “dégustateurs” de son bureau parisien) peuvent se targuer de connaître et rencontrer plusieurs centaines de vignerons, chaque année, sur place, comme nous ?

    Comment peut-on parler d’un vin sans connaître celui qui l’élève ? 

    L’objectivite et la subjectivité se confondent dans ce domaine, on ne peut apprécier franchement (et on n’a pas peur de le dire, nous) un vin d’un propriétaire snob, arrogant, qui ne vante que son cuvier et son œnologue à la mode. A l’inverse, on n’hésite pas à “pousser” un vigneron modeste et chaleureux. C’est notre nature, et le vin, c’est aussi cela.

    Voici ce qu’il faut retenir, région par région :

    En Alsace, le plaisir est absolu : tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… Ici, la force des terroirs et la main de l’homme sont toujours en osmose. On ne peut d’ailleurs pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru.

    Bordeaux est toujours un espace de vins d’exception, à tous les prix, mais il s’agit de savoir vraiment frapper à la bonne porte.

    Dans le Médoc, on se demande encore pendant combien de temps des ”crus classés” (Classement de 1855, totalement obsolète quand on sait que les territoires, les hommes et les techniques ont évolué depuis plus de 150 ans) peuvent encore se vendre aussi chers : un “simple” Pauillac ou Margaux à 50 euros, ou des “seconds” vins à 100 euros, on croit rêver tant il existe une multitude de vins dans cette presqu’île formidables entre 20 et 40 euros. Le nom, la marque ne sont plus des garanties, même dans les vins les plus chers, et c’est la raison pour laquelle beaucoup se détournent de la région, au détriment de ceux qui proposent un rapport qualité-prix-typicité accessible et décent.

    Il faut retenir que, intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Saint-Julien doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs signent les vins : graves garonnaises à Saint-Julien, quartz et cailloux roulés à Saint-Estèphe, croupes de graves maigres à Pauillac, graviers et cailloux à Margaux, formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile en Médoc… Pourtant, il est parfois bien difficile aujourd’hui de retrouver cela, tant certains crus sont “lissés” par des vinifications sophistiquées.

    Pomerol comme à Lalande-de-Pomerol, on trouve les vins les plus chaleureux de la région bordelaise, où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image, chaleureuse.

    Saint-Emilion, le Classement « officiel » (rien que le mot fait sourire…) est désastreusement décalé par rapport à la réalité des terroirs. On aura beau dire ce que l’on veut, certains n’hésiteraient pas à parler “scandales, compromissions, copinage”, etc, on croirait parler de politiciens, sic), il n’en est pas moins que, quand on connait les terroirs historiques de l’appellation (l’exceptionnelle carte de Van Leuween, que nous avions publié en son temps dans Millésimes, aujourd’hui “interdite” de publication), on ne peut que tomber dans le désarroi. N’en tenez donc pas compte, l’argent et la frime en sont les clés… Bref, ici, on a accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, soit à des vins surcôtés, où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent, soit des vins très concentrés au détriment de la finesse, soit des vins “sans âme, ni vertu”, dépersonnalisés, à des prix incautionnables. Vous ne les trouverez pas dans notre Guide, ne serait-ce que par respect pour les autres.

    Les “satellites”, c’est-à-dire les appellations Montagne, Puisseguin, Lussac et Saint-Georges, regorgent toujours de vins remarquables, dont la plupart sont au même niveau qualitatif, voire bien meilleurs que des Saint-Emilion Grands Crus Classés (toujours selon ce « classement » officiel), mais bien moins chers !

    Dans les Graves, il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais, globalement, les vins en tête du Classement, bénéficient d’un formidable rapport qualité-prix.

    En Pessac-Léognan, également, où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs, on accède alors à une gamme de prix incompréhensible qui varie de 30 à 150 €, et parfois beaucoup plus. Pourquoi ?

    Des prix encore plus accessibles, on en trouve toujours dans les appellations de Côtes. Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut en effet passer du très beau au très simple. De Saint-Vivien-de-Blaye ou Saint-Paul-de-Blaye, de Tauriac à Baurech, de Saint-Magne-de-Castillon à Gabarnac, les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves.

    C’est la même chose en Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, où nous soutenons depuis longtemps les efforts accomplis par une poignée de vignerons passionnés qui élèvent des vins qui surprennent lors de dégustations “à l’aveugle”, écrasant parfois des crus beaucoup plus chers et renommés. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Loubens, à Villegouge ou à Génissac), à des prix très abordables.

    En Liquoreux, Sauternes en tête, l’équilibre géologique et climatique en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent toujours d’être appréciés tout au long du repas, et pas uniquement à l’apéritif ou sur les desserts (pour avoir des idées d’accords : www.ideevins.com).

    La Bourgogne est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir !

    Et, en rouges (superbes dégustations sur place cette année en Nuits-Saints-Georges, Gevrey-Chambertin, Fixin, Auxey-Duresses, Vosne-Romanée, Morey-Saint-Denis, Marsannay, Chambolle-Musigny, Pommard…), pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Les prix sont chers, certes, mais il n’y pas de comparaison entre un Puligny à 100 euros et un Pessac-Léognan au même prix…

    En Beaujolais, c’est toujours un vrai plaisir de boire un “canon” avec ces vignerons attachants, qui ont su redonner toute la noblesse à leurs crus, après une époque ou les primeurs qui sentaient tout sauf le vin risquaient de détruire toute l’image de la région. On les a toujours soutenu, et on a eu raison. Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité.

    En Champagne, c’est l’apothéose ! Celle de certaines grandes maisons, certes, mais essentiellement celle de ces vignerons de talent, qui sont parvenus à faire rejaillir au premier plan la force de leurs terroir (en Côte des Blancs, mais aussi bien avec le travail accompli avec le cépage Pinot meunier). La force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde. Les cuvées sont plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir. On peut ouvrir un Champagne racé à 25 € et jusqu’à 150 € pour des cuvées d’exception, bien moins “chères” quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles.

    En Languedoc, toutes nos dégustations sur place de l’année ont été formidables, mais pas partout. De Faugères en Minervois, des Corbières à Saint-Chinian, en passant par les Languedoc ou les Vins de Pays (IGP)… on soutient encore et toujours ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques… le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un haut niveau qualitatif, en blancs comme en rouges. Les “micro-cuvées”, que l’on pourrait faire soi-même dans son jardin, ne représentent rien d’un vignoble réel et leurs prix sont inadmissibles.

    Les meilleurs vins de Provence sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…). Alors, dans les trois couleurs, on accède à des vins très parfumés, denses, qui se marient parfaitement avec les plats épicés de la région. Comme en Corse, où les coups de cœur sont réels.

    En Sud-Ouest, également, lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… on élève alors des vins racés et charmeurs. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Côt, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins ou ne mettre en avant que le Malbec à Cahors ?

    Dans le Val de Loire, nos dégustations sont toujours formidables : la région est en effet garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. De Sancerre à Saumur, de Bourgueil à Pouilly, la palette est grande et belle.

    Dans la Vallée du Rhône, de Châteauneuf-du-Pape à Vacqueyras, de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne… c’est la grande régularité qualitative qui prime, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est exceptionnel. En blancs, les vins sont de plus en plus séduisants, quant les rouges déploient une authenticité forte, et c’est tout ce que l’on aime. Gare à certains prix dans les appellations du nord et à Châteauneuf, non cautionnables (et pas dans le Guide).

    Gare aux dérives, car, on nous fabrique aussi (quel autre mot ?) pas mal de vins “sans terroir“ : concentration, osmose inverse, levures, enzymes, beaux dossiers de presse, termes de dégustations alambiqués… il y a de quoi faire chez certains producteurs, sans s’étendre sur ce que l’on appelle “le boisé alternatif”, ces morceaux de chêne (ou de la sciure, si, si) employés à outrance pour donner un goût à un breuvage. Le vin, cela doit sentir le raisin, pas le bois ! Mais, pour accèder au plaisir, au “goût du vin” comme l’expliquait si justement le grand Emile Peynaud, vous aurez compris que le hasard n’a rien à voir là-dedans, ni la frime, ni la triche.

    Cette année, encore, nous avons été les seuls à parcourir autant les vignobles, déguster, partager, prendre des photos, tourner des vidéos…

    Des vignerons formidables, il y en a beaucoup en France, dans toute la gamme, du plus grand des grands vins au plus modeste, du plus cher (le prix n’est évidemment pas un gage de qualité, ne l’oubliez pas) au plus abordable. Et ceux-là, ceux qui élèvent les vins dont on a du mal à se passer, ces vignerons, humbles et talentueux, passionnés et passionnants, vous allez les retrouver dans notre Guide !

    Merci de votre fidélité.

    Patrick, Mélodie et Thibault

    Parution la semaine prochaine et réservation en ligne avec dédicace sur le Site : www.guidedesvins.com

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    Région par région, les meilleurs millésimes à boire aujourd'hui

    En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2014, 2012 et 2011, les grands 2O16, 2015, 2010 et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2011, 2009, 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

    En Bourgogne, aux côtés d’une très belle séquence qui comprend les millésimes 2016 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnels 2008 et 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoient donc un 2003 atypique, comme 2005.

    En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2016 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut encore attendre : 2016, 2015, 2010, 2009 (mais déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapide à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles. Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres, notamment 2003-2002...

    - Dans le Médoc, misez sur les 2014, 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    - Pomerol. Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2015, 2014, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes beaucoup moins intéressant que le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, les 2014 et 2011 sont très classiques et charmeurs, comme le 2007. Le 2013 n’a pas beaucoup d’intérêt. Beaux millésimes 2016, 2015, 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2017, 2016, 2015, 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998 ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac ou Portets, certains d’entre eux, dans l’appellation Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte. Attention néanmoins à des prix incautionnables de certains vins de Pessac-Léognan.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2016, 2015, 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2002.

    - Pour Sauternes, privilégions la finesse au côté sirupeux, préfèrons la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2016, 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2012, 2005 et 2003 certainement moins intéressants, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront de beaux vins...

    En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées (ou incorporant ces millésimes) 2008, 2007, 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

    On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

    Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

    En Languedoc : aux côtés des grands 2016 et 2015, les 2013 sont superbes et l’on va ainsi jusqu’en 2006. Les hommes et les femmes s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

    Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

    En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2017 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux des propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

    Les Bandol sont des vins formidables. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France. Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

    En Sud-Ouest : les 2016, 2015, 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis portent leurs fruits aujourd’hui. Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

    Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

    Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2016, 2015, 2014, 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

    Les blancs secs 2017 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2016, 2015, 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

    Dans le Rhône : de 2015 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Le 2013 se goûte très bien. Les 2005 et 2003 sont très (trop) mûrs, le 2004, très classique. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2002, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

     

     
     
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    REPORTAGES : LE TOP BORDEAUX EN VIDÉOS

     

    Château La GALIANEMARGAUX Château La GALIANE

    Château La GALIANE 

    (MARGAUX)
    Christiane Renon
    14, rue Alfred de Luze
    33460 Soussans
    Téléphone :05 57 88 35 27 
    Email : scea.rene.renon@wanadoo.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane 
    Site : www.scea-rene-renon.com 

    A la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, ce qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-typicité.
    Le Château doit son nom au Général Anglais Galian qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, plantée de 50% de Cabernet-Sauvignon, 45% de Merlot et 5% de Petit Verdot, ce qui présente un parfait équilibre, classique et traditionnel de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves
    “La vendange 2018 s’est effectuée par un temps formidable, très chaud, nous raconte Christiane Renon. Les raisins étaient très sains. Nous avons échappé au mildiou grâce aux soins apportés et, grâce à cela, la récolte était très jolie. Les degrés sont assez élevés, c’est d’ailleurs ce qui caractérise ce millésime. Jolies couleurs soutenues, Vins très fruités, très agréables, les tanins sont bien ronds
    Château La Galiane 2017 : les Vins sont plus souples, moins charpentés, moins structurés que le 2018, c’est un vin qui sera agréable à déguster un peu plus tôt car le 2018 a plus de potentiel de garde, il faudra l’attendre. Château La Galiane 2016 : les Vins sont très ronds, très soyeux, des Vins “velours”, des Vinstrès équilibrés avec de la complexité, un bon potentiel de garde. Je compare le 2015 au 2005 et le 2016 au 2006. C’est grâce au travail assidu dans les vignes que nous obtenons des Vins d’excellence. J’ai une équipe formidable qui suit le vignoble, nous faisons une taille sévère, beaucoup d’ébourgeonnage, d’effeuillage, travail du sol, maîtrise des rendements, le secret est là !“
    Vous serez accueilli par sa charmante propriétaire pour y déguster ce Margaux 2016, c’est un vin puissant et structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel. Remarquable Margaux 2015, coloré, d’une jolie robe rouge sombre, au bouquet ample, riche, aux senteurs de réglisse et de mûre, aux tanins bien fondus, de bouche dense où s’entremêlent des nuances de cerise noire et d’humus. Le 2014, de couleur pourpre soutenu, riche mais très élégant, très savoureux, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices), avec une structure très équilibrée et fondue, de très bonne garde. Savoureux 2013, de robe profonde, riche et complet avec des notes de réglisse et de cassis, un vin flatteur, rond, ample, avec des tanins soyeux. Le 2012, typé, est racé, de robegrenat soutenu, qui allie une belle structure à une jolie souplesse, tout en nuances d’arômes avec des connotations de prune, de violette et de pruneau, de bouche chaleureuse dominée par la fraise macérée, à déboucher, par exemple, sur une épaule d'agneau braisée ou un fricandeau de veau à l'ancienne. Le 2011 est vraiment remarquable, aux notes de prune mûre, un vin puissant, très savoureux, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution, que l’on peut commencer à servir sur des feuilletés aux morilles. Très beau 2010, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche avec des nuances de fruits noirs compotés, aux tanins équilibrés, complet, de garde. Le 2009 est puissant au palais, aux tanins mûrs, un vin qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, de bonne charpente, structurée et fine à la fois, de très bonne garde, à déboucher sur un carré d'agneau à l'ail. Le 2008 est tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, intense, d’un bel équilibre, un vin aux tanins bien présents mais soyeux.
    Il y a également son autre Margaux Château Charmant, dont le vignoble de 5 ha est planté sur des croupes de fines graves, qui possède des ceps de vignescentenaires, la culture se fait par une fertilisation réalisée à base de fumure organique. Superbe 2016, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, il est très bien élevé, de robe profonde, c’est un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime séducteur. Le 2015, de très bonne bouche, est bien charnu, aux tanins harmonieux, avec des nuances de fruits surmûris et d’épices, de belle couleur cerise noire, riche et velouté au palais avec de la personnalité. Le 2014 est un vin qui révèle un bouquet de notes épicées et poivrées, ample en bouche avec des tanins denses et veloutés, d’une finale persistante. Joli 2013, qui a de puissants arômes de fruits noirs, un vin bien charpenté, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale. Le 2012, de bouche classique, structuré, avec ses tanins ronds et riches, avec ces notes de mûre et de cassis en finale, un vin qui allie finesse et charpente, aux tanins denses et soyeux


    Château HAUT-SAINT-CLAIRPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château HAUT-SAINT-CLAIR

    Château HAUT-SAINT-CLAIR 

    (PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
    Yannick et Andrea Le Menn
    1, Saint-Clair
    33570 Puisseguin
    Téléphone :05 57 74 66 82 
    Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair 
    Site : www.chateauhautsaintclair.fr 

    Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble de 6 ha planté sur croupes et plateau de structure argilo-calcaire. “Je fais très attention à la sélection de mes barriques, dit Yannick Le Menn, car je pense que l’élevage est tout un art. Je travaille avec trois tonneliers différents, les chênes viennent du centre de la France, le bois provenant de forêts domaniales est de bonne qualité, le travail de coupe et de repeuplement y est bien fait. Je préfère des barriques à chauffe moyenne, cela permet de ne pas dénaturer le vin mais au contraire de lui apporter une touche de complexité. Nos deux fils travaillent dans le milieu du vin. Grâce à eux, nous travaillons de façon plus pointue, plus exacte dans le dosage d’azote, par exemple. Depuis quelques années, on s’interdit au Château Haut Saint-Clair de mettre des produits anti-pourriture car on s’aperçoit en faisant des analyses de recherche des résidus, que les anti-pourritures migrent vers les vins
    J’aime beaucoup retrouver le fruit dans mes vins, je n’aime pas trop les tanins en puissance, j’aime que mon vin soit équilibré, j’essaye de ne pas trop extraire. J’ai fait mes études de viticulture en Bourgogne à Beaune, mon professeur, André Vedel, appelait cela “des vins de mouchoirs”.

    Pour les amateurs, nous raconte Yannick Le Menn, il me reste quelques 2006, 2008, 
    2012 et 2014. Le 2006 est extraordinaire, le Canada nous en a pris une grande quantité, près de 5000 bouteilles. Un vin mûr issu de climats tempérés donne un bel équilibre, des arômes bien présents mais frais, une certaine souplesse, du soyeux
    Le 2014 est le millésime sauvé par un superbe mois de septembre, une réussite après le 2013 où nous avions eu quelques déboires. Le 2014 est bien fondu, arômes de raisins, une jolie structure, le vin est charnu, agréable, pas trop de notes boisées. Vin d’une grande finesse, c’est dû au fait que j’ai tendance à travailler plus le fruit que le bois, il est très agréable à déguster maintenant mais il peut vieillir encore quelques années. 
    Le 2015 est un millésime plus chaud, de couleur très foncée, aux arômes de fruits noirs mûrs, un vin très charpenté, c’est un millésime solaire qui plait beaucoup, un peu exubérant et complexe. 
    Le 2016 est à l’élevage en barrique actuellement, j’ai opté pour des barriques à chauffe “plus”, c’est un grand millésime, je le trouve supérieur au 2015, belle fraîcheur aromatique de fruits rouges, beaucoup d’élégance, bel équilibre, un vin bien typé bordelais, “atlantique”, comme je les aime. 
    Quant à notre Moulin Saint Clair, c’est la cuvée de toutes les vignes, qui bénéficie aussi d’un passage en barriques pour lui donner ces notes de toasté, c’est un vin très fruitérond, avec une belle structure souple.



    On est toujours au sommet avec leur Puisseguin-Saint-Émilion 2015, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte macérée, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et de poivre au palais, aux tanins amples, un vin complet, de garde. Le 2014 est très équilibré, de bouche ample où dominent les fruits mûrs (pruneframboise), de jolie robe pourpre, un vin qui allie souplesse et structure, que l’on peut associer, notamment, avec un bœuf braisé aux carottes ou une rognonnade de veau. Très beau 2012, charnu, très savoureux, aux notes de groseille et d’humus caractéristiques, qui mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Exceptionnel 2006, tout en bouche, qui a des nuances de fruits des bois et des notes giboyeuses, savoureux, ample, très légèrement poivré en finale, aux tanins étoffés, un vin où l’élégance s’exprime à plein. 
    Goûtez leur Moulin Saint-Clair 2015, qui dévoile des notes de violette et de mûre, riche en couleur, classique, alliant finesse et structure, un vin tout en fruité, très séducteur. Savoureux 2014, au nez de petits fruits rouges, aux tanins fondus mais bien présents, un vin riche et très aromatique, d’une belle harmonie.

    Les autres vidéos de dégustation sont sur Vinovox

     

    Château LAVISONBORDEAUX Château LAVISON

    Château LAVISON 

    (BORDEAUX)
    Martine, Alexandra et Patrick Martet

    33190 Loubens
    Téléphone :05 56 71 48 82 et 06 82 80 24 17 
    Email : chateau.lavison@orange.fr 
    Site : www.chateau-lavison.fr 

    Le 25 avril 1274, Bertrand Ladils, bourgeois de Bazas, cède le château à son suzerain, Edouard Ier, duc de Guyenne et roi d’Angleterre. Le fils aîné d’Edouard III, Edouard de Woodstock (dit le Prince Noir), s’en servira comme rendez-vous de chasse... Au début du XXe siècle, le grand-père des actuels propriétaires achète le domaine pour y créer un domaine agricole en polyculture. En 1920, les vignes sont arrachées puis replantées, le vignoble conserve cet encépagement resté inchangé. 
    Puis en 2000, Alexandra (la fille de Martine Martet, petite fille des actuels proprétaires, Jack et Johanne Martet) reprend en main le vignoble. La viticulture à Lavison prend alors une toute nouvelle orientation. Rendement limité, taille courte de la vigne, double effeuillage, enherbement naturel et, pour la partie viniculture, les vins sont élevés en barriques bordelaises. Un travail qui porte ses fruits : Lavison obtient son classement en exploitation viticole raisonnée en 2004. Les 60 ha de vignes s’étendent autour du château sur une hauteur surplombant la vallée du Dropt. Une partie du domaine est conduit en Agriculture Biologique.



    Un grand coup de cœur pour ce Bordeaux rouge 977 Bio 2015, 85% Cabernet-Sauvignon et 15% Merlot, élevage en barriques 14 mois, dont la présentation est particulièrement originale, de couleur grenat, aux tanins équilibrés, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau, c’est un vin riche et de très bonne garde. 
    Nous avons gouté le Bordeaux rouge l’Esprit 2015 Fût de Chêne, de robe grenat, c’est un vin riche, aux tanins souples, tout en finesse aromatiqueharmonieuxau nez comme en bouche. Séduisant Bordeaux blanc l’Esprit Fût de Chêne, qui est vraiment plaisant, distingué, puissant et savoureux, alliant souplesse et fraîcheur en bouche, tout en finesse, aux nuances subtiles de noisette et de fleurs. Goûtez aussi le Crémant de Bordeaux Caprice de Lavison, issu de très vieilles vignes de Sémillon âgées de plus de 70 ans, une cuvée fraîche, alliant finesse et structure, d’une bonne rondeur et au bouquet très aromatique. Chambres d’hôtes dans ce magnifique lieu.

     

    Château CROQUE MICHOTTESAINT-ÉMILION Château CROQUE MICHOTTE

    Château CROQUE MICHOTTE 

    (SAINT-ÉMILION)
    Pierre et Lucile Carle

    33330 Saint Emilion
    Téléphone :05 57 51 13 64 
    Email : chateau@croque-michotte.fr 
    Site : www.croque-michotte.fr 

    Au sommet. Le vin est racé et distingué, très représentatif de ce que doit être un vrai grand vin de Saint-Émilion, collectionne les récompenses !

    récompenses, et c’est mérité.

    suivant les règles de l’Agriculture Biologique.


    Pour Lucile Carle, “les vendanges 2018 se sont très bien passées, nous avons eu un peu de perte sur le Merlot à cause du mildiou, alors que le Cabernet a été très peu touché, globalement, nous avons fait une belle récolte et nous sommes plutôt contents. Nous continuons les vinificationssans sulfites comme nous le faisons depuis 2015, utilisation de la table à tri optique depuis 2012… Beaucoup d’efforts qualitatifs auxquels nous sommes attachés, cela fait partie de notre philosophie de travail. Ce 2018 va être un très beau millésime, il ressemble au 2015. 
    Le 2017 est un très bon millésime, nous en avons de petites quantités, donc, nous en aurons très peu à vendre aux particuliers. C’est un peu pareil pour le 2016 qui est composé d’une majorité de Cabernets, moitié-moitié, pratiquement, alors que pour le 2017, il y a une majorité de Merlots. Ces 2017 et 2018 sont des vins au bon potentiel de garde.
    Cela fait 20 ans cette année que nous sommes en culture biologique labélisée, nous avons été l’un des premiers, si ce n’est le premier domaine, à cultiver en Agriculture Biologique. Nous travaillons toujours avec la même équipe, nos ouvriers agricoles sont avec nous depuis pratiquement 20 ans et, c’est grâce à eux, que l’on produit du bon vin, ils connaissent très bien les parcelles, 80% de travail se fait tout au long de l’année en travaillant les vignes, c’est aussi un atout du Château Croque-Michotte.”
    Comment résister à ce Saint-Émilion GC 2016, généreuxplein de charme, de couleur soutenue, au nez complexe de cassis, de prune et d’épices, associant rondeur et structure, un vin gras, tout en bouche, d’une belle persistance, avec ces nuances de fruits compotés au palais, de garde, naturellement. Formidable 2015, récompensé déjà par 5 médailles lors de Concours : 1 Grand Or, 2 en Or et 2 en Argent (bravo !), intense et chaleureux, charpenté, coloré et parfumé, aux connotations de truffe et de griotte mûre en finale, un vin qui révèle des tanins puissants et très fins à la fois. Le 2014, au nez complexe où prédominent la groseille et les sous-bois, mêlant structure et charnu, développe au palais des notes de fruits rouges cuits, de cannelle et de fumé, des taninssoyeux, tout en bouche, très savoureux déjà, même s’il a un réel potentiel d’évolution. Le 2012, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, parfait avec un carré d'agneau rôti ou des noix de veau, sauce au romarin. Le 2011, tout en finesse, se caractérise par une charpente solide et des nuances de fruits cuits, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la mûre et les sous-bois. Le 2010, est superbe, de base tannique importante et très équilibrée, aux arômes de fruitsrouges cuits, de truffe, d’épices et de sous-bois, un vin ample, d’un remarquable équilibre en bouche, avec beaucoup de matière. Le 2009, n’a rien à lui envier, très typé, aux tanins très soyeux mais fermes également, au nez complexe (fraise des bois, cuir), d’une belle intensité en finale, un vin riche en couleur, classique, alliant finesse et charpente, ample et persistant en bouche, certainement l’une des plus belles réussites de l’appellation dans ce millésime. Quant à ce 2008, parfait actuellement, de couleur soutenue, il est d’une belle charpente, structuré, aux connotations de réglisse, de sous-bois et de cerise macérée, de bouche savoureuse. Excellent 2007, suave et chaleureux, aux connotations de truffe et de griotte mûre, tout en finale. Gage de ce que donne l’évolution d’un vrai grand vin, le 2001 est formidable actuellement, racé, velouté, parfumé, un vrai régal !



     

    Château LAYAUGA-DUBOSCQMÉDOC Château LAYAUGA-DUBOSCQ

    Château LAYAUGA-DUBOSCQ 

    (MÉDOC)
    Henri, Bruno et Hugues Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

    Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac.

    “On ne peut pas comparer le terroir de Layauga-Dubosq à celui de Haut-Marbuzet, nous explique Henri Duboscq. Ici, nous avons des sols d’argile. L’ambition de Ht-Marbuzet est la grandeur, l’ambition de Layauga est la gourmandise et le plaisir.
    Dans le Haut-Médoc on fait des vins un peu rustiques. De nos jours, avec le réchauffement climatique, l’inconvénient du terroir est un peu gommé, la chaleur permet aux raisins de bien murir. Château Layauga-Duboscq 2018 est un vin que l’on pourra boire peu de temps après la mise en bouteilles, ils seront succulents à déguster en 2020-2021. On doit toujours considérer le prix, par rapport à la qualité. On peut se régaler avec des vins du Château Layauga-Duboscq à 12 euros, c’est appréciable ! On ne peut commenter les vins sans parler des prix ! Ce sont des vins à boire assez jeunes, même si pour gommer la rusticité des vins du Haut-Médoc, je pratique un élevage “à la bourguignone” avec bâtonnages en remettant les lies en suspension, c’est un élevage onéreux mais cela en vaut vraiment la peine !
    Château Layauga-Duboscq 2016 est d’une belle constitution vineuse alors que le 2017 est plus marqué par la distinction, l’élégance. Dans mon élevage, je privilégie le fruit, ici, les merlots et les petits verdots donnent de la rondeur au vin. 2016 aura une longévité supérieure au 2017. Ce sont des vins de convivialité, des vins de plaisir. Les grandes appellations ont une vocation un peu plus cérébrale et, le Médoc, est plus axé sur les vins-plaisir. Nous sommes attachés à la culture de la vigne puisque, dans les deux propriétés, sans être Bio, j’ai supprimé un traitement anti pourriture, je l’ai remplacé par un traitement par confusion sexuelle, je laboure 90 % des sols des deux propriétés pour ne plus désherber, j’observe une vigilance et une évolution vers le respect absolu de l’environnement.”

    Une vraie gourmandise, en effet, que ce Médoc cuvée Renaissance 2016, 50% de barriques neuves, de bouche délicate, charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...), c’est un vin intense au nez, ample en bouche, velouté, bien classique de ce très grand millésime bordelais. d'un beau rouge profond, de garde, bien entendu. 
    Le 2015, a une belle robe rubis foncé, un vin représentatif de ce grand millésime, très parfumé au nez (griotte, fumé), tout en distinction, aux nuances de cassis et de sous-bois au palais, tanins soyeux mais denses, belle garde.
    Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésimemédocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale. Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices. Le 2010, parfumé, typérond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d'épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais. Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruirouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreux comme ce 2006, de jolie robegrenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple, qui développe un nez intense, marqué par des notes de petits fruits rouges à noyau, tout en arômes.



    Château LAFONSAUTERNES Château LAFON

    Château LAFON 

    (SAUTERNES)
    Olivier Fauthoux
    EARL Fauthoux
    33210 Sauternes
    Téléphone :05 56 63 30 82 et 06 80 00 53 94 
    Email : olivier.fauthoux@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaulafon.fr 

    Le Château ainsi qu'une partie du vignoble sont enclavés dans les vignes du Château d'Yquem. Vignoble de 12 ha. Les vins collectionnent les récompenses.
    Remarquable Sauternes 2016, terroir de croupes graveleuses sur sous-sol argileux, vieilles vignes, 98% Sémillon, 2% Sauvignon, élevage 12 mois en fûts de chêne, il dégage des senteurs complexes, avec des notes de tilleul et d’abricot mûr, d’une belle ampleur, il est riche et complexe, de belle garde, naturellement. Le 2015, de robe jaune doré, alliant puissance et structure, aux arômes de fruits confits et d’épices, est d’une longue finale complexe. Le 2014, est à dominante de fleurs blanches et de brioche, d’une belle persistance, dense au nez comme en bouche, idéal à avec, par exemple, des langoustines à l'aigre-douce ou des colliers d'alose au gril. Le 2013, est de bouche souplemais persistance, avec des nuances d’abricot confit, au nez comme au palais. 
    Superbe Sauternes cuvée Désir 2016, avec ces nuances où s’entremêlent les agrumes confits et la brioche, de bouche ample et savoureuse, c’est un grand vin puissant et suave, dense et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent. “Nous produisons cette cuvée depuis 2006, elle provient d'une sélection très stricte de la vendange. Nous avons choisi une parcelle de 30 ares vieille de 50 ans située au pied du Château d'Yquem. Le raisin y est vendangé très tardivement, ce qui donne un vin très concentré aux arômes de fruits confits. Nous en produisons très peu et cette cuvée vieillit en barriques neuves.”



    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-FrançoisPOMEROL Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François

    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François 

    (POMEROL)
    Jean-François Janoueix
    37, rue Pline Parmentier - BP 12
    33506 Libourne
    Téléphone :05 57 51 41 86 
    Email : info@j-janoueix-bordeaux.com 
    Site : www.josephjanoueix.com 

    Jean-François Janoueix est chaleureux, respecté et respectable, et porte la bonne parole des crus du Libournais aux quatre coins du monde. 
    Exceptionnel Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2016, qui dégage un nez riche et subtil dominé par les petits fruits rouges mûrs, c’est un vin tout en harmonie, structuré, généreux, très aromatique, avec des tanins mûrs. Superbe 2015, l’une des plus jolies bouteilles de cette appellation, riche en couleur comme en matière, au nez complexe de fruits rouges à noyau et d’épices, très élégant, aux tanins bien présents auxquels il faut donner le temps de se fondre. Le 2014, toujours marqué par ces senteurs très spécifiques de fumé, riche en couleur, au nez délicat où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche puissante, avec des nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeux, est charnu comme il se doit. Savoureux 2012, d’une belle couleur pourpre, tout en puissance et finesse, avec de la matière, des arômes de fruits rouges surmûris présents et complexes, que l’on retrouve au palais. Très beau 2010, de belle robe rubis intense, très équilibré, riche et subtil au nez comme en bouche, aux nuances de fruits macérés et de sous-bois, est vraiment remarquable. Beau 2009, charmeur, généreux, coloré, au nez dominé par l’humus et la fraise des bois, de belle couleur rubis profond, charnu, de bonne base tannique, riche, ample et structuré, d’une belle finale. 

    Magnifique Pomerol Château La Croix 2016, un très beau vin, tout en bouche, avec des nuances de cuir et de griotte confite, il est gras et corséferme et persistant, de très bonne évolution. Au sommet avec ce 2015, très typécorsé, aux tanins riches, au nez de mûre et de sous-bois, un vin riche en couleurcomme en matière, dense et tenace qui associe structure et souplesse, de bouche dominée par la groseille et les épices. Le 2014, aux notes de fruits cuits(groseille, fraise des bois), fondu mais puissant en bouche, avec ces nuances de cassis et d’épices, associe rondeur et structure. 
    Goûtez le Pomerol Clos des Litanies 2010, qui allie une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une très jolie finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. 
    Vous allez aussi adorer ce Saint-Émilion GCC Château Haut-Sarpe 2016, élevage sur lies jusqu’au printemps, puis 12 mois en barriques de chêne français, il a une belle concentration d'arômes (cassis, épices...), ample, de belle charpente, de couleur pourpre, très bien élevé, de bonne garde, naturellement. Le 2015, médaille d'Or au Concours Général Agricole de Paris, avec cette touche de griotte mûre au palais, est un vin dense, alliant souplesse et fraîcheur aromatique, aux tanins enrobés, très harmonieux. Le Château Haut-Sarpe, aménagé en côte et en bordure du plateau calcaire, est l’un des plus anciens et l’un des plus justement réputés de Saint-Émilion. Cet édifice de grand style, avec son pavillon central inspiré du Trianon, a belle allure; il est conforme à l’esprit de ce vinGrand Cru Classé, et très représentatif de l’essor viticole de Saint-Emilion au début du siècle et de la tradition de qualité que symbolisent, aujourd’hui comme hier, les enfants et les petits-enfants de Marie-Antoinette et de Joseph Janoueix. Il y a aussi ce remarquable Saint-Émilion GC Château Vieux-Sarpe 2016, de couleur pourpre, avec des notes de fruits cuits et de fumé, soyeux et dense en bouche, c’est un vin riche et harmonieux
    Le 2015, riche en arômes, est d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche, est un vin tout en distinction. Beau 2014, avec ce nez puissant et subtil à la fois, est marqué par des notes de fruits mûrs et de truffe, de bouche ample et charnue, tout en couleur et en matière. Remarquable 2010, riche en couleur comme en matière, au nez intense de fruits et d’humus, légèrement épicé, de bonne bouche, classique de ce beau millésime. Goûtez également le Côtes de Castillon Château La Gasparde, 85% Merlot pour la rondeur, 12% Cabernet Franc pour l'élégance, 3% Cabernet Sauvignon pour la charpente, il est dense, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, un vin de bouche intense avec des notes de sous-bois et de cerise mûre, à déguster lors de vos repas conviviaux en famille ou entres amis. 



    Vignobles Jean GALAND et ses EnfantsCANON-FRONSAC Vignobles Jean GALAND et ses Enfants

    Vignobles Jean GALAND et ses Enfants 

    (CANON-FRONSAC)

    La Malatie
    33126 Fronsac
    Téléphone :05 57 25 20 72 et 06 27 05 05 38 
    Email : pharmaciejeangaland@orange.fr 
    Site : www.chateaufronsac.com 

    Le vignoble familial Château Galand est une propriété fort ancienne, dont les bâtiments datent pour certains du XVIe siècle. Ses vignes s'étendent du flan méridional du fameux coteau argilo-calcaire en pente douce de Canon jusqu'aux plaines alluviales de la Dordogne dont les méandres serpentent à quelques mètres de là. 
    La côte de Canon-Fronsac est le prolongement géologique vers le sud-ouest de la grande côte de Saint-Émilion portant les crus les plus prestigieux de l'appelation. Elle en est séparée sur une distance de 5 à 6 km par la plaine de Pomerol à l'est. Au nord, s'étendent les vignobles de Fronsac. On y retrouve les calcaires à astéries et la molasse du Fronsadais donnant le vin dont le caractère suffit à le distinguer. Le relief accidenté de la région empêche la stagnation des eaux et la proximité des rivières protège les vignes des gelées.
    Vous ne pourrez qu’apprécier ce grand Canon-Fronsac 2016, très typéharmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, il est classique et élégant, avec de la matière et une bouche chaleureuse, un vin racé comme on les aime, qui développe en finale des connotations délicates de fruits macérés et de poivre, de garde, naturellement. 
    Le 2015, très typé également, dense, de belle couleur pourpre, au nez de fruits macérés et d’épices, il est de bouche riche et fondue à la fois, avec des notes de prune, de cuir et musc, d’une belle finale, de garde
    Le 2014, charnu et gras, au nez subtil, dominé par la griotte et l’humus, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d'épices au palais, a des tanins amples mais très fins, un vin complet, tout en charme, idéal, aujourd’hui, sur un filet de bœuf grillé ou un tournedos aux cèpes.
    Excellent Bordeaux Supérieur Château Galand 2016, également au sommet de son appellation, coloré, au nez dominé par la mûre et la framboise, de bouche ample où se retrouvent la griotte et la prune.



    Château FONBADETPAUILLAC Château FONBADET

    Château FONBADET 

    (PAUILLAC)
    Pierre et Pascale Peyronie
    47, route des Châteaux
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 02 11 
    Email : pascale@chateaufonbadet.com 
    Site : www.chateaufonbadet.com 

    À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Charmante, Pascale Peyronie, perpétue la tradition familiale avec talent et passion. 
    Le Château Fonbadet poursuit son engagement Eco-responsable.

    Superbe Pauillac 2015, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en charme, est charnu comme on les aime, gras et structuré, complexe, aux connotations épicées et poivrées. Le 2014, de robepourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, est bien charnu comme il le faut. Beau 2012, très typé, développe un nez de fruits rouges surmûris et de cuir, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Le 2011 est de bouche franche, mûre et dense, aux nuances de framboise cuite, d'humus et de réglisse, d’une très jolie d'une structure soutenue, un vin charnu, d'une finale complexe.

    Le Second Vin, l’Harmonie de Fonbadet est finement bouqueté, vraiment excellent, à la robe rubis, au nez de fruits rouges mûrs (cassisfraise des bois), avec des tanins ronds

    Il y a également son Château Pauillac 2015, l'autre cru des Domaines Peyronie, une production très confidentielle de 2 400 bouteilles, “le bijou de la propriété́ tant par sa couleur, que par sa concentration, sa rondeur, son fruit, et ses tannins qui en font un vin d’exception.” Le vin est particulièrement charmeur, en effet, puissant, tout en couleur et en matière, avec ces senteurs persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, de bouche ample.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
    Château FAUGASCADILLAC Château FAUGAS

    Château FAUGAS 

    (CADILLAC)
    Famille Thial de Bordenave-Berckmans
    6, Faugas
    33410 Gabarnac
    Téléphone :05 56 62 97 62 
    Email : chateau-faugas@wanadoo.fr 

    Cette propriété familiale de 15 ha sur la rive droite de la Garonne perpétue une longue tradition d’excellence, comme en témoigne le Féret dès 1874. 
    Son terroir de coteaux argilo-calcaires est complanté de cépages nobles Sémillon et Sauvignon pour le blanc, MerlotCabernet franc et Cabernet-Sauvignon pour le rouge. Les vins rouges représentent 13 ha et produisent 65 tonneaux soit un rendement de 45 hl par ha. Les vins blancs, quant à eux représentent 2 ha produisant 6 tonneaux soit un rendement de 27 hl par ha. Les sols argilo-calcaires sont orientés vers le sud. 



    On y élève soigneusement ce Cadillac Côtes de Bordeaux rouge cuvée Tradition vieillie en fûts de chêne 2015, avec ces connotations subtiles de griotte et d’humus, associe puissance et distinction en bouche, un vin très bien élevé, aux tanins présents et souples à la fois, encore jeune mais déjà charmeur, de garde
    Excellent Cadillac Côtes de Bordeaux rouge 2015, parfumé, charnu et souple, où dominent les fruits mûrs et la violette, tout en structure, un vin que l’on peut savourer, par exemple, sur des cotelettes d'agneau aux aubergines frites ou un rôti de veau farci aux truffes. 
    Coup de cœur encore pour ce Cadillac blanc 2016, typé comme il se doit, aux arômes complexes de petits fruits secs (amande, noix) et de coing, c’est un vin séducteur, ample et long en bouche, avec, en finale des nuances de poire et de musc.

     

    Château MAYNE LALANDELISTRAC Château MAYNE LALANDE

    Château MAYNE LALANDE 

    (LISTRAC)
    Bernard Lartigue
    7, route du Mayne
    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 27 63 
    Email : blartigue2@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-mayne-lalande.com 

    “Le terroir de Listrac, explique Bernard Lartigue, se décompose géologiquement de la façon suivante : 50% de la surface viticole est composée de graves garonnaises et pyrénéennes, et 50% de terre argilo-calcaire. Les Cabernets-Sauvignons, Cabernets francs et Petit Verdot sont plantés sur les sols les plus chauds, graveleux, avec des porte-greffes à cycles courts afin d’optimiser la maturité de ces cépages plus tardifs. 
    Les Merlots sont sur les sols argilo-calcaires où ils s’adaptent le mieux. Pour élaborer un très grand vin, le travail commence bien entendu à la vigne : une grande connaissance de son terroir, et de chaque parcelle, le respect du travail traditionnel au sol (enherbement, aération du sol pour faciliter la vie microbienne, charge de raisin limitée pour atteindre des rendements raisonnés…), des vendanges vertes, l’effeuillage manuel, l’apport de fumure à dose très homéopathique après analyses, pas d’apport de matière azotée...”

    Son Listrac Médoc 2016, de belle robe brillante, avec ces notes de framboise et de violette au palais, un vin savoureux, très classique, un vin gras et dense, au nez épicé, aux tanins présents qui commencent à se fondre, bien typé comme on les aime, d’excellente garde, comme le 2015, qui est d’une belle couleur profonde avec des arômes de fruits frais et de poivre, souple et ample en bouche, d’un bel équilibre, au nez complexe à dominante de prune et d’humus, aux tanins bien présents, d’une finale dense avec cette saveur d’épices. Le 2014, 60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot, 5% Cabernet franc, 5% Petit Verdot, fort bien élevé en barriques (30% de barriques neuves) est riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, aux nuances de cassis, de truffe et d’humus. Le 2013 est très réussi, élégant, aux taninsriches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique (cuir, groseille...), un vin de robe grenat soutenu, corsé. Le 2012, particulièrement savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, est d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, un vin généreux et persistant, parfait sur un curry de mouton ou un confit d'oie. Le 2011 (50% de barriques neuves) est tout en bouche, à dominante de rondeur, ferme, tout en nuances aromatiques(cerise noire, cannelle…), de très bonne évolution. Le 2010 (50% de barriques neuves), de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux taninséquilibrés, est gras, distingué, de bouche flatteuse et riche à la fois, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale. Belles chambres d’hôtes. 



    Château LAFARGUEPESSAC-LÉOGNAN Château LAFARGUE

    Château LAFARGUE 

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    Famille Leymarie
    9, impasse de Domy
    33650 Martillac
    Téléphone :05 56 72 72 30 
    Email : contact@chateau-lafargue.com 
    Site : www.chateau-lafargue.com 

    Une propriété menée par Jean-Pierre Leymarie, ancien maraîcher, qui s’est passionné pour son cru, le développant petit à petit. Le domaine compte 18,35 ha : presque 16 ha en rouge et 2,5 en blanc. Les vignes ont une moyenne d'âge de 20 à 25 ans. Les vendanges en blanc sont manuelles et effectuées par tries successives selon un critère phytosanitaire très rigoureux. Elles sont en grande partie mécaniques en rouge depuis 1997 (les plus jeunes vignes sont vendangées à la main), à maturité optimale et selon, là aussi, un critère phytosanitaire extrêmement rigoureux. Le vignoble est planté en Cabernet-SauvignonMerlotCabernet franc et Petit Verdot pour les rouges, Sauvignon et Sauvignon gris pour les blancs.
    Vous allez aimer comme nous ce Pessac-Léognan cuvée Prestige rouge 2015 (sélection de vieilles vignesfaibles rendements, vendanges manuelles à maturité optimale), aux notes de cerise et de sous-bois, de robe foncée, très équilibré au nez comme en bouche, un beau vin chaleureux, avec, au palais, des nuances de groseille mûre et de cuir. Le Pessac-Léognan rouge classique 2015, au nez de myrtille, de violette et d'épices, gras, associe puissance et finesse, de couleurprofonde aux reflets violacés, aux tanins enrobés. Séduisant Pessac-Léognan cuvée Alexandre blanc 2016, il est sec mais suave, de jolie robe dorée, très rond, très fruité, de bouche puissante et persistante, aux notes d’amande et pêche
    Goûtez également le Dauphin de Lafargue, charnu comme il se doit, aux notes caractéristiques de petits fruits frais et d’humus, tout en souplesse.




     

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri, Hugues et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

    Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...

    “J’avais présenté le millésime 2016 en disant : “après 55 millésimes que j’ai produis ici, Château Haut-Marbuzet 2016 correspond à la beauté du Monde”… Je n’avais jamais rien vu de si beau, mais, à ce moment-là, je ne savais pas que le 2016 pouvait avoir une sœur siamoise…, nous dit Henri Duboscq.
    En effet ce millésime 2018 est tout à fait exceptionnel, il a tout ! De la structure avec des tanins tellement fondus qu’on les confond avec le fruit, une belle maturité qui lui confère beaucoup d’onctuosité sans excès, un bel équilibre, c’est vraiment un vin de délice.
    Haut-Marbuzet 2017 n’atteint pas les sommets, c’est plus un vin de plaisir, disons que ce n’est pas un monument mais, il a la vertu de la gorgée qui en appelle une autre, un vin gourmand, très agréable, beaucoup de finesse et de distinction, un vin qui permet d’attendre l’épanouissement des plus grands.
    Le secret de ces derniers grands millésimes est le résultat de conditions climatiques particulières : sècheresse, températures élevées, soleil pendant les vendanges… Par le passé, on avait entre 50 et 80% de pluie pendant la récolte ! Dorénavant, on obtient des matières premières d’un état sanitaire remarquable, on se demande presque à quoi servent les tables de tris… C’est grâce au réchauffement de la planète que l’on obtient des millésimes si merveilleux.”

    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. 
    Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2016, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle concentration représentative du millésime, un vin charnu et structuré, de couleur pourpre, riche en arômes, où dominent en bouche les fruits rouges frais et une note poivrée, un vin qui mérite un peu de patience. Le 2015, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, est un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples, est bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense. 
    Superbe 2012, “chatoyant”, dit Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. Le 2011 est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nezintense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde. Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humus en bouche, c’est un vin parfait, notamment, avec un rôti de veau en croûte ou des magrets de canard aux champignons. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant.
    Le 2004 est exceptionnel, très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé. 
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction, un très grand vin parfait avec un veau en cocotte aux épices ou une pastilla de pigeon. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq.




    Château MELINCADILLAC Château MELIN

    Château MELIN 

    (CADILLAC)
    Pascal Modet

    33480 Baurech
    Téléphone :05 56 21 34 71 
    Email : vmodet@wanadoo.fr 
    Site : www.vignobles-modet.com 

    En 1850, une famille de laboureurs, les Modet, travaillent sur les communes de Baurech et Tabanac pour les bourgeois, notables et nobles bordelais. Grâce à leur travail acharné, ils vont économiser et petit à petit acquérir quelques parcelles de vignes. C'est ainsi que Maurice Modet devient en 1908 le propriétaire d'une partie de Melin. Quelques années auparavant son père avait acheté une partie de Constantin. André Modet, fils de Maurice, reconstitua le domaine de Melin et afferma une partie de Constantin. C'est cette partie que Claude Modet a racheté en 1972 à la famille Dubourg et en 1979, aux héritiers Barbe. Vingt ans plus tard, Pascal Modet, son fils, prend la direction de la propriété.



    On se fait plaisir avec ce Côtes de Bordeaux Cadillac rouge 2014, aux senteurs de fruits cuits et d’humus, un vin de bouche à la fois puissante, soyeuse et parfumée, bien charnu, d’une bonne longueur au palais, aux tanins amples. “Pour le 2014, le millésime est rond, structuré, sauvé par le mois de septembre qui a été magnifique et les raisins en ont bénéficié pleinement, c’est un excellent vin de garde.”Remarquable Cadillac Osmose 2011, pur Sémillon, d’une belle robejaune paille brillante, très aromatique avec une dominante de petits fruits confits (coing, abricot), de bouche fine et puissante à la fois. Il y aussi le Côtes de Bordeaux Cadillac rouge Cuvée Louis 2012, dense et parfumé, aux notes de petits fruits surmûris, aux tanins fermes et soyeux, un vin de bouche puissante, le Bordeaux blanc, qui sent bon les fleurs fraîches, et le Côtes de Bordeaux Château Constantin 2012, charnu, aux tanins souples, au nez intense (mûre, épices), est harmonieux, de très bonne garde. Gîte sur place.
    Domaine de GRANDMAISONPESSAC-LÉOGNAN Domaine de GRANDMAISON

    Domaine de GRANDMAISON 

    (PESSAC-LÉOGNAN)
    François et Mayi Bouquier
    182, avenue de la Duragne
    33850 Léognan
    Téléphone :05 56 64 75 37 
    Email : courrier@domaine-de-grandmaison.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domaine-de-grandmaison 
    Site : www.domaine-de-grandmaison.fr 

    Un domaine de 19 ha issu d’un terroir exceptionnel de graves siliceuses et d’argilesgraveleuses parsemées de moellons calcaires (65% Sauvignon, 15% Sauvignon gris et 20% Sémillon pour les vins blancs; 60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernetfranc pour les vins rouges). Vendanges manuelles, élevage du blanc 30% en barriquesneuves pendant 6 mois sur lies fines et 70% en cuves sur lies également; le rouge : vin de goutte 80% de la récolte en barriques pendant 12 mois et vin de presse 20%. Le vin produit sur le domaine se caractérise par une expression minérale autant en rouge qu'en blanc reflétant le type de sol argilo-calcaire. La vigne est présente depuis longtemps au Domaine de Grandmaison : dès le XVIIIe siècle, Monsieur de Belleyme, Ingénieur cartographe du Roi Louis XV, mentionne notre crû alors appelé Barreyre. Au fur et à mesure des époques, la production de vin s’est parfois interrompue, (à cause du gel, du phylloxéra), et a parfois fait place à la polyculture. Grandmaison a aussi fait office de maison de campagne. François Bouquier, qui avait dû quitter son Cantal natal au début du vingtième siècle, y fit quelquefois les vendanges et acquit le domaine en 1939, quand il sut qu’il était à vendre. Puis, à partir de 1970, Jean (son fils) et son épouse Françoise reconstituèrent le vignoble et entreprirent la construction de l’actuel cuvier. Grandmaison entrait alors à nouveau en production. Depuis 1988, c’est François (leur fils) qui vinifie et avec son épouse Mayi, tous deux se consacrent à la propriété familiale depuis 1993.

    François Bouquier nous dit avoir été atteint par le gel à 90%, les 10% restants sont de très bonne qualité, et ce 2017 sera une année réussie avec un bel équilibre, mais il n'aura pas le panache du 2016. Les ventes en 2018 s'orientent pour les rouges vers les 2013, 2014 et 2015, et les blancs 2016 et 2017. Chaque année, renouvellement de certaines parcelles et changement de matériel, si nécessaire. Chez les Bouquier, nous rappelle-t-il, toujours la même devise : 1 seul vin rouge, 1 seul vin blanc !

    Coup de cœur pour ce beau Pessac-Léognan rouge 2015, où la structure prédomine, au nez puissant avec des notes de mûre et d’humus, bien charnu comme il se doit, de très bonne charpente, aux tanins harmonieux, un vin distingué, ample, de bouche pleine. Le 2014, au nez de violette et de sous-bois, tout en couleur, avec en bouche ces notes subtiles et intenses de fruits rouges surmûris, aux tanins amples mais bien fondus, est très harmonieux. 
    Excellent 2013, savoureux, aux notes de groseille et d’humus, mêle une finesse tannique à une rondeur en bouche persistante, d’une finale avec ces notes de fumé et de fraise des bois surmûrie. Le 2012 est de jolie couleur soutenue, bien charnu, tout en nuances aromatiques (fruits macérés, épices), de robe foncée, de bouche complexe où dominent la prune, le cuir et les sous-bois, aux tanins doux, avec une finale très persistante. Le 2011, de couleur intense aux reflets noirs, est un vin généreux, avec des arômes de fruits rouges et d'épices, et des tanins bien enrobés, typé et persistant, idéal sur des noisettes d'agneau aux flans de légumes ou un filet de veau en croûte de cèpes. Remarquable 2010, riche en couleur, dense, où se mêlent la griotte et l’humus, un vin charnucharpenté, de garde. Savoureux 2009, aux notes de fruits macérés et d’épices, gras, aux tanins très équilibrés, au charnu caractéristique, bien en bouche, de belle évolution. Le 2008, de couleur profonde, structuré, ample, avec des tanins riches et qui se fondent bien, des arômes de fruits bien mûrs (cassis, griotte...), tout en finale. 
    Remarquable Pessac-Léognan blanc 2016, gras, dense, ample, aux nuances subtiles de pomme et de fruits secs, de bouche suave, mêlant finesse et persistance. Le 2015, au nez délicat, aux connotations d’agrumes et de fleurs blanches, est tout en élégance. Excellent 2014, aux nuances de fleurs, finement poivré, gras mais nerveux, très bien équilibré, de bouche parfumée et ample, quand le 2013 est un vin sec mais suave, de jolie robe dorée, très rond, très fruité, de bouche puissante et persistante, aux notes d’amande et pêche.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
    Vignobles PELLEBORDEAUX Vignobles PELLE

    Vignobles PELLE 

    (BORDEAUX)
    Denis Pellé
    1 et 2, Jayle
    33490 Saint-Martin-de-Sescas
    Téléphone :05 56 63 60 90 
    Email : contact@vignobles-pelle.com 
    Site : www.vignobles-pelle.com 

    Une histoire familiale qui débuta, en 1840, au Château de Jayle. Cinq générations s’y sont succédées donnant naissance également au Château Les Ancres et produisant des Bordeaux et Côtes de Bordeaux Saint-Macaire, répartis sur une superficie de 68 ha: le Château de Jayle, le Château les Ancres, le Château Champs de Lucas qui s'étendent sur les communes de Saint Martin de Sescas, Saint Martial, Saint Pierre d'Aurillac. Les terres des trois Châteaux sont essentiellement composées de sols limono-argilo-sableux, limono-argilo-limoneux.

    Le 25 avril 1274, Bertrand Ladils, bourgeois de Bazas, cède le château à son suzerain, Edouard Ier, duc de Guyenne et roi d’Angleterre. Le fils aîné d’Edouard III, Edouard de Woodstock (dit le Prince Noir), s’en servira comme rendez-vous de chasse... Au début du XXe siècle, le grand-père des actuels propriétaires achète le domaine pour y créer un domaine agricole en polyculture. En 1920, les vignes sont arrachées puis replantées, le vignoble conserve cet encépagement resté inchangé. 
    Puis en 2000, Alexandra (la fille de Martine Martet, petite fille des actuels proprétaires, Jack et Johanne Martet) reprend en main le vignoble. La viticulture à Lavison prend alors une toute nouvelle orientation. Rendement limité, taille courte de la vigne, double effeuillage, enherbement naturel et, pour la partie viniculture, les vins sont élevés en barriques bordelaises. Un travail qui porte ses fruits : Lavison obtient son classement en exploitation viticole raisonnée en 2004. Les 60 ha de vignes s’étendent autour du château sur une hauteur surplombant la vallée du Dropt. Une partie du domaine est conduit en Agriculture Biologique.



    Un grand coup de cœur pour ce Bordeaux rouge 977 Bio 2015, 85% Cabernet-Sauvignon et 15% Merlot, élevage en barriques 14 mois, dont la présentation est particulièrement originale, de couleur grenat, aux tanins équilibrés, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau, c’est un vin riche et de très bonne garde. 
    Nous avons gouté le Bordeaux rouge l’Esprit 2015 Fût de Chêne, de robe grenat, c’est un vin riche, aux tanins souples, tout en finesse aromatiqueharmonieuxau nez comme en bouche. Séduisant Bordeaux blanc l’Esprit Fût de Chêne, qui est vraiment plaisant, distingué, puissant et savoureux, alliant souplesse et fraîcheur en bouche, tout en finesse, aux nuances subtiles de noisette et de fleurs. Goûtez aussi le Crémant de Bordeaux Caprice de Lavison, issu de très vieilles vignes de Sémillon âgées de plus de 70 ans, une cuvée fraîche, alliant finesse et structure, d’une bonne rondeur et au bouquet très aromatique. Chambres d’hôtes dans ce magnifique lieu.

    Nous avons beaucoup aimé ce savoureux Bordeaux rouge cuvée Tradition 2012, 60% Cabernet Sauvignon, 30% Merlot et 10% Cabernet franc, de couleurprofonde, concentré, avec des arômes de fruits cuits, très harmonieux au nez comme en bouche, aux connotations de cassis et de poivre, alliant couleur et matière. Joli Bordeaux rouge cuvée Barrique 2012, 95% Cabernet Sauvignon et 5% Merlot, il dégage des notes complexes de mûre et d'humus, aux taninsronds, de bouche charnue comme il le faut. Savoureux blanc Liquoreux 2017, 100% Sémillon, un vin ample au nez comme au palais, aux notes discrètes de citron confit et de fleurs blanches, frais et onctueux à la fois, de bouche pleine, à déboucher aussi bien sur un poulet à la crème et aux champignons qu’avec un soufflé au Roquefort. Le blanc sec cuvée acacia 2014, 70% Sauvignon et 30% Sémillon, d’un grand classicisme, est tout en finesse aromatique (petits fruitsfrais, noix). Agréable Crémant de BordeauxSauvignon et Sémillon, idéal à l’apéritif. Retrouvez également la Gamme Plaisir Fruité en rouge, roséblanc sec et mœlleux, des vins de plaisir, harmonieux, à déguster dans leur jeunesse. Sur place, de jolies chambres d’hôtes.
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    CHAMPAGNE : LES SÉLECTIONS DU PROCHAIN GUIDE SE PRÉCISENT

    Nos dégustations pour le prochain GUIDE se terminent en Champagne.

    Les grandes valeurs sûres se confirment dans le Classement, en Premiers, mais aussi dans les deux premières hiérarchies des Deuxièmes Grands Vins Classés, où le rapport qualité-prix-plaisir est vraiment exceptionnel.

    On hésite encore pour maintenir LAURENT-PERRIER et TAITTINGER (la qualité n'est pas en cause) quand on regarde les prix de certaines de leurs cuvées (on peut aussi se poser la question pour BOLLINGER, KRUG ou DOM PERIGNON). Quand on paye 120 € une bouteille, il faut vraiment que cela provoque un plaisir intense et immédiat (c'est le cas avec la Cuvée des Caudalies de DE SOUSA et POL-ROGER). Des maisons comme GOSSET, ELLNER, BARA sont à un très haut niveau qualitatif avec des prix doux.

    A ce jour (tout n'est pas terminé) :

    Les nouveaux retenus cette année : PLOYEZ-JACQUEMART, RAYMOND, PIOLLOT, MEHLINGER, MERCIER, JOLY, HARLIN, MANDOIS, BOULARD, DISSAUX, CASTELGER...

    Les Eliminés : LOMBARD, LEQUART, MOET, MILAN, ASPASIE, BAILLETTE-PRUDHOMME, BEAUGRAND, BONNET-GILMERT, CLERGEOT, COLIN, COLLET, EGROT, ESTERLIN, JACQUESSON, LALLEMENT, PERSEVAL FARGE, SAVART, RODEZ, POINTILLART...

     

    CLASSEMENT ACTUEL CHAMPAGNE (non définitif)

     

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    BOLLINGER
    KRUG (Grande Cuvée) (r)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    DEUTZ (William Deutz)
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    DOM PERIGNON
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    MUMM (R. Lalou)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CAMIAT (Prestige)
    CASTELNAU (Millésimé) (r)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    CUPERLY (Prestige)
    Franck DEBUT (Prestige)
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    Philippe GAMET (Caractères)*
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    BARDOUX (Millésimé)
    BOCHET-LEMOINE (Réserve)*
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
    DAUPHIN (Instant Inpérial)*
    DETHUNE (Blanc de Noirs)*
    DISSAUX VERDOOLAEGHE (Svenerick)*
    DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
    DOUSSOT (Ernestine)*
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)*
    Daniel PERRIN (Millésime)*
    ROGGE-CERESER (Excellence)
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    Alfred TRITANT (Mes Racines)*
    BOUCHÉ (Blanc de noirs)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
    Hubert FAVIER (Réserve)*
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    Paul LAURENT (L'Essentiel)
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    Serge RAFFLIN (Prestige)*
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    DEVAVRY (Achille)*
    GALICHET (Réserve)
    HUOT (Carte Noire)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière)
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)
    Richard CHEURLIN (L'Incontournable)
    Didier CHOPIN (Exception)
    (Serge MATHIEU (Prestige)*)
    (VRAIN-AUGÉ (Prestige) )
    Colette BONNET (Natur'elle)
    Daniel COLLIN (Grande Réserve)*
    GREMILLET 
    GUY MEA (Nature)
    MARY-SESSILE (Sessile)*
    Ghislain PAYER (Nature)*
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve)
    PINARD Pierre (Tradition)
    RODEZ (Grands Vintages)*
    VILMART (Grand Cellier)*
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)
    Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    BRICE (Vintage)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)
    Lucien COLLARD (Millésime)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    GRASSET-STERN (Blanc de Blancs)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    Gérard LORIOT (Sélection)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    Albert de MILLY (Prestige) (r)
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    Alexandre PENET (Nature)
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    SADI-MALOT (Nature)
    SOLEMME (Millésime)
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
    BRIGITTE BARONI*
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    BOATAS (Extra brut)*
    BRETON Corentin (Blanc de Blancs)
    CORDEUIL (Nature)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    DEVILLIERS (Millésimé))
    GUILLOZET (Origine)*
    (Eric LEGRAND (Réminiscence))
    Denis MARX (Confident)*
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    VERRIER (Raymond Verrier)
    ALEXANDRE Yann (Blanc de Noirs)*
    (AYALA (La Perle)*)
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    Gaston CHIQUET (Or)*
    DANGIN (Prestige)*
    DOUE (Le Truchat)*
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)*
    (BARBIER-ROZE (Réserve)*)
    BRIMONCOURT (Régence)*
    FANIEL et Fils (Agrapane)*
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    GRUMIER (Extra brut)
    CATTIER (Clos du Moulin)
    CHARLOT-TANNEUX (Blanc de blancs)
    (JACQUESSON (Cuvée 741))
    PERSON (L'Audacieuse)
    (TAILLET (Sur le Grand Marais)*)
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve)
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    Didier GOUSSARD (Tentation)
    GRATIOT (Secret d'Almanach)
    ROCHET-BOCART (Nature)*

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    JACQUART (Nominée)
    COESSENS (Sens Boisés)*
    (COLLET)
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    Nicolas FEUILLATTE 
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    LALLEMENT (Réserve)
    LALLIER (Ouvrage)*
    Charles LEGEND (Royal)
    LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
    LOUVET Rémy (Prestige)
    MALETREZ (Premier Cru)
    Camille MARCEL (Adage)
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
    PANNIER (Réserve)
    PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
    (POINTILLART & Fils (Rencontre))
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    E. BARNAUT
    Paul GOERG (Millésime)
    Pierre GOULARD (Sélection)
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    (BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
    BEAUGRAND (Réserve)
    Louise BRISON (Tendresse)
    COLIN 
    (COPINET Marie (Extra))
    DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)
    EGROT (Extra brut)*
    (ESTERLIN (Cléo))
    FALLET DART (Clos du Mont)
    Nathalie FALMET (Nature)*
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    GRUET (3 Blancs)*
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    JAMART (Tentation)
    LOMBARD 
    Bernard LONCLAS (Prestige)*
    (MALINGRE (Symphonie)*)
    MOUTARD (Persin)*
    Louis NICAISE (Noces Blanches)
    RIGOLLOT (Grande Réserve)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    RUFFIN (Roséanne)
    Frédéric SAVART (Extra brut)
    DE TELMONT
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    BOIZEL (Grand Vintage)*
    (CHASSENAY d'ARCE (Extra brut))
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    François DUBOIS (Pure)*
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    TROUILLARD (Extra Sélection)
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    CHAMPAGNE : LES SELECTIONS DU PROCHAIN GUIDE VONT RESERVER DES SURPRISES DANS LE CLASSEMENT...

    Nos dégustations se précisent et seront terminées mi juin !

    Parmi les déclassés, Lombard, Collet (la coopérative), De Telmont (vendu à Paillard), lesquels sont donc mis en attente, puis Barnaut, Blondel (retraite), Barbier-Roze, Cheurlin-Dangin, Clergeot, Colin, Esterlin, Gremillet, Legouge-Copin, Lequart, Payer, Philippart, Phlpaux, Veuve Olivier, Vrain-Augé !

    Parmi les nouveaux qui font une belle entrée dans le Guide (vous ne les trouverez pas encore dans ce Classement, nous ajustons leur place) : Agrapart, Benoit Beaufort, Biard-Loyaux, Castelger, Charles Legend, Didier Raymond, Dissaux Brochot, Follet Ramillon, Francis Boulard, Harlin, Henri Abelé, Jean Claude Vallois, Jean Plener, Jolly, Mandois, Mehlinger, Mercier, Odile Moret, Perro Beauvineau, Pztit Biajan, Piollot, Ployez Jacquemart, Rousseau Batteux, Simon Rion, Van Gysel, Vincent Charlot, Daniel Vrayet !

    On hésite encore pour : Krug, Taittinger, Vilmart, Trouillard, Savard, Sélèque, Rodez, Pointillart, Nicaise, Moutard, Laurent-Perrier, Mathieu, Mary Sessile, Lallier, Gratiot, Doquet, Chopin et 2 ou 3 autres qui ne sont pas certains de conserver leur place dans le Classement

    Pour l’instant, voici le Classement qui se dessine, donc, mais loin d’être définitif.

     

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
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    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    BOLLINGER
    KRUG (Grande Cuvée) (r)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    DEUTZ (William Deutz)
    DOM PERIGNON
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    MUMM (R. Lalou)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CAMIAT (Prestige)
    CASTELNAU (Millésimé) (r)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    CUPERLY (Prestige)
    Franck DEBUT (Prestige)
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    DEVAVRY (Achille)
    Philippe GAMET (Caractères)*
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)
    HUOT (Carte Noire)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    BARDOUX (Millésimé)
    BOCHET-LEMOINE (Réserve)*
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)*
    CHEURLIN-DANGIN (Origance)*
    DAUPHIN (Instant Inpérial)*
    DETHUNE (Blanc de Noirs)*
    DISSAUX VERDOOLAEGHE (Svenerick)*
    DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
    DOUSSOT (Ernestine)*
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)*
    Daniel PERRIN (Millésime)*
    PINARD Pierre (Tradition)
    ROGGE-CERESER (Excellence)
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    Alfred TRITANT (Mes Racines)*
    Maxime BLIN (L'Onirique)*
    BOUCHÉ (Blanc de noirs)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
    Richard CHEURLIN (L'Incontournable)*
    Didier CHOPIN (Exception)*
    Hubert FAVIER (Réserve)*
    GUY MEA (Nature)
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    LALLEMENT (Réserve)
    LALLIER (Ouvrage)*
    Paul LAURENT (L'Essentiel)
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    Serge MATHIEU (Prestige)*
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
    POINTILLART & Fils (Rencontre)*
    Serge RAFFLIN (Prestige)*
    RODEZ (Grands Vintages)*
    VILMART (Grand Cellier)*
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)*
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)*
    GALICHET (Réserve)
    (MARY-SESSILE (Sessile)*)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière)
    COESSENS (Sens Boisés)
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
    LOUVET Rémy (Prestige)*
    Ghislain PAYER (Nature)*
    (VRAIN-AUGÉ (Prestige) )
    Colette BONNET (Natur'elle)
    Daniel COLLIN (Grande Réserve)*
    GREMILLET 
    LEGOUGE-COPIN (Inspirations)
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    BRICE (Vintage)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)
    Lucien COLLARD (Millésime)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    GRASSET-STERN (Blanc de Blancs)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    Gérard LORIOT (Sélection)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    Albert de MILLY (Prestige) (r)
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    Alexandre PENET (Nature)
    PERSON (L'Audacieuse)
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    SADI-MALOT (Nature)
    SOLEMME (Millésime)
    TAILLET (Sur le Grand Marais)*
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
    BRIGITTE BARONI*
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    BOATAS (Extra brut)*
    Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)*
    BRETON Corentin (Blanc de Blancs)
    CHARLOT-TANNEUX (Blanc de blancs)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)
    CORDEUIL (Nature)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    DEVILLIERS (Millésimé))
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    GUILLOZET (Origine)*
    (Eric LEGRAND (Réminiscence))
    Denis MARX (Confident)*
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    MILAN (Terres de Noël)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    VERRIER (Raymond Verrier)
    ALEXANDRE Yann (Blanc de Noirs)*
    (AYALA (La Perle)*)
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    BEAUGRAND (Réserve)
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    Gaston CHIQUET (Or)*
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    DANGIN (Prestige)*
    DOUE (Le Truchat)*
    JACQUESSON (Cuvée 741)*
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)*
    CATTIER (Clos du Moulin)
    BRIMONCOURT (Régence)*
    Louise BRISON (Tendresse)*
    FANIEL et Fils (Agrapane)*
    GRATIOT (Secret d'Almanach)
    GRUMIER (Extra brut)
    PASCAL (Harmonie)
    ROCHET-BOCART (Nature)*
    (BARBIER-ROZE (Réserve)*)
    (COLLET (René Collet)*)
    COPINET Marie (Extra)
    FALLET DART (Clos du Mont)
    MOUTARD (Persin)*
    Frédéric SAVART (Extra brut)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    (ESTERLIN (Cléo))
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    Didier GOUSSARD (Tentation)
    Louis NICAISE (Noces Blanches)*
    TROUILLARD (Extra Sélection)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    JACQUART (Nominée)
    (COLLET)
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    Nicolas FEUILLATTE 
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    Charles LEGEND (Royal)
    MALETREZ (Premier Cru)
    Camille MARCEL (Adage)
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
    PANNIER (Réserve)
    PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    E. BARNAUT
    Paul GOERG (Millésime)
    Pierre GOULARD (Sélection)
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    (BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
    COLIN 
    DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)
    EGROT (Extra brut)*
    Nathalie FALMET (Nature)*
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    GRUET (3 Blancs)*
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    JAMART (Tentation)
    (LOMBARD )
    Bernard LONCLAS (Prestige)*
    (MALINGRE (Symphonie)*)
    RIGOLLOT (Grande Réserve)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    RUFFIN (Roséanne)
    (DE TELMONT)
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    BOIZEL (Grand Vintage)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    François DUBOIS (Pure)*
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
  • Pin it!

    VAL DE LOIRE : LES BLANCS N’ONT JAMAIS ÉTÉ AUSSI BONS !

    [

    Michel Morilleau

     

     

    CLASSEMENT VAL DE LOIRE BLANCS

     

     

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    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...

    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
     
     

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU
    SAUMUR
    VOUVRAY
    AUBERT (V)
    GAUTERIE (A)
    GONORDERIE (A)
    GUILLOTERIE (S)
    PALEINE (S)
    PERRUCHE (S)
    VARIERE (S)
    VIEUX PRESSOIR

    CAPITAINE (V)
    ROCHEVILLE (S)

    ÉPINAY (V)
    MONCONTOUR

    SANCERRE
    POUILLY-FUME
    MENETOU SALON
    QUINCY

     

    CREZANCY (S)
    André DEZAT (S)
    GITTON (S)
    NATTER (S)
    PABIOT (PF)
    Daniel REVERDY (S)
    SARRY (S)
    David SAUTEREAU (S)

    BAUDIN (PF)
    BLANCHET (PF)
    CAVES POUILLY (PF)
    ERMITAGE (MS)
    GARENNE (S)
    LANDRAT-GUYOLLOT (PF)
    Pierre MARTIN (S)
    PETIT et Fille (PF)
    J.-M. ROGER (S)

    BARILLOT (PF)
    COTTAT (S)
    PICARD (S)
    Thierry VERON (S)

    DAGUENEAU (PF)
    Éric LOUIS (S)
    REDDE (PF)

    TOURAINE
    CHINON
    QUINCY
    RUEILLY
    BOUQUERRIES (Ch)
    CHAISE (T)
    CHARBONNIER (T)
    COMMANDERIE (Q)
    GOURON
    MANDARD (T)
    MONTIGNY (T)
    RENAUDIE (T)
    TROTEREAU (Q)

    LECOMTE

    MOELLEUX
    AUBERT (V)
    GODINEAU (B)
    ROCHETTES (CL)
    VARIÈRE (B)

    CREMANTS

     

    L'ETE
    Clos MAURICE
    PALEINE
    PETITE CHAPELLE
    TARGE

    BOUVET

    MUSCADET
    AUTRES

     

    MORILLEAU

    COING SAINT-FIACRE
    HAUTE NOELLES
    PLESSIS GLAIN
    POIRON-DABIN
    TOURLAUDIÈRE

    DURANDIÈRE

     

    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU
    SAUMUR
    VOUVRAY
    FOSSE SÈCHE (S)
    GAUTIER (V)

    Loïc MAHÉ (Savennières)

    SANCERRE
    POUILLY-FUME
    MENETOU SALON
    QUINCY
    FOUASSIER (S)*
    GRALL (S)*
    Serge LALOUE (S)
    VATTAN (S)*
    TOURAINE
    CHINON
    QUINCY
    RUEILLY

    MOELLEUX

     

    FONTAINERIE (V)
    (LEBLOIS (M)*)

    GAUTHIER-LHOMME (V)*

    CREMANTS

     

    PETIT CLOCHER*
    MUSCADET
    AUTRES

     

    BONNET-HUTEAU
    COGNETTES*
    ESPÈRANCE*
    HAUTE FÉVRIE

    BIDEAU-GIRAUD
    R de la GRANGE
    TOPAZE

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    ANJOU
    SAUMUR
    VOUVRAY
    (PASSAVANT*)
    SANCERRE
    POUILLY-FUME
    MENETOU SALON
    QUINCY
    MILLET (S)*
    TOURAINE
    CHINON
    QUINCY
    RUEILLY

    MOELLEUX

     

    CREMANTS

     

    MUSCADET
    AUTRES

     

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