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Les meilleurs vins de France - Page 2

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    LA BOURGOGNE AU SOMMET DE SA FORME

    C’est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Et, en rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés. Du grand art !

    Le millésime 2018 se prépare pour être exceptionnel !

     

    BOURGOGNE : Tout savoir sur le vignoble

     

    Bourgogne : les incontournables de l'année

     

    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
     
     
    Robert AMPEAU et Fils
    AUVIGUE
    BADER MIMEUR
    Clos BELLEFOND
    Domaine BERTAGNA
    Domaine BERTHAUT-GERBET
    Domaine François BERTHEAU
    Domaine Guy BOCARD
    Domaine Albert BOILLOT
    Domaine René CACHEUX et Fils
    Domaine Jacques CARILLON
    Domaine du CHALET POUILLY
    Domaine du CHARDONNAY
    Domaine CHEVILLON-CHEZEAUX
    Domaine COUDRAY-BIZOT
    Domaine Bernard DELAGRANGE et Fils
    Domaine DENUZILLER
    Gérard DOREAU
    Frédéric ESMONIN
    Domaine FOUGERAY de BEAUCLAIR
    Domaine Pierre GELIN
    Domaine Alain GEOFFROY
    Domaine Jean-Jacques GIRARD
    GLANTENET Père & Fils
    Domaine Albert GRIVAULT
    Domaine Antonin GUYON
    Domaine Albert JOLY
    Domaine JOMAIN
    Clos des LAMBRAYS
    Philippe LECLERC
    Domaine LUQUET depuis 1878
    Domaine des MONTS LUISANTS
    Sylvain MOSNIER
    Jean-Marie NAULIN
    Domaine Manuel OLIVIER
    Domaine Gérard et Laurent PARIZE
    Domaine de la POULETTE
    Domaine Michel PRUNIER et Fille
    Domaine Guy ROBIN
    Domaine SANGOUARD-GUYOT
    Gérard TREMBLAY
    Domaine Alain VIGNOT



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    LES SEPT CÔTES-DU-RHÔNE VILLAGES QU'IL NE FAUT PAS RATER !

    Plusieurs villages peuvent accoler leurs noms respectifs à celui de l’appellation générale. Issus de terroirs différents tenus à des rendements limités, orientés différemment vis-à-vis du soleil, les CDR-Villages ne se ressemblent pas. On peut les diviser en deux groupes : les vins légers, fruités, tendres, assez rapides à boire et exploités dans le Gard, la Drôme, et dans son enclave vauclusienne ; les vins généreux, issus surtout du Vaucluse, plus puissants et charpentés, de meilleure garde.

     

    Domaine de L'AMAUVE

    Domaine de L'AMAUVE 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Christian Vœux
    197, chemin du Jas
    84110 Séguret
    Téléphone :06 10 71 26 72 
    Email : contact@domainedelamauve.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedelamauve 
    Site : www.domainedelamauve.fr 

    Une exploitation familiale de 12 ha. Christian Vœux, œnologue de formation, a repris ce vignoble en 2005, à la retraite de ses parents. La culture de la vigne y est traditionnelle avec travail du sol et limitation des traitements phytosanitaires selon les règles de l’agriculture raisonnée. La limitation du rendement est naturelle dans les vieilles vignes, toutefois, afin d’assurer une meilleure régularité, le vignoble est enherbé un rang sur deux. 
    Remarquable CDR-Village Séguret rouge Réserve 2015, à dominante de Grenache (80%), complétée par de la Syrah, 12 mois pour partie en fûts de chêne et en cuves, d’une belle couleur grenat pourpre, aux notes discrètes de sous-bois, de poivre et de mûre, un vin aux tanins amples et harmonieux, de garde.  
    Le CDR-Village Séguret rouge cuvée Laurances 2015, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, mêle rondeur et structure, un vin charnu en bouche, à prévoir, par exemple, sur des côtes de veau à la paysanne ou des escalopes de porc à l'andalouse. Excellent CDR-Village Séguret rouge Estelles 2014, de belle charpente, alliant finesse et concentration, parfumé (cassis, poivre), de bouche soyeuse et intense, d’excellente évolution, typé. On poursuit avec son CDR-Village Séguret blanc La Daurèle 2016, tout en nuances, au nez de fleurs, de belle robetypé, avec des nuances d’agrumes et de fleursblanches, le CDR rouge Le vin d’Adrien 2016, de bouche corsée et souple, aux connotations de cerise et de sous-bois. 

     

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUXCÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX

    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX 

    (CÔTES DU RHÔNE ET VILLAGES)
    Gérard et Marc Français
    1100, route de Sérignan - BP 1
    84100 Uchaux
    Téléphone :04 90 40 62 38 
    Email : chateau.st.esteve@wanadoo.fr 
    Site : www.chateausaintesteve.vin 

    Domaine dans la même famille depuis 1809, qui s’étend sur 230 ha d’un seul tenant (50 ha de vignes et 24 ha de cultures variées). La reconversion en culture Biologique s’est effectuée tout naturellement, les vins, depuis le millésime 2009, portent le label AB certifié Ecocert. 
    Remarquable CDR-Villages Massif d’Uchaux Grande Réserve rouge 2014, Grenache majoritaire avec un assemblage à 40% de Syrah, un vin de couleur intense aux reflets noirs, généreux, avec des arômes de fruits rouges et d’épices, et des taninsbien enrobés, typé et persistant. Le CDR-Villages Massif d’Uchaux Vieilles vignes rouge 2012, issu de vignes de 44 ans, élevage 18 mois en cave souterraine sans filtration, 50% Grenache et 50% Syrah, est puissant en bouche, aux tanins fermeset bien équilibrés, et développe des notes de fruits rouges mûrs (griotte, groseille) en finale. Beau CDR Vionysos blanc sec2015, 99% Viognier, sélection massale, vignes de 30 ans en moyenne, aux notes de genêt, de bruyère et de citronnelle, est de jolie robe dorée, fruité, avec cette rondeur séduisante, tout en distinction.
    Joli CDR blanc sec 2016, un vin ample avec une bonne pointe d’acidité qui parfait son équilibre, aux arômes de poire et de fleurs blanches. 
    La propriété est présente dans l'œnotourisme par le biais du festival Liszt en Provence. Les amateurs de piano romantique lèveront leur verre à la mémoire du compositeur Franz Liszt. Caveau de dégustation.


    Domaine de la CHAPELLE

    Sylvain Boussier

    1 478, avenue Voltaire Garcin

    84470 Châteauneuf-de-Gadagne

    Tél. 04 90 22 46 61

    et 06 67 42 27 70                                         

    e-mail : contact@domainedelachapelle.net

    www.domainedelachapelle.net

    Ancien noviciat des jésuites d’Avignon (XVIIIe siècle), le Domaine tire son nom de la chapelle qui fût construite par les religieux en 1724. Le Domaine appartient à la famille Boursier depuis 1954, et compte 8 ha répartis sur le plateau de Châteauneuf-de-Gadagne dans le Vaucluse. Situé sur la rive gauche du Rhône, ce terroir offre un sol formé de galets roulés, bénéficie d’un ensoleillement quasi permanent et d’une forte exposition au vent.

    Voilà un excellent CDR-Village Gadagne Tradition rouge 2016, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de fruits mûrs (fraise, myrtille), d’une belle ampleur au palais, de très bonne évolution.

    Le CDR Réserve 2016 est plus dense, un vin puissant aux nez expressif de garrigue et de grillé, de bouche savoureuse et souple avec des notes de fruits noirs et d’épices.

    Le CDR blanc cuvée Chêne blanc 2016, 50% Grenache blanc, 40% Viognier et 10% Ugni blanc, élevé en cuves,  de robe délicate, un vin souple, puissant en bouche et bien marqué par les fleurs fraîches, séduisant, comme le CDR rosé cuvée Claretière, 50% Grenache, 30% Cinsault et 20% Mourvèdre, élevé en cuves, tout en arômes (abricot et rose), vif et souple à la fois en finale.

     

     

    Domaine CLAVEL

    Claire Clavel

    Rue du Pigeonnier

    30200 Saint-Gervais

    Tél.  04 66 82 78 90

    e-mail :

    clavel@domaineclavel.com

    www.domaineclavel.com    

    Descendante d’une famille qui travaille la vigne depuis 1640, Claire Clavel Femme Vigneronne œuvre au quotidien pour continuer l’histoire de plusieurs générations.

    Epaulée par son père Denis et pouvant compter sur une équipe de femmes et d’hommes qui sont la richesse de son entreprise, Claire conduit les 80 hectares de son domaine à la recherche de toujours plus de caractère, d’authenticité et de convivialité. Engagé dans une viticulture durable, le Domaine Clavel travaille ses vignes en ayant le souci de l’environnement.

    Le maintien de la diversité biologique de l’écosystème viticole est en enjeu quotidien. Chaque intervention est raisonnée pour limiter son impact. Une connaissance précise de la terre, l’observation attentive de la météo et une réflexion permanente sont les clés de la viticulture de demain. Le Domaine a intégré la démarche Terra Vitis en 2010 pour garantir à ses clients transparence, traçabilité et qualité. le domaine est Certifié Haute Valeur environnementale.

    Joli CDR-Village Saint-Gervais rouge Syrius 2016, 70% Grenache et 30% Syrah, de couleur intense, souple et vigoureux à la fois, avec ces nuances de groseille, de cannelle et de poivre, de très bonne évolution (9,90 e). Goûtez aussi ce CDR-Village Chusclan rouge Cordélia 2016,  70% Grenache, 20% Syrah, 10% Carignan, marqué par des notes de fruits noirs et des touches d’humus, aux tanins fondus, finement parfumé au palais (9,90 e).

    Il y a également le CDR rouge Régulus 2017, 60% Grenache, 30% Syrah et 10% Marselan, aux tanins fondus, le nez est  dominé par les petits fruits rouges mûrs (griotte, pruneau), un vin bien typé et très abordable (7,90 e).

     

     

    Domaine de MAGALANNE

    Famille Crouzet

    431, route de Signargues

    30390 Domazan

    Tél. 04 66 57 02 72

    et 06 64 39 30 07      

    email : domainedemagalanne@gmail.com

    www.vin-magalanne30.com

    Propriété de la Famille Betton-Crouzet depuis plus de 10 générations, devenue Domaine de Magalanne en 1971. Le domaine (25 ha) s’étend sur 5 communes différentes (Domazan, Estézargues, Montfrin, Théziers et Saze). “La notion de développement durable est au centre des intérêts de l’exploitation, précise-t-on, puisque l’ensemble du vignoble est conduit en Agriculture Raisonnée et la quasi-totalité des vignes enherbées. Nous évitons ainsi une surconsommation de produits phytosanitaires et de désherbant.”

    Beau CDR-Village Signargues rouge Terre de Galets 2016, 60% Syrah, 30% Mourvèdre et 10% Grenache, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, aux tanins puissants et mûrs à la fois, un vin de bouche pleine, parfait avec un rosbif en croûte ou un poulet en brique.

    Excellent CDR-Village Signargues cuvée Lou Biou, Syrah 40%, Mourvèdre 30%, Carignan 30%, aux notes de framboise mûre et d’épices, mêlant charpente et souplesse, typé. Goûtez le CDR rouge 2016, aux notes de cassis et de pruneau, de belle teinte grenat, puissant ample au nez comme en bouche, le CDR blanc 2016, qui sent la pêche et la bruyère, de jolie bouche, et le CDR rosé, aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, avec cette pointe de nervosité agréable.

     

     

    Domaine de la TÊTE NOIRE 

    392, route des Princes d’Orange

    84190 Gigondas

    Tél. 04 90 41 91 70

    e-mail : domaine@latetenoire.fr

    www.latetenoire.fr  

    Vignoble de 17 ha, certifié Bio depuis 2011.

    Nous avons dégusté cet agréable CDR-Village Cairanne rouge 2015, 60% Grenache noir, 30% Syrah et 10% Carignan, dont l’étiquette est particulièrement réussie, d’une robe rubis foncé, aux notes de violette et de réglisse, de jolie bouche puissante et élégante (8,5 e), tout comme le CDR rouge cuvée Soif de ... 2016, 60% Grenache noir, 20% Syrah et 20% Carignan, d’une belle couleur soutenue, structuré, avec des tanins bien présents, c’est un vin riche et chaleureux (6 e). Goûté également le Vacqueyras rouge La Clapière 2014, 60% Grenache noir, 25% Syrah et 15% Mourvèdre, il a une jolie robe intense, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de fruits rouges mûrs (pruneau, myrtille), de bouche pleine (14 e).

     

     

    Domaine de la VALÉRIANE

    Valérie et Michel Collomb

    82, route d’Estézargues

    30390 Domazan

    Tél. 04 66 57 04 84

    e-mail : contact@domainevaleriane.com

    www.domainevaleriane.com          

    Ce vignoble familial (quatrième génération) s’étend sur des coteaux argilo-calcaires à galets roulés, un des 4 villages dont le terroir a été consacré par l’appellation communale Signargues depuis 2005.

    On se fait plaisir avec ce CDR-Village Signargues rouge cuvée Les Cailloux 2016, 50% Grenache et 50% Syrah, de robe grenat, avec ces notes de fruits macérés et d’épices, de bouche séduisante, un vin gras et charnu, aux tanins équilibrés, réussi comme le CDR-Villages Signargues rouge cuvée Les Archanges 2016, 20% Grenache et 80% Syrah, au nez de cerise cuite, aux tanins présents et soyeux à la fois, riche, bien charnu, finement grillé. Beau CDR rouge 2016, 60% Grenache et 40% Syrah, médaille d’Or Concours des vins d’Orange, tout en nuances aromatiques où dominent la réglisse et les épices, de bouche puissante mais fondue. Agréable CDR rouge Vieilles Vignes 2016, 50% Grenache et 50% Syrah, qui sent bon la violette et la prune, avec des tanins amples et une finale complexe où l’on retrouve la mûre et la réglisse, de bonne évolution. On retrouve aussi le CDR blanc 2017, 40% Viognier, 40% Roussane et 20% Grenache blanc, médaille d’Or Concours de Mâcon,  de bouche fraîche et souple à la fois, persistant au palais, un vin avec des arômes de fougère et de fruits. Et pour finir le CDR rosé 2017, 40% Grenache, 40% Syrah et 20% Cinsault, médaille d’Or Concours des Vins d’Orange, un vin équilibré avec une pointe d’acidité qui apporte la fraîcheur.

     

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    LES GRANDS TENORS DE BANDOL

    Limitée par un grand cirque de collines, partant du fond du golfe des Lecques pour monter vers Le Castellet, longer les gorges d’Ollioules et revenir vers Sanary, l’appellation Bandol (1 500 ha) n’a rien de commun avec celle des Côtes-de-Provence. Mais, là encore, ce sont les rouges qui tiennent le haut du pavé. Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les bons vins rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Ceux-là bénéficient d’un excellent rapport qualité-prix. Les rosés, francs et fruités, méritent un bon point, ainsi que les blancs.

     

    Domaines BUNANBANDOL Domaines BUNAN

    Domaines BUNAN 

    (BANDOL)
    Pierre et Paul Bunan
    338 bis, chemin de Fontanieu
    83740 La Cadière-d’Azur
    Téléphone :04 94 98 58 98 
    Email : bunan@bunan.com 
    Site : www.bunan.com 

    Millésime 2017 en blancs et rosés : nous sommes très agréablement surpris, c’est une petite récolte très précoce, les vinsse goûtent très bien, belle vivacité, les vins sont très expressifs, très belle concentration aromatique, nous dit Philippe Bunan, Maître de chai. Le rosé a une très jolie couleur très pâle alors que le vin est concentré en arômes, on aurait pu craindre un déséquilibre à cause de la sécheresse mais il n’en est rien.
    Grâce au cépage Mourvèdre, nous obtenons de jolis arômes de pamplemousse, belle concentration et très bel équilibre en bouche, donc, c’est parfait.
    La vinification du 2017 a été la même que d’habitude, par contre, au niveau du choix des parcelles, nous avons fait une sélection encore plus rigoureuse pour atteindre le même niveau de qualité.
    Château la Rouvière rouge 2014 est un vin qui présente beaucoup de finesse, notes de sous-bois, un Bandol vraiment très agréable, très friand, très gourmand, très expressif. 
    Charriage est une sélection parcellaire c’est un vin plus concentré, plus abouti. 
    Château La Margelière en Coteaux Varois, une propriété également en Bio que nous avons repris il y a trois ans. C’est un autre terroir différent de celui de Bandol, nous proposons les blancs et les rosés 2017.

    Vous allez aimer ce Bandol Moulin des Costes rouge 2015, très typé, de bouche pleine et riche, aux nuances subtiles, aux arômes de fruits macérés et d’épices, riche, de belle teinte grenat, puissant au nez comme au palais, à prévoir sur un paté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf aux pruneaux farcis.
    Le Bandol Château La Rouvière rouge 2014, coloré et structuré, subtilement épicé, puissant, a des tanins fermes, un Millésime auquel il faut laisser du temps pour s’exprimer. 
    Remarquable Bandol rosé 2016, tout en finesse aromatique, au nez comme en bouche (pêche, rose...), suave et complexe. Beau Bandol Château La Rouvière blanc 2016, charmeur, allie nervosité et gras, au nez envoûtant et persistant, marqué par ces notes de fleurs blanches et de pain grillé.
    Goûtez aussi leur Côtes-de-Provence Belouve rosé 2016, Cinsault, 60%, Cabernet-Sauvignon, 30%, Ugni Blanc, 10%, de robe rose pâle et brillante, au nezintense et délicat d’agrumes et de fruits frais, est tout en souplesse, parfait avec un tajine de daurade au fenouil ou des poivrons grillés. Œnotourisme sur place.
     

    Domaine La CHRÉTIENNEBANDOL Domaine La CHRÉTIENNE

    Domaine La CHRÉTIENNE 

    (BANDOL)
    Thierry Simon
    713, chemin de la Barbarie
    83270 Saint-Cyr-sur-Mer
    Téléphone :06 11 54 88 62 
    Email : simon@lachretienne.fr 
    Site : www.lachretienne.fr 

    Le domaine est une exploitation de 14 ha qui produit des vins de France et des Bandol, rouges, blancs, et rosés. “Ma philosophie demeure intacte, précise Thierry Simon : la rigueur à la vigne et à la terre, l’authenticité, la convivialité et le partage de ma passion avec les clients. Mes vins sont issus exclusivement de raisins produits sur l’exploitation et mis en bouteilles à la propriété. Les raisins sont vendangés et triés manuellement sur la vigne, ils ne sont pas égrappés. Toutes ces attentions n’ont qu’un but : l’expression du terroir.”
    Beau Bandol rouge La Lecque 2014, 90% Mourvèdre et 10% Carignan, élevé 18 mois en cuves tronconiques et demi-muids, aux tanins enrobés, charnu, riche et classique, de robe pourpre intense, parfumé (fruits rouges à noyau fraishumus...), légèrement poivré en finale.
    Le Bandol rosé cuvée Embrun, 60% Grenache, 20% Mourvèdre, 10% Cinsault, 10% Carignan, aux senteurs caractéristiques de rose et de fruits secs, allie rondeur et fraîcheur aromatique, complexe et savoureux. Le Bandol blanc La Lecque 2016, 80% Clairette et 20% Ugni Blanc, élevé en cuves Inox, est savoureux, typérond et chaleureux avec des arômes délicats d’agrumes, de lis et de fleur d’acacia. Gîte sur place.

    Domaine LAFRAN-VEYROLLESBANDOL Domaine LAFRAN-VEYROLLES

    Domaine LAFRAN-VEYROLLES 

    (BANDOL)
    Scea Férec-Jouve
    2 115, route de L'Argile
    83740 La Cadière-d'Azur
    Téléphone :04 94 90 13 37 et 04 94 98 72 59 
    Email : contact@lafran-veyrolles.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/lafranveyrolles 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Cette propriétaire charmante dirige son petit domaine (10 ha) sur sol argilo-calcaire, créé par des dépôts santoniens d’origine marine, qui conviennent parfaitement aux cépages CinsaultGrenacheClairette et Mourvèdre. Aucun désherbage chimique. Pendant les périodes de grande sécheresse, ce sol conserve grâce à l'argile, l'humidité qui n’existe plus ailleurs et qui le sauve. La taille est faite en gobelet traditionnel. Les fumures sont naturelles pour préserver la qualité et sont pratiquées en alternance tous les deux ans. Le désherbage est mécanique. Aucun produit chimique n'est utilisé. La vendange verte est rigoureuse pour ne laisser qu'un minimum de grappes. L'écimage est opéré tardivement et réduit au minimum pour laisser toute la nourriture et le confort aux grappes de raisin. Seuls, du soufre et du cuivre fortifient les souches. La vendange se fait à la main et est recueillie en petits bacs pour éviter tout écrasement et toute oxydation.
    Superbe Bandol rouge Cuvée Spéciale 2014, MourvèdreGrenache et Cinsault, issu d'une vendange non égrappée, foulée souplement, avant d'être mis en cuves de fermentation durant 4 à 7 semaines, sous contrôle de température, élevé en foudres de chêne 18 à 24 mois, le tout donnant ce grand vin dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, un vin très bien élevé, de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux taninsbien présents et fondus à la fois, un millésime riche. 
    Le Bandol rouge 2015, de robe pourpre soutenu, est un vin riche et bien en bouche, aux notes subtiles et intenses d’humus et de petits fruits noirs surmûris, dense et complexe en finale. Remarquable Bandol rosé 2016, marqué par ses 65% Mourvèdre et 20% Grenache, 15% Cinsault, de robe brillante, tout en fruitéet en finessesouple, développe des senteurs de fleurs et de fruits secs, d’une grande suavité au palais, avec des effluves de petits fruits frais en finale.
    Le Bandol blanc 2016, où s’entremêlent des notes persistantes de fruits mûrs et de chèvrefeuille, est tout en suavité.

    Domaine de L'OLIVETTEBANDOL Domaine de L'OLIVETTE

    Domaine de L'OLIVETTE 

    (BANDOL)
    Jean-Luc Dumoutier
    Chemin de L'Olivette - La Brûlat
    83330 Le Castellet
    Téléphone :04 94 98 58 85 
    Email : contact@domaine-olivette.com 
    Site : www.domaine-olivette.com 

    Domaine de 55 ha dans la même famille depuis le XVIIIe siècle. Ce propriétaire s’attache à laisser s’exprimer le terroir selon les millésimes et pratique des vendanges manuelles. 
    “Au fil des années, notre famille a bien su préserver la typicité de ses vins. Le rendement est maintenu très faible : 36 hl/ha. En parallèle, elle a aussi su faire évoluer son équipement pour créer des expressions de plus en plus belles de son terroir. Une installation de contrôle des températures côtoie des foudres de chêne; une informatisation des données du cycle de production vient relayer le savoir-faire et la maîtrise humaine.”
    Très beau Bandol rouge cuvée Spéciale 2010, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de prune, de fraise et de fumé, un grand vin typé, puissant, de belle intensité, un vin qui demande une cuisiné épicée comme, notamment, un coquelet rôti au thym aux petits pois et artichauts ou une fricassée de chevreau aux artichauts et fèves. Le Bandol Tradition 2013, MourvèdreGrenache et Carignan, est de robe pourpre intense, avec ces notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), d’épices et de réglisse, aux tanins denses et souples, très bien équilibré en bouche.  
    Excellent Bandol rosé 2016, Grenache et Mourvèdre, est un vin qui dégage un nez de pêche, de rose et d’épices, onctueux et frais à la fois, idéal sur des tagliatelles au basilic et pignons ou un carpaccio de bœuf.
    Le Bandol blanc 2016, de robe limpide et brillante, dégage des nuances de pêche blanche et de genêt, fin, à la fois distingué et ample, quand le Bandol cuvéeSpéciale blanc 2014 (Clairette et Rolle, éraflage total, suivi d’une macération pelliculaire à froid), de robe limpide et brillante, sent les fruits et les épices, suaveet gras, un vin qui suit une belle évolution.

     

    Château PRADEAUX

    Gérant : Cyrille Portalis 676, chemin des Pradeaux 83270 Saint-Cyr-sur-Mer Tél. 04 94 32 10 21 e-mail : contact@chateaupradeaux.com www.chateau-pradeaux.com

    Le château est entré dans la famille Portalis en 1752, et compte 25 ha dont 20 plantés en vigne. Depuis 1983, c’est Cyrille Portalis qui a pris la relève de sa tante Arlette, et qui assure la vinification et la culture. Superbe Bandol rouge 2013, aux notes de cuir et de mûre, un vin puissant et persistant, aux tanins harmonieux et riches, d’une très jolie finale, comme cette autre Bandol rouge Le Lys de Château Pradeaux 2013, le Mourvèdre, fortement majoritaire, est associé au Cinsault ou au Grenache en fonction des millésimes, élevage en foudre de chêne sur environ 2 ans, vraiment remarquable, un vin dense, racé, au nez intense et complexe (mûre, cannelle, cuir), de couleur profonde, de bouche étoffée.

     

    Domaine de TERREBRUNEBANDOL Domaine de TERREBRUNE

    Domaine de TERREBRUNE 

    (BANDOL)
    Famille Delille
    724, chemin de la Tourelle
    83190 Ollioules
    Téléphone :04 94 74 01 30 
    Email : domaine@terrebrune.fr 
    Site : www.terrebrune.fr 

    Le domaine (30 ha) étale un vignoble en restanques (ou terrasses) sur les contreforts du massif calcaire du Gros Cerveau. Créé par Georges Delille en 1963, la propriété est un site enchanteur avec une petite bastide au milieu de quelques vignes abandonnées, d'oliviers séculaires et de fleurs cultivées. Terrassements, restauration des murs en pierres (ou restanques), repos des terres puis plantation, il fallut attendre plus de 10 ans pour reconstituer un vignoble. La cave fut construite en 1975, suivant les meilleurs principes œnologiques en respectant la noblesse du raisin et du vin, pour permettre la vinification par gravité et l'élevage des vins dans les meilleures conditions. En 1980, c'est la commercialisation des premières bouteilles. C'est également l'année où son fils Reynald intégra le domaine après ses études d'œnologie. Le domaine s'est enrichi d'un label "Vin issu de l'Agriculture Biologique" certifié par Qualité France.
    Très typé, le Bandol rouge Terroir du Trias 2012, Mourvèdre 85%, Grenache 10% et Cinsault 5%, 25 ans de moyenne d'âge des vignes, égrappage total, cuvaison 15 à 21 jours en cuve fermée, macération par remontages, élevage en foudre de chêne de 50 à 60 hl 18 mois), avec ce nez complexe où dominent la groseille et l’humus, associant puissance et finesse, un vin charnu, aux tanins riches, aux nuances de fruits mûrs et de cuir au palais.
    Le Bandol rosé 2016, 60% Mourvèdre, 20% Grenache et 20% Cinsault, de bouche ample, florale, de jolie teinte, est tout en fruité et distinction, arômes de fruits, de fleurs, avec cette finale poivrée très élégante. Le Bandol blanc 2016, au nez fleurisuave et puissant, avec des nuances de pêche et de tilleul, de robe jauneclair, est très séduisant par sa structure et sa persistance d’arômes

     

     

    Château VANNIERES

    Éric et Charles-Éric Boisseaux 1 440, cheminde Saint-Antoine 83740 La Cadière-d’Azur Tél. 04 94 90 08 08 et 06 11 54 99 20 e-mail : info@chateauvannieres.com www.chateauvannieres.com

    ❤❤❤❤❤ Incontestablement au sommet. Nous apprécions depuis toujours les vins d’Éric Boisseaux, qui, avec son fils, sont les héritiers d’une longue tradition vinicole, qui a débuté en Bourgogne. Éric est passionné, talentueux et élève avec minutie de grands vins à part entière, sur ces territoires où l’on sait cultiver l’excellence.

    Vous allez vous en rendre compte avec ce très chaleureux Bandol rouge 2013, pratiquement pur Mourvèdre (95%, Grenache 5%), au nez présent avec des notes de violette et de mûre, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins puissants, un vin dense où l’on retrouve en bouche la mûre et des nuances poivrées, qui commence à bien s’ouvrir (31 e). Joli Bandol rosé 2017, avec une superbe robe très limpide, au nez subtil de fraise, ample et parfumé en bouche (21 e). Le Bandol blanc 2017 a des notes aromatiques de pêche et d’amande, long et équilibré, nerveux et velouté à la fois, fort bien équilibré et d’une ampleur très séduisante, se marie, notamment, avec une daurade à la provençale ou des oursins aux œufs brouillés (23 e). Goûtez encore son Côtes de Provence rosé 2017, agrémenté d’une belle étiquette rose “flashy”, Cinsault 50%, Grenache 30% et Mourvèdre 20%, de robe brillante, au nez d’agrumes et de fruits blancs frais, un vin très séduisant, tout en souplesse, parfait sur une grillade de poissons ou des brochettes de pointe d'asperges grillées (17 e).

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    LE MEILLEUR DU VIN EST DANS LE GUIDE 2019

     

    ALSACE
     
    Des crus les uns plus typés que les autres... tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là... On élève alors des vins sans concurrence, dans une large gamme où se cotoient des Vendanges Tardives rares, un vin suave, un autre sec, un rouge savoureux ou un Crémant tout en fraîcheur. On comprend alors que la force des terroirs et la main de l’homme sont en osmose. Les millésimes 2016 à 2007 méritent actuellement une commande.
     
    Les incontournables sont toujours Schléret (avec des bouteilles qui ont collectionné les récompenses), Hauller, Gresser, Schaeffer-Woerly, Haegi, Klein, Ruhlmann, Arnold, Simon, Frick, Hubert Meyer, Eblin-Fuchs, Klingenfus, Iltis, Pettermann, Hartmann, Fleck (on les retrouve, à plusieurs reprises dans les Classements avec des cuvées différentes).
     
    A leurs côtés : Brobecker, Metz, Huber et Bléger, Baumann-Zirgel, Zoeller, Mauler, Rentz... Bestheim est toujours la référence des Crémants.
     
    Pour les nouveaux, Adam, Simonis, Bannwarth, Gross, Kuentz-Bas, Stintzi
     
     
    BORDEAUX
     
    MÉDOC
     
    En Premiers Grands Vins, à Pauillac, dominent Grand-Puy Lacoste et Batailley, deux très grands Pauillac, très typés, différents, et c’est parfait comme cela, Latour confirmant son statut Hors-Classe, aux côtés de Mouton-Rothschild, formidable, et de Pichon-Comtesse.
     
    Toujours au sommet : Haut-Marbuzet, où le rapport qualité-prix-plaisir est à un bien haut niveau, par rapport à d’autres crus plus connus (et c’est ce qui compte : vendre cher n’est pas “le” gage de qualité).
     
    Montrose, Lascombes, Cantenac-Brown et Lynch-Bages font partie également des plus grands vins de la presqu’île.
     
    Dans une palette exceptionnelle, toutes appellations du Médoc confondues, les valeurs sûres sont toujours La Galiane, Mayne-Lalande, Tour du Roc, Desmirail, La Mouline, Tronquoy-Lalande, Fourcas-Dupré, Saint-Hilaire, Fonbadet, Fontesteau, Cartujac, Plantier Rose, Brousteras, Lestage-Darquier, Souley Sainte-Croix, Côme, Le Meynieu, Layauga-Duboscq, Chalet de Germignan, Le Bourdieu, Hourtin-Ducasse, Panigon, David, Saint-Estèphe, Bois Carré, Coudot, Hennebelle, Graves de Loirac, Castera...
     
    Coups de cœur avec Sociando-Mallet, Saint-Pierre et GloriaSiran et Clarke, notamment.
     
     
    POMEROL
     
    Certan de May et les crus de Janoueix sont incontestablement au sommet, et de nombreux crus restent de belles valeurs sûres à prix doux (Plince, Clos René, Bellegrave, Mazeyres, Clos du Pèlerin, Valois, Lafleur du Roy, Caillou, Beauregard, La Ganne, Haut-Ferrand…). Petrus est toujours hors-classe.
     
    Lalande-de-Pomerol est très bien représenté avec Roquebrune, Canon-Chaigneau (les deux classés Premiers Grands Vins), Voselle, Moines, Viaud, Belles-Graves.
     
     
    SAINT-ÉMILION
     
    On est ici dans la région où se mêlent de vrais terroirs, souvent en coteaux, et d’autres coins où le maïs pourrait y cotoyer la vigne. On a donc accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, et à des vins où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins très concentrés au détriment de la finesse.
     
    Le Merlot, prédominant, est pourtant le raisin par excellence de l’élégance et de la souplesse, même s’il est aussi largement capable de s’exprimer dans le temps. Un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée. De quoi exciter ses papilles, d’autant plus que le 2013 est assez réussi (pas partout, certes, il faut bien que le terroir ait son mot à dire, les vinifications à la mode ne peuvent pas tout résoudre…).
     
    De superbes bouteilles à Croque-Michotte, Corbin-Michotte, La Marzelle, Cantenac, La Tour du Pin Figeac, Fonroque, Sansonnet, Trotte VieilleBalestard-la-Tonnelle, Laniote, Piganeau, Mauvinon (pensez toujours au rapport qualité-prix-plaisir), et nous ne sommes toujours pas preneur de crus trop chers, sirupeux, qui ne sont pas dans le Guide.
     
    Dans la lignée, les grandes valeurs sûres sont Orisse du Casse, Franc Lartigue, Guillemin La Gaffelière, Croix Meunier, Clos de Sarpe, Vieux-Pourret, Grâce-Fonrazade, Clos des Prince, Pasquette, Darius, Destrier... 
     
    En Saint-Georges, Montagne, Puisseguin et LussacHaut Saint Clair est vraiment au sommet, aux côtés de Vieux Château des Rochers, Macquin, Grenière, Chêne Vieux, Grand Cormier, Vaisinerie, Jura-Plaisance, Fleurs Grandes Landes, Bechereau... 
     
    En FronsacRoumagnac, et, en Canon-FronsacCanon et Mazeris.
     
    En Libournais, coups de cœur cette année avec Pressac, Dauphine, Gazin, Fleur Cardinale, Grâce Dieu Les Prieurs, Toulifaut…
     
     
    GRAVES ET PÉSSAC-LÉOGNAN
     
    Il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, bons certes, mais “dépersonnalisés”. Il est indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes qui restent fidèles à ces sols très spécifiques.
     
    Le Classement parle de lui-même, avec Chevalier, Bouscaut
     
    Lafargue, Haut-Lagrange, Grandmaison, Brown, Luchey-Halde, Pontac-Monplaisir sont à de très beaux niveaux, en blanc comme en rouges...
     
    En Graves, plusieurs crus sortent du lot : Mauves, Grand Bos, Le Tuquet,  Rose Sarron, Arricaud, Brondelle, Haut-Calens, Chantegrive, Jouvente... et Toulouze, en Graves de Vayres.
     
     
    CÔTES
     
    Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut passer du très beau au très simple.Les propriétaires talentueux se démarquent donc aisément des autres, sans avoir besoin de manipulations œnologiques, et c’est ainsi depuis des décennies.
     
    Les grandes valeurs sûres : Moulin Vieux, Melin, Marsan, Les Graves, Berthenon, Pont Les Moines, Lagarde, La Croix-Davids, Fayau, Valentin, Haie, Haut-Maco, Grandmaison, Bavolier...
     
     
    BORDEAUX SUPERIEURS ET BORDEAUX
     
    Comme dans les Côtes, il y a de tout, et Il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat...) et l’on aurait donc tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle.
     
    Les meilleurs sont Boutillon, Pellé, Lajarre, Crain, Bran de Compostelle, Bossuet, Bernardon, Cornemps, Entre Deux Mondes, Haut-Cruzeau, Aux Graves de la Laurence, Lauduc, Pascaud, Penin, Panchille, Sainte-Barbe...
     
    Lavison, Jayle, Fontbonne, Laubertrie, Masson ou Belle Garde sont les fers de lance en Bordeaux.
      
     
    SAUTERNES ET LIQUOREUX
     
    Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d'être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.
     
    En Sauternes, les grands vins sont toujours magiques : Filhot, Raymond-Lafon, Lafon, Haut-Bergeron, Bastor-Lamontagne, Coutet...
      
     
     
    BOURGOGNE
     
    C’est “la ” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, admirant les sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom.
    Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! On parle de Chartron, Antonin Guyon, Carillon, Jomain, Albert Joly, Clos des Perrières, Ampeau, Denis, Bocard
     
    On est au sommet à Chablis, avec Robin, Tremblay, Alain Geoffroy, Mosnier, Chardonnay, Dampt, Naulin, Heimbourger, Pisse-Loup...
     
    En rouges, pour lesquels certains dégustateurs idiots n’ont pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde (j’ai des bouteilles des années 1970 dans ma cave, superbes), on ne peut qu’exciter ses papilles avec des crus aussi racés mais divers que ceux de Gelin, Monts Luisants, Cacheux, Esmonin, Bertheau, Fougeray de Beauclair, Berthaut, Michel Prunier, Clos Bellefond, Clos des Lambrays.
     
    On poursuit avec Delagrange, Philippe Leclerc, Bourée, Diconne, Girard, Seguin-Manuel, Bader-Mimeur, Gros, Dubreuil-Fontaine, Amiot, Doreau, Domaine de la Poulette... puis, en Pouilly-Fuissé, Luquet, Auvigue, Paquet, Denuziller...  
     
    Ils sont nombreux à élever de grands vins typés, et, franchement, si l’on compare le rapport qualité-prix-typicité, dans une gamme haute de 40 à 100 €, ils renvoient à un jardin d’enfants un bon nombre de crus bordelais, gavés à outrance par des vinifications sophistiquées et bien trop chers.
     
     
    BEAUJOLAIS
     
    Les fidèles du Guide savent déjà que cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages.
     
    Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien en débouchant des flacons de Gérard Brisson, Pizay, Cédric Chignard, Michel Tête, Crêt des Garanches, Emeringes, Champagnon, La Combe aux Loups, Cheysson, Granit Doré, Jean-Pierre Mortet, Baron de L’Ecluse, Métrat, Charvet… Et Dubœuf est toujours là, incontournable.
      
     
    CHAMPAGNE
     
    Du grand art, que l’on retrouve évidemment dans les Premiers Grands Crus Classés, où se cotoïent de très grandes maisons comme Roederer, Gosset, Pol-Roger, Ellner, Legras, Bara, De Venoge, Charles Heidsieck, Bollinger, Philipponnat, De Telmont, Thiénot, et des vignerons exemplaires comme Erick de Sousa, qui, en une vingtaine d’années, a fait de son nom une référence. Une seule cave coopérative, Vincent d’Astrée.
     
    La hiérarchie des Deuxièmes Grands Vins Classés est à prendre à la lettre : les Premiers des Seconds sont nettement supérieurs aux Cinquièmes...
     
    Il y a des propriétaires qui peuvent prétendre atteindre les sommets, selon leurs cuvées, globalement ceux qui sont dans le peloton de tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans les deux ou trois premiers échelons de cette hiérarchie, donc, élevant des vins les uns plus séduisantes que les autres, garants d’une typicité et d’une grande régularité qualitative, associés à des prix doux.
     
    Il s’agit de Michel Turgy, Jean-Marie Pelletier, Eric Taillet, Xavier Loriot, Goutorbe, Drappier, Couier, Charpentier, J.-B. Bourgeois, Pierre Mignon, Edouard Brun, Rutat, Michel Arnould, Pehu-Guiardel, Margaine, Clergeot, Jacques Defrance, Royer, Moyat, Legrand, Bourdaire-Gallois, Coutier, Laurent-Gabriel, Alain Littière, Maurice Vesselle, Fleury-Gille, Lancelot-Royer, Xavier Leconte, Veuve Olivier, Lejeune-Dirvang, Alain Brixon, Charles Mignon, Thévenet-Delouvin, Etienne Oudart..., un bon nombre exploitant des terroirs situés en Grands (et Premiers) Crus, ceci expliquant bien sûr cela, et prouvant que, ici comme ailleurs, la force du terroir est primordiale, même si l’art de l’assemblage, les stocks et l’élevage feront la différence.
     
    On poursuit avec Baron-Fuenté, Grasset-Stern, Baron Albert, Poinsot, Moussy, Daviaux, Vazart-Coquard, Mannoury, Vrain-Augé, Gimonnet, Gatinois, Huot, Phlipaux, Renaudin, Bardy-Chauffert, Moussy, Bourgeois-Boulonnais, Brice, Morize, De Milly, Rollin, Verrier, Hamm, Jeaunaux-Robin, Marteaux, Camiat, Bardoux, Diligent, Payer, Hautbois, Baroni, Lucien Collard...
     
    De nombreux coups de cœur encore avec Guy Méa, Franck Bonville, Baillette-Prudhomme, JM Gobillard, Serge Mathieu, Rodez, Rogge, Jean-Marc Sélèque, Gaston Chiquet, Cattier, Gruet, Gremillet, Berthelot-Piot, Richard Colin, Francis Brulez, Barnaut, Vignon, Florence Devilliers, Esterlin, Roger Barnier, Rémy Louvet, Solemme, Charlot-Tanneux, Dehours, Galichet, Milan…
     
    Trois caves sont au top :  De Castelnau, Collet et Beaumont des Crayères, et sont à même de sortir des cuvées qui atteignent les sommets.
     
     
    LANGUEDOC-ROUSSILLON
     
    Des Corbières à Saint-Chinian, de Faugères en Minervois, en passant par les Coteaux-du-Languedoc ou les vins de pays... on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques...le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un niveau qualitatif réel, en blancs comme en rouges, et c’est tout ce qui compte.
     
    Toutes appellations confondues, les grandes références sont Daumas-Gassac, Peyregrandes, Mas du Novi, Pépusque, Cavaillès, Grand Caumont, Martinolle, Cambriel, Ricardelle, Saint-Martin des Champs, Mire-L’Etang, Bertrand-Bergé, Grand Moulin, Etang des Colombes, Cascades, Herbe Sainte, Clarmon, Familongue, Guizard, Clotte Fontane, Casa Blanca, Domaine de la Vieille, Mairan, Mas Rous, Pech-André, Navarre, Lalis, Bouysse, Vignerons de Camplong
     
    Trois caves coopératives sont au top : celles de Roquebrun, Vignerons de Camplong et Cabrières.
     
    On note aussiTour de Baulx, Navarre, Clos de Bellevue, Guizard, Sauvaire, Chouette du Chai, Vaquer, Reynardière, Tavernel, Mouries, Espanet, Lacroix-Vanel, Plaine Haute, Pradel, Ermitage, Grandes Costes…
      
     
    PROVENCE-CORSE
     
    Les meilleurs sont vraiment loin devant les autres, et sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…).
     
    Dans les trois couleurs, en Bandol, on est au sommet avec Lafran-Veyrolles, Pradeaux, L’Olivette, Terrebrune, Bunan, Vannières et Chrétienne.
     
    Loou et Thuerry sont les meilleurs Coteaux-VaroisCamaïssette le meilleur Coteaux d’AixFontcreuse est le meilleur CassisToasc, le meilleur Bellet.
     
    En Côtes-de-Provence, les rosés sont formidables : Rasque, Jas d’Esclans, Malherbe, Maïme, Sumeire, Pourcieux... La majorité de ces crus élèvent aussi des rouges et blancs savoureux.
     
    La Corse est vraiment au sommet avec le Domaine de Maestracci, le Domaine Gentile, le Domaine de Torraccia, et celui de Peraldi. Ces quatre-là sont les références de l’ïle de Beauté, avec des vins extrêmement typés, élégants, chaleureux, dans les trois couleurs.
     
    Autres références en Provence et Corse, Ott, bien sûr, Richeaume, Chaberts, Anglade, Rouet, Montaud, Ollières, Vignelaure, Sainte Marie, Pierreti, Colonna, Bernardi, Aspras, Martini, Mongestine, Mesclances...
     
     
    SAVOIE-JURA
     
    En Savoie, la diversité des terrains (mélange de blocs rocheux marno-calcaires émanant du Granier avec les sols en place) laisse s’exprimer au mieux les cépages propres à la région : la Jacquère, l’Altesse ou la Mondeuse, qui apportent une spécificité rare et réelle à ces vins, digestes, tout en fraîcheur, qui s’associent remarquablement à la cuisine régionale, comme ceux, non loin, du Jura viticole.
     
    Le Classement des meilleurs : Million-Rousseau, Fortin, Lambert, Bosson, Mollex, en Savoie, et Badoz, pour le Jura, se trouve avec celui des Beaujolais.
      
     
    SUD-OUEST
     
    Lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Buzet à Jurançon, de Gaillac à Cahors, de Monbazillac à Madiran... des vins typés qui entrent dans la “cour des grands”.
     
    On le voit bien en savourant les bouteilles, en Madiran, de Barréjat, Pichard et Paradis, en Cahors, de Lavaur, Croze de Pys, Gautoul, Nozières, Paillas, Bovila, La Caminade…
     
    En Gaillac, Labarthe et Bourguet sont au top, comme Vieux Touron, Pouypardin et Courège-Longue le sont à la tête de leur appellation respective.
     
    On se fait aussi plaisir en débouchant les bouteilles de Maison Neuve, Saint-Guilhem, Mercuès, La Reyne, Sergent, Costes… suivis de Belmont, Ancienne Cure, Chabrier, Reyne, Royier, Long Pech, Laulan…
     
     
    VAL DE LOIRE
     
    La région est garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc...) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes..., sont parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. Du rouge le plus gouleyant à celui qui demande de la patience, des blancs secs aux moelleux, des demi-secs aux rosés ou aux Crémants... la palette est grande.
     
    Sancerre et Pouilly-Fumé sont les territoires, où, avec la Bourgogne et l’Alsace (chacun ayant sa spécificité, naturellement), on entre dans la catégorie des vins blancs exceptionnels chez Natter, Sarry, Gitton, Pabiot, Petit et Fille, Chevreau, Reverdy, Dezat, Roger, Blanchet, Barillot, Landrat-Guyollot, Guy Baudin, Sautereau, Pierre Martin, Garenne...
     
    En QuincyTrotereau et Commanderie, ou Malbète en Reuilly sont toujours à la tête de leur appellation, comme Chaillot, à Châteaumeillant, et L’Ermitage à Menetou-Salon. La Cave de Pouilly-sur-Loire est la référence dans la région. En Côtes du Forez, c’est la Cave Réal.
     
    Le meilleur Saint-Nicolas-de-Bourgueil se trouve chez Drussé, le meilleur Bourgueil aux Géleries, les meilleurs Saumur-Champigny se savourent au Château de Targé, au Clos Maurice, chez Dézé (Petite Chapelle), La Guilloterie, Gouron ou Raynières.
     
    En Chinon, on est au sommet avec NoiréBouchardière, Bouquerries, et, en TouraineChaise, Mandard, Charbonnier et, Montigny. En Anjou, on ne peut éviter Gauterie, comme, à SaumurVieux Pressoir et Raynières, ou, en VouvrayCapitaine.
     
    Les liquoreux sont toujours exceptionnels chez Aubert, La Varière, Rochettes, Gonorderie et Godineau. En Muscadet, toujours Morilleau.
     
    Pour les nouveaux retenus cette année : Béguineries, Mahé, Ouches, Grosbois, Bonnet Huteau, Roux…
     
     
    VALLÉE DU RHÔNE
     
    Le Classement parle de lui-même, et c’est la grande régularité qualitative, qui prime, ici comme ailleurs, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est toujours exceptionnel.
     
    On s’en assure, à Châteauneuf-du-Pape, chez André Mathieu, à Beauchêne, Méreuille, Serguier, Tour-Saint-Michel, Domaine de Saje, Solitude, Haut des Terres Blanches
     
    En Côte-Rôtie, le Domaine des Rosiers.
     
    Redortier est toujours au sommet à Beaumes de-Venise, avec BeauvalcinteArnoux élève des vins superbes à VacqueyrasAlary est à la tête de l’appellation Cairanne, avec Gayère, Lauribert, à celle de Visan, et, en Côtes-du-Rhône-Villages, les incontournables sont le Domaine de l’Amauve, Saint-Estève, Croix Blanche, Magalanne et Valériane, quand le Moulin du Pourpré reste le fer de lance des Côtes-du-Rhône
    Coups de cœur cette année avec Delas, Sabon de Rocheville, Duclaux, Faure, Tara, Pignan, Mordorée, Solence, Bizard, Bois de Boursan, Soumade, Bois des Mèges, Beaubois, Saladin, Roubine, Gradassi, Harmas, Notre Dame des Pallières, Coyeux, Fourmone, Grand Tinel, Saint-Michel, Pgnan…
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    Les 6 domaines en Provence qui méritent leur réputation au top !

     

    Château de FONTCREUSECASSIS Château de FONTCREUSE

    Château de FONTCREUSE 

    (CASSIS)
    Jean-François Brando
    13, route Pierre-Imbert
    13260 Cassis
    Téléphone :04 42 01 71 09 
    Email : fontcreuse@wanadoo.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudefontcreuse 
    Site : www.fontcreuse.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Une élégante bâtisse dont la construction a été achevée en 1700. En ce début du XVIIIe siècle, la demeure bénéficiait de l’eau courante ce qui était fort rare à l’époque. L’eau provenait de sources souterraines qui alimentaient une galerie creusée sous la colline qui fournissait en eau le Domaine et ses dépendances ce qui a donné son nom au Château. Le Domaine s'étend sur 37,60 ha sur des terrains argileux, calcaires, caillouteux du crétacé exposés nord-est nord-ouest. La culture de la vigne est traditionnelle : travail du sol, ébourgeonnage au printemps et vendanges en vert en juillet afin de maîtriser les rendements qui dépassent très rarement les les 45 hl/ha pour les blancset les rosés. Vendanges manuelles. La production annuelle est de 100 000 blancs, 60 000 rosés et 25 000 rouges.

    Chez Fontcreuse, nous dit Jean-François Brando, nos clients aiment et veulent retrouver d'année en année les mêmes qualités gustatives, aussi, nos Vinssont égaux d'une année sur l'autre et se ressemblent. Cela est dû au fait que nous appliquons pour chacune de nos cuvées un cépage dominant, la Marsannepour le Blanc 60%, le Grenache pour le Rosé 75%, la Syrah pour le Rouge 75%. Le consommateur qui commande un Fontcreuse sait ce qu’il va boire.
    Les blancs sont des Vins subtils, denses avec une touche d’acidité alliée à une rondeur agréable où s’entremêlent des notes de fruits mûrs, un vin tout en harmonie.
    Les rosés sont des Vins clairs, fruités et d’une grande finesse où se mêlent la rose et les fruits blancs. Les rouges ont un goût de cerise, de framboise et de fruits intenses.
    Pour la vendange 2017, l’année fut marquée par la sécheresse (manque de pluie) et le domaine accuse une baisse plus que sensible des volumes produits. En effet, il sera produit 73000 blancs, 30000 rosés et 24000 rouges; soit 30% de moins qu’une année habituelle. Notre millésime 2017, pour les blancs et les rosés sera d’une grande qualité, faible en volume mais n’ayant subi aucune maladie. Pour le rouge, nous continuons à mettre sur le marché le millésime 2015 (grande année), les blancs et les rosés seront mis en bouteilles avec le millésime 2017. 

    Formidable Cassis rosé 2016, GrenacheCinsault, d’une teinte pastel splendide, au nez intense et complexe (fraise des bois, fleurs fraîches), est très charmeur, d’une grande complexité d’arômes, d’une élégance certaine.
    La bouteille, superbe, est unique : Jean-François Brando, qui n'a eu de cesse que de souhaiter personnaliser son vin, a voulu un habillage particulier pour sa bouteille. Il a recherché un créateur de bouteilles avec pour mission de proposer une forme de bouteille qui n'ait ni la forme d'une Bordelaise ni d'une Bourgogne ou de toutes bouteilles existantes sur le marché. De ce travail est née une bouteille au dessin moderne, élégant, de forme particulière qui symbolise depuis 2002 les Vins de Fontcreuse. 
    Le Cassis blanc 2016, ClairetteMarsanne, Ugni, est tout aussi remarquable, grassuave, très caractéristique, de robe jaune clair, fleure le musc et l’aubépine, tout en bouche, d’une belle finale, riche et séduisant, idéal, notamment, sur des bulots à la rouille ou des langoustines à la crème d'estragon.
    Quant à l’IGP Bouches du Rhône rouge 2015, d’une grande originalité grâce à ses cépages Syrah et Caladoc, de couleur intense, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de fruits macérés (Cassis, griotte) et de musc, un vin complexe et savoureux.

     

    Domaine de L'OLIVETTEBANDOL Domaine de L'OLIVETTE

    Domaine de L'OLIVETTE 

    (BANDOL)
    Jean-Luc Dumoutier
    Chemin de L'Olivette - La Brûlat
    83330 Le Castellet
    Téléphone :04 94 98 58 85 
    Email : contact@domaine-olivette.com 
    Site : www.domaine-olivette.com 

    Domaine de 55 ha dans la même famille depuis le XVIIIe siècle. Ce propriétaire s’attache à laisser s’exprimer le terroir selon les millésimes et pratique des vendanges manuelles. 
    “Au fil des années, notre famille a bien su préserver la typicité de ses vins. Le rendement est maintenu très faible : 36 hl/ha. En parallèle, elle a aussi su faire évoluer son équipement pour créer des expressions de plus en plus belles de son terroir. Une installation de contrôle des températures côtoie des foudres de chêne; une informatisation des données du cycle de production vient relayer le savoir-faire et la maîtrise humaine.”
    Très beau Bandol rouge cuvée Spéciale 2010, alliant concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de prune, de fraise et de fumé, un grand vin typé, puissant, de belle intensité, un vin qui demande une cuisiné épicée comme, notamment, un coquelet rôti au thym aux petits pois et artichauts ou une fricassée de chevreau aux artichauts et fèves. Le Bandol Tradition 2013, MourvèdreGrenache et Carignan, est de robe pourpre intense, avec ces notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), d’épices et de réglisse, aux tanins denses et souples, très bien équilibré en bouche.  
    Excellent Bandol rosé 2016, Grenache et Mourvèdre, est un vin qui dégage un nez de pêche, de rose et d’épices, onctueux et frais à la fois, idéal sur des tagliatelles au basilic et pignons ou un carpaccio de bœuf.
    Le Bandol blanc 2016, de robe limpide et brillante, dégage des nuances de pêche blanche et de genêt, fin, à la fois distingué et ample, quand le Bandol cuvéeSpéciale blanc 2014 (Clairette et Rolle, éraflage total, suivi d’une macération pelliculaire à froid), de robe limpide et brillante, sent les fruits et les épices, suaveet gras, un vin qui suit une belle évolution.

     

    Domaine CAMAÏSSETTECOTEAUX-D'AIX Domaine CAMAÏSSETTE

    Domaine CAMAÏSSETTE 

    (COTEAUX-D'AIX)
    Michelle Nasles
    Route de Pélissanne
    13510 Éguilles
    Téléphone :04 42 92 57 55 
    Email : michelle.nasles@wanadoo.fr 
    Site : www.camaissette.fr 

    Au sommet. Un vignoble familial de 40 ha depuis 1901, dont 23 ha de vignes et 4 ha d’oliviers. La plus grande partie du vignoble est plantée sur un plateau argilo-calcaire en sol caillouteux. La production, dans les trois couleurs, se répartit en trois gammes bio. La gamme Domaine est constituée de vins dont les caractéristiques principales sont la fraîcheur et le fruit, des vins prêts à boire. La gamme Amadeus produit des vins élevés en fûts de chêne, complexes, de garde. Tous les vins sont élaborés depuis plusieurs années par Michelle Nasles, aidée de son mari Jacques et de son fils œnologue, Olivier.
    Superbe Coteaux-d’Aix-en-Provence rouge cuvée Amadeus 2011, marqué par sa Syrah majoritaire, à laquelle s’ajoutent les Cabernet-Sauvignon et Grenache, chaque cépage récolté séparément à maturité optimale, assemblage avant un élevage de 18 mois en tonneaux dont 50% de neufs et le reste d'un vin, le tout expliquant ce vin avec des nuances de violette et de réglisse, riche en couleur, intense, alliant finesse et densité, richesse et séduction, qui poursuit sa belle évolution. La cuvéeAmadeus rosé 2011, d’une belle teinte brillante, aux nuances de fruits frais en bouche, est subtilement poivrées, quand le blanc 2011, un vin élégant et d’une belle persistance en finale, dégage des arômes d’amande et de reinette.
    Tout en bouche, le Coteaux-d’Aix-en-Provence rouge 2015 est coloré, au nez à la fois intense et subtil, un vin où s’entremêlent la griotte mûre et une touche épicée.
    On poursuit avec ce Coteaux-d’Aix-en-Provence blanc 2017, au nez fin où l’on retrouve des notes de fleurs blanches et de noix fraîche, tout en bouche, et le JN’S by Camaïssette rosé 2017, un très joli vin associant richesse et souplesse, de bouche fruitée, d’un bel équilibre.

     

    Château MALHERBECÔTES DE PROVENCE Château MALHERBE

    Château MALHERBE 

    (CÔTES DE PROVENCE)
    Famille Ferrari
    1, route du Bout du Monde 
    83230 Bormes les Mimosas
    Téléphone :04 94 64 80 11 
    Email : contact@chateau-malherbe.com 
    Site : www.chateau-malherbe.com 

    Malherbe est le reflet de la volonté de Mireille Ferrari, personnage emblématique du domaine, de proposer des vins dont la rareté fait l’exception. 
    “Récoltes parcellaires, vendanges exclusivement manuelles, nos vins biologiques et notre domaine respectent scrupuleusement depuis 1940 les caractéristiques d’un terroir tout simplement exceptionnel. A l’occasion de son 50e anniversaire, la cuvée Pointe du Diable fait une sortie remarquée en reprenant le code créé par Mireille Ferrari en 1966.”
    Vous allez apprécier comme nous ce Côtes-de-Provence blanc cuvée Malherbe 2015, Sémillon, Rolle, dense et parfumé, fraiset suave à la fois, charmeur, un très joli vin qui dégage de subtils arômes d’amande et de pêche, tout en harmonie, d’une finale ample et florale. 
    Le Côtes-de-Provence rouge cuvée Malherbe 2014, SyrahGrenacheMourvèdre, avec ces notes subtiles et intenses d’humus, de prunes surmûries et d’épices, est remarquable, de structure ferme et ample au palais.
    Tout en bouche, le Côtes-de-Provence rosé cuvée Malherbe 2016, Grenache, Rolle, de belle teinte pastel, floral, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, séduisant par sa finesse d’arômes, idéal sur de l’agneau grillé ou des œufs en gelée aux crevettes, par exemple.
    Il y a également le Côtes-de-Provence blanc cuvée Pointe du Diable 2015, 80% Rolle, 20% Sémillonfloralgrassuave, complexe, d’une grande persistance aromatique comme le Côtes-de-Provence rouge cuvée Pointe du Diable 2013, SyrahGrenache, Cabernet-Sauvignon, au nez présent avec des notes de violette et de mûre, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins puissants, qui poursuit son évolution.

     

    Domaine du LOOUCOTEAUX VAROIS Domaine du LOOU

    Domaine du LOOU 

    (COTEAUX VAROIS)
    Scea Di Placido
    Chemin du Loou
    83136 La Roquebrussanne
    Téléphone :04 94 86 94 97 
    Email : contact@domaineduloou.fr 
    Site : www.domaineduloou.com 

    Longtemps propriété du clergé de l’Abbaye de Saint-Victor à Marseille, le Domaine du Loou, labour en provençal, appartient à la famille Di Placido depuis 1956. À partir du millésime 2010, tous les vins sont en culture biologique.
    Voilà un savoureux Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée Capucine 2012, 80% Syrah, 15% Cabernet-Sauvignon, 5% Grenache noir, de couleur grenat, aux parfums de cassis et de poivron, de bouche corséecharnue mais souple, de robe soutenue, parfait avec un tajine de bœuf aux pois chiches ou un agneau au basilic.
    La cuvée Clémence 2014, 70% Syrah, 20% Cabernet-Sauvignon, 10% Grenache, au nez complexe dominé par la cerise et l’humus, un vin coloré et charpenté, de bouche puissante, avec ces nuances de mûre et de musc en finale. 
    Le Coteaux-Varois-en-Provence rouge cuvée Vieilles Vignes 2012, 35 hl/ha, sol argilo-calcaire pour le Mourvèdre (80%, Vignes de 50 ans), sol graveleux pour le Grenache (20%, Vignes de 30 ans), de robe grenat, riche et structuré, au nez persistant où dominent des notes de cassis et de griotte, de bouche charnue
    Le Coteaux-Varois-en-Provence cuvée Esprit de Blanc 2016, 80% Rolle et 20% Sémillonmacération pelliculaire à froid, est de belle couleur, tout en finessearomatique (poire mûre, fleurs fraîches...). Présenté dans une très belle bouteille octogonale, le Coteaux-Varois-en-Provence rosé cuvée Rosée de Printemps, de robe légère, mêle nervosité et suavité, est un vin aux notes d’abricot et de rose.

     

    Domaine de TOASCBELLET Domaine de TOASC

    Domaine de TOASC 

    (BELLET)
    Bernard Nicoletti
    213, chemin de Crémat
    06200 Nice
    Téléphone :04 92 15 14 14 
    Email : contact@domainedetoasc.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/domainedetoasc 
    Site : www.domainedetoasc.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Propriété de 12 ha, dont 7 ha de vignes et 2 ha d’oliviers. Ici, le vent de terre, de mer et la tramontane maintiennent l'état sanitaire des vignes. Sur les pentes où le dénivelé atteint 180 m, le travail est souvent pratiqué manuellement et rythmé par une taille courte, un effeuillage et des vendanges vertes limitant le rendement à 35 hl/ha. Les sols issus des alluvions du Var du quaternaire sont constitués du poudingue, agglomérat d'argilesable et galets roulés, riche en éléments minéraux. Depuis 2012, les Vins sont agréés Ecocert en culture biologique.
    Superbe Bellet rouge 2015, 60% Folle noire, 30% Grenache et 10% Braquet, élevé 12 mois en barriques, très typé bien sûr par ses cépages originaux, vraiment remarquable, un vin dense, racé, au nez intense et complexe (mûre, cannelle, cuir), de couleurprofonde, de bouche étoffée.
    Le Bellet blanc 2016, Rolle très majoritaire avec un soupçon de Chardonnay (5%), où s’entremêlent des notes d’amande, de fruitsmûrs et de bruyère, de bouche harmonieuse, est un vin suave et sec à la fois, à prévoir, notamment, sur des oursins aux œufs brouillés ou des médaillons acidulés de lotte au sésame. Quant au Bellet rosé 2016, de robe légèrement saumonée, aux connotations subtiles de petites fleurs et de coing, avec cette pointe d’épices caractéristique, il est bien suave en finale.

     

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    LE NOUVEAU CLASSEMENT DE LA CHAMPAGNE

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    Nous avons fait de nombreux déplacements en Champagne, où le travail accompli par beaucoup de vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde.
    Les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir.
     

     

    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom

     

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    BOLLINGER
    KRUG (Grande Cuvée) (r)
    POL ROGER (Sir Winston Churchill) (r)
    ELLNER (Réserve) (r)
    DEUTZ (William Deutz)
    DOM PERIGNON
    LAURENT-PERRIER (Grand Siècle) (r)
    PHILIPPONNAT (Clos des Goisses)
    ALAIN THIÉNOT (Grande Cuvée)
    Charles HEIDSIECK (Millénaires) 
    MUMM (R. Lalou)
    VINCENT D'ASTRÉE (Novæ)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    GOSSET (Grand millésime) (r)
    ROEDERER (Cristal) (r)
    DE SOUSA (Caudalies) (r)
    PAUL BARA (Réserve) (r)
    LEGRAS et HAAS (Blanc de Blancs) (r)
    TAITTINGER (Comtes de Champagne) (r)
    DE TELMONT (O.R.1735)
    DE VENOGE (Les Princes) (r)
    LOMBARD (Grand Cru) 



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    Michel ARNOULD (Grande Cuvée)
    BARON ALBERT (La Préférence) (r)
    BARON FUENTÉ (Grand Millésime) (r)
    BOCHET-LEMOINE (Réserve)
    Christian BOURMAULT (Grand Éloge)
    BRIXON-COQUILLARD (Extra brut))
    CASTELNAU (Millésimé) (r)
    CHARPENTIER (Terre d'Émotion) (r)
    CHEURLIN-DANGIN (Origance)
    COLLET (Esprit Couture) (r)
    CUPERLY (Prestige)
    Jacques DEFRANCE (Excellence)
    DORE LEGUILLETTE (Vieilles Vignes)
    Philippe GAMET (Caractères)
    GATINOIS (Millésime) (r)
    GOUTORBE (Percussion) (r)
    HAMM (La Preuve par Trois) (r)
    HUOT (Carte Noire)
    JEAUNAUX-ROBIN (Eclats de Meulière)
    LANCELOT-ROYER (Chevaliers)
    LAURENT-GABRIEL (Prestige) (r)
    LEJEUNE-DIRVANG (Noir et Blanc)
    Xavier LORIOT (Cuvée 100S)
    MARY-SESSILE (Sessile)
    Rémy MASSIN (Intégrale)
    MORIZE (Sélection) (r)
    Etienne OUDART (Référence) (r)
    Ghislain PAYER (Nature)
    Jean-Michel PELLETIER (Confidentielle)*
    PHLIPAUX Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    RODEZ (Grands Vintages)
    René RUTAT (Nature) (r)
    THÉVENET-DELOUVIN (Insolite) (r)
    Diogène TISSIER et Fils (Vintage)
    Alfred TRITANT (Mes Racines)
    VAZART-COQUART (Grand Bouquet)
    Maurice VESSELLE (Hauts Chemins) (r)
    VEUVE OLIVIER (Perle de Lumière) (r)
    Alexandre YANN (Sous les Roses)
    BAILLETTE-PRUDHOMME (Réserve)*
    BARDOUX (Millésimé)
    BOUCHÉ (Blanc de noirs)*
    BOULARD-BAUQUAIRE (Mélanie)*
    Christian BRIARD (Ambre)
    BRIAUX-LENIQUE (Les Semons)*
    CAMIAT (Prestige)
    CARLINI (Réserve)
    J. CHARPENTIER (Pierre-Henri)
    Richard CHEURLIN (L'Incontournable)
    DAUPHIN (Instant Inpérial)
    Franck DEBUT (Tradition)
    DISSAUX VERDOOLAEGHE (Svenerick)*
    DOUSSOT (Ernestine)*
    Hubert FAVIER (Réserve)
    FRANÇOIS BROSSOLETTE (Réserve)*
    GALICHET (Réserve)*
    GUY MEA (Nature)
    Jean Pol HAUTBOIS (Grande Réserve)*
    HUGUENOT-TASSIN (Les Fioles)
    LACOURTE GODBILLON (Chaillots)*
    Paul LAURENT (L'Essentiel)
    Veuve Maurice LEPITRE (Heritage)*
    Michel LITTIERE (Grande Cuvée)*
    Olivier et Laetitia MARTEAUX (Terre d'Origine) (r)
    MOREL Père et Fils (Cuvée Gabriel)
    MOUSSE-GALOTEAU (Réserve)
    Daniel PERRIN (Millésime)
    ROGGE-CERESER (Excellence)*
    VRAIN-AUGÉ (Prestige) (r)*
    Colette BONNET (Natur'elle)
    COESSENS (Sens Boisés)*
    DANIEL COLLIN (Grande Réserve)*
    FORGET-BRIMONT (Blanc de blancs)*
    LALLEMENT (Réserve)
    LALLIER (Ouvrage)*
    LEGOUGE-COPIN (Inspirations)*
    Serge MATHIEU (Prestige)*
    PERRIER JOUËT (Belle Epoque)
    PERSEVAL-FARGE (Jean-Baptiste)
    PHILIPPART (Blanc de Noirs)*
    POINTILLART & Fils (Rencontre)*
    BRUN DE NEUVILLE (Extra Brut)*
    CANARD-DUCHÊNE (Charles VII)*
    Serge RAFFLIN (Prestige)*
    VAUTRAIN-PAULET (Grande Réserve)*
    LETE VAUTRAIN (Millésimé)
    André TIXIER et Fils (Millésime)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    AYALA (La Perle)*
    BEAUMONT DES CRAYERES (Grande Réserve) (r)*
    BONNET-GILMERT (Millésimé)
    Franck BONVILLE (Les Belles Voyes)
    BOURDAIRE-GALLOIS (Prestige)
    Jean-Bernard BOURGEOIS (Millésime)
    BOURGEOIS-BOULONNAIS (Blanc de blancs) (r)
    BOUTILLEZ MARCHAND (Millésimé)
    Edouard BRUN (L'Élégante) (r)*
    CLERGEOT Père et Fils (Grande Réserve) (r)
    LUCIEN COLLARD (Millésime)
    COUTIER (Blanc de Blancs) (r)
    DAVIAUX (Extra brut)
    DEVAVRY (Achille)
    DEVILLIERS (Millésimé))
    DILIGENT (Millésime) (r)
    DRAPPIER (Grande Sendrée) (r)
    ESTERLIN (Cléo)
    FLEURY-GILLE (Pierre-Louis)
    GRATIOT (Secret d'Almanach)
    GRUMIER (Extra brut)
    Guy LARMANDIER (Grand Cru)
    Xavier LECONTE (Scellés de Terroirs)
    Eric LEGRAND (Réminiscence)*
    Pierre LEGRAS (Blanc de blancs)
    Alain LITTIÈRE (Cuvée Alain)
    MANNOURY (Ultra brut) (r)
    MARGAINE (M de Margaine) (r)
    Charles MIGNON (Comte de Marne) (r)
    Pierre MIGNON (Clos des Graviers) (r)*
    MOYAT-JAURY-GUILBAUD (Extra brut)
    PÉHU-GUIARDEL (Emotion) (r)
    PIPER-HEIDSIECK (Rare)*
    POINSOT Frères (Prestige) (r)
    RENAUDIN (Réserve) (r)
    ROYER (Vintage)
    SADI-MALOT (Nature)
    TAILLET (Sur le Grand Marais)*
    Michel TURGY (Réserve Sélection) (r)*
    BRIGITTE BARONI*
    BERTHELOT PIOT (Prestige)*
    BOATAS (Extra brut)
    BRICE (Vintage)*
    BRIMONCOURT (Régence)*
    CHARLOT-TANNEUX (Blanc de blancs)*
    CHASSENAY d'ARCE (Extra brut)*
    CORDEUIL (Nature)*
    DEHOURS (Extra brut Terre de meunier)*
    Pascal DOQUET (Mont Aimé)
    Emmanuel DRAVIGNY (L'Esprit Meunier)*
    FALLET DART (Clos du Mont)
    FANIEL-FILAINE (Millésime)*
    GRASSET-STERN (Millésimé)*
    GUILLOZET (Origine)
    MARX (Confident)
    MATHIEU-PRINCET (Blanc de Chardonnay)
    MILAN (Terres de Noël)*
    Albert de MILLY (Prestige) (r)*
    Yvon MOUSSY (Prestige)*
    PASCAL (Harmonie)*
    Hubert PAULET (Millésime)*
    PERSON (L'Audacieuse)*
    SOLEMME (Millésime)
    VERRIER (Raymond Verrier)
    VIGNON Père et Fils (Réserve Marquises)
    BARBIER-ROZE (Réserve)*
    Roger BARNIER (Millésimé)*
    BEAUGRAND (Réserve)
    BLONDEL (Blanc de blancs)*
    DEKEYNE (Blanc de blancs)
    DOUE (Le Truchat)*
    EGROT (Extra brut)*
    JAMART (Tentation)*
    Gérard LORIOT (Sélection)*
    MOUTARD (Champ Persin)*
    Frédéric SAVART (Extra brut)*
    TROUILLARD (Extra Sélection)
    COLLET (René Collet)*
    DANGIN (Prestige)*
    MÉDOT (Blanc de blancs)
    Louis NICAISE (Noces Blanches)*
    COSNARD (Blanc de blancs)*
    B. GIRARDIN (Appoggiature)
    Didier GOUSSARD (Tentation)

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CATEGORIE A 
    Priorité à la puissance
    JACQUART (Nominée)
    Charles COLLIN (Blanc de noirs)*
    COQUARD-BOUR (Vintage)*
    FARFELAN (Millésime)
    GABRIEL-PAGIN (Grande Réserve)*
    LAFORGE-TESTA (Millésime)*
    Charles LEGEND (Royal)
    Laurent LEQUART (Blanc de Blancs)
    (MAÎTRE (Sélection))
    MALETREZ (Premier Cru)
    Camille MARCEL (Adage)
    OLIVIER Père et Fils (Aparté)*
    PANNIER (Réserve)
    (PÉLISSOT Père et Fils (Réserve)*)
    PLOYEZ-JACQUEMART (Passion)*
    RICHARDOT (Heritage)
    BAUCHET (Signature)
    CASTELGER (Eugène)
    Christian COQUET
    Élise DECHANNE (Essentielle)
    GARDET (Selected)
    Germar BRETON (Blanc de Blancs)*
    Paul GOERG (Millésime)
    Pierre GOULARD (Sélection)
    GUYARD-LAMOUREUX (Séduction)
    (Olivier HORIOT (Blanc de noirs))
    Hervé LECLERE (Reflet Sélection)
    François LECOMPTE (Céleste)*
    MATHELIN (L'Orée des Chênes)
    Carole NOIZET (Perle Noire)
    Prestige des SACRES (Privilège)
    CATEGORIE B 
    Priorité à l'élégance
    (BEAUDOUIN-LATROMPETTE (Blanc de blancs)*)
    Marc BILLIARD (Sélection)
    BOREL LUCAS (Art Divin)*
    (DELAUNOIS (Sublime)*)
    Nathalie FALMET (Nature)*
    FOURRIER (L'Exception)*
    (GIMONNET Pierre (Fleuron))
    GRUET (3 Blancs)*
    Robert JACOB (Collection Privée)*
    Bernard LONCLAS (Prestige)*
    (MALINGRE (Symphonie)*)
    MANCHIN Pascal (Prestige)
    (PRÉLAT (Les Reines)*)
    Vincent RENOIR (Zéro)
    RIGOLLOT (Grande Réserve)
    (ROBERT-ALLAIT (Prestige)*)
    (RUELLE (Grande Réserve))
    RUFFIN (Roséanne)
    J.M TISSIER (Apollon)*
    Florent VIARD (Absolu)
    (André ROBERT (Mesnil)*)
    Alain BAILLY (Prestige)*
    DÉROT-DELUGNY (Coiffe d'Or)
    DESMOULINS (Blanc de blancs)
    François DUBOIS (Pure)*
    GALLIMARD Père et Fils (Réserve)
    Cédric GUYOT (Nature)
    Michel LABBÉ (Prestige)*
    LACUISSE Frères (Cuvée Cosson)
    LEBLOND-LENOIR (Héritage)
    Fernand LEMAIRE Millésimé)
    LUTUN (Invitation)
    Adrien SIMON (Millésime)*
    VANZELLA (Millésime)
    WIRTH et MICHEL (3 Cépages)
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    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
     
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    Les 7 Champagnes en B à découvrir !

    BARDOUX Père et Fils BARDOUX Père et Fils

    BARDOUX Père et Fils


    Pascal Bardoux
    5 - 7, rue Saint-Vincent
    51390 Villedommange
    Téléphone :03 26 49 25 35
    Email : contact@champagne-bardoux.com
    Site : www.champagne-bardoux.com

    Un vignoble familial de 4 ha (18 parcelles) bénéficiant d’un sous-sol allant d’une structure siliceuse à argilo-calcaire au fur et à mesure que l’on s’élève jusqu’au tertre de Saint-Lié. En 1684, avec la naissance de Pierre Bardoux, se crée l'origine d'une lignée de vigneronsde pure souche. Tranquille jusqu'alors, le vin de la maison fut champagnisé dès 1929, sous l'impul- sion de Jules et Prudent Bardoux qui créèrent la marque. Depuis 1973, c’est Pascal Bardoux, diplômé de l'Ecole de Beaune, qui cultive la vigne et l'art du vin sur 4 ha.
    Beau Champagne brut Millésime 2005, au bouquet fleuri, avec des nuances de noisette et de miel, alliant souplesse et structure, un vin puissant, tout en finesse, d’une longue finale, une cuvée très bien dosée.
    Le brut Réserve brut Premier Cru, d’une jolie complexité aromatique, est un Champagne dominé par une rondeur persistante, aux nuances de petits fruits mûrs, d’une belle longueur, tout en harmonie comme le brut Premier Cru, à la mousse fine et légère, aux arômes intenses, à dominante de noisette et d’abricot, harmonieuse et savoureuse, de belle structure.
    Goûtez l’Ultra brut, une cuvée sans artifice, ample, très séduisante, qui laisse la part belle aux fruits et à la fraîcheur, à déboucher avec une friture de calamars et de langoustines ou une sole meunière. Gîte sur place.

    BARON ALBERT BARON ALBERT

    BARON ALBERT


    Claire, Lise et Aline Baron
    1, rue des Chaillots - Grand-Porteron - BP 12
    02310 Charly-sur-Marne
    Téléphone :03 23 82 02 65
    Email : contact@champagnebaronalbert.fr
    Site : www.champagnebaronalbert.fr

    Le Champagne Baron Albert, c’est le monde des sœurs Baron. En effet, ce sont Aline, Claire et Lise, qui incarnent toutes trois la Maison familiale. Le trio perpétue avec brio l’infini travail initié par Albert Baron, fondateur de la marque en 1947. Aline et Lise unissent leurs idées et leurs savoir-faire de la vigne à la cave et Claire fait rayonner leur précieux travail aux yeux de tous. A elles trois, elles tissent et animent le monde du Champagne Baron Albert.
    Beau Champagne cuvée la Préférence mil- lésime 2010, 70 % Chardonnay (35% vinifiés en fûts), 20% Pinot Noir, 10% Pinot Meunier, vinification Inox et bois, vieilli 6 à 10 ans en caves, expressif, harmonieux, raffiné, une cuvée intemporelle qui s'apprécie pour son équilibre entre féminité et maturité. La Préférence demi-sec, millésimée 2011, une cuvée puissante et bouquetée, avec ces notes de noix et de petites fleursfraîches, très persistant, associant élégance et vinosité, tout en douceur.
    Séduisante cuvée L’Universelle brut, 70% Pinot Meunier, 30% Chardonnay, base 2013, vin de réserve 2012, élaboré en cuves Inox, 3 à 4 ans en caves, un vin frais, élégant. L’Enchanteresse est un brut rosé, 40% Pinot Meunier, 30% Pinot Noir, 30% Chardonnay, base 2010, vin de réserve 2009-2008, vinifié en fûts 5 à 7 ans en caves, un savoureux Champagne, brillant, très fruité. La cuvéeL’Émancipée, un rosé de saignée brut millésimé 2010, 50% Pinot Noir, 50% Pinot Meunier, élevé et vinifié à 100% en fûts de chêne6 mois, avec ses senteurs de fruits frais et d’acacia, de mousse persistante, d’une belle harmonie au nez comme en bouche, un vin généreux et fin, très séducteur.
    Il y a aussi la Pimpante, un Blanc De Blancs brut vieilli en fûts de chêne, vins de réserve 2005, 2004 et 2003, un Champagnedistingué, structuré, solaire, tout en persistance comme ce Champagne L’Éclatante, un autre Blanc De Blancs brut Millésimé 2008, vieilli 8 à 10 ans en caves, marqué par ce grand millésime champenois, où l’on retrouve des nuances de raisin mûr et de noix, de bouche vive avec des saveurs d’agrumes frais, tout en saveurs.

    BARON-FUENTÉ BARON-FUENTÉ

    BARON-FUENTÉ


    Ignace et Sophie Baron
    21, avenue Fernand-Drouet - BP 23
    02310 Charly-sur-Marne
    Téléphone :03 23 82 01 97
    Email : accueil@baronfuente.com
    Site : www.baronfuente.com

    Dès le XVIIe siècle, la famille Baron possède une vigne. Dolorès Fuenté était une immigrée espagnole qui avait connu la famine en Espagne et en arrivant en France. Gabriel Baron et Dolorès Fuente se rencontrèrent dans les bals. En 1961, à l’occasion de son mariage avec Dolorès, Gabriel Baron reçut de son père 1 ha de vignes. Et c’est en mémoire de leur union qu’en 1967,Gabriel Baron et Dolorès Fuenté fondèrent la Maison Baron-Fuente. En 1982, Sophie, la fille de Gabriel et Dolorès, a rejoint ses parents sur l’exploitation, puis le fils Ignace en 1992. Aujourd’hui, sur 38 ha de vignes, la marque est la propriété de la famille Baron-Fuenté.
    Le Champagne Grand Millésime 2008, de mousse fine et fruitée dominée par la pêche et le pain grillé, est d’une belle finale aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel. Le Champagne Esprit de Baron-Fuenté brut Grand Cru, à parts égales de Chardonnay, Meunier et Pinot Noir, aux arômes intenses à dominante d’amande, de musc et de genêt, est tres̀ bien dosé mêlant charpente et finesse, avec des notes florales et fruitées en finale, un vin puissant, typé, tout en rondeur, vraiment très agréable. Le Champagne Esprit Grand Cru, de jolie robe dorée, mêle richesse et persistance, aux connotations de pêche, de beurre frais, d’amande, avec une finale intense, subtilement épicée, comme cet Esprit Blanc De Blancs, de mousse très perlante et très persistante, un Champagnecharmeur par sa finesse d’arômes. Le Grand Cépage Pinot Noir, de jolie robe dorée, au nez complexe (abricot), tout en finesse aromatique, allie richesse et ampleur. Beau Grand Cépage Chardonnay, tout en finesse, de belle complexité où se décèlent des nuances de citronelle, de brioche et d’abricot frais, de mousse fine. Le rosé Dolorès est intense au nez, aux nuances fruitées persistantes de mûre et de framboise, alliant structure et vivacité. L’Esprit rosé de Saignée séduit par sa puissance d’arômes, un Champagne de bouche profonde et persistante, au bouquet fin, très épanoui, à dominance d’écorces d’orange.
     

    BERTHELOT-PIOT BERTHELOT-PIOT

    BERTHELOT-PIOT


    Chantal, Yves et Eddy Berthelot-Piot
    7, rue du Moulin - Neuville
    51700 Festigny
    Téléphone :03 26 58 08 42
    Email : contact@champagne-berthelot-piot.fr
    Site : www.champagne-berthelot-piot.fr

    Un vignoble familial depuis 5 générations, de 15 ha, en viticulture raisonnée.
    Voilà un savoureux Champagne cuvée Prestige, issue d’un assemblage de 3 années, 50% Meunier et 50% Chardonnay, vieillie 5 ans en cave, de robe dorée, structuré, fin et riche à la fois, très parfumé, au nez complexe (abricot, brioche). Le rosé de Saignée, 100% Meunier des vendanges 2013, issue d’un tri sévère des plus vieilles parcelles, est excellente, de belle teinte, au nez de petits fruits mûrs, souple et riche, ferme et distingué à la fois, avec cette bouche dense où l’on retrouve la framboise.
    Quant à la cuvée Dévoilée, assemblage des meilleures années en cuves, bouteilles numérotées et personnalisées au nom du client, c’est un Champagne de robe jaune doré, alliant puissance et structure, aux parfums de fruits frais et d’épices, d’une finale complexe, d’une belle maturité et d’une séduisante longueur.

    BONNET-GILMERT BONNET-GILMERT

    BONNET-GILMERT


    Aude Vauban
    16 bis, rue de la Côte
    51190 Oger
    Téléphone :03 26 53 86 08 et 06 22 68 13 63
    Email : contact@champagne-bonnet-gilmert.com
    Site : www.champagne-bonnet-gilmert.com

    Vigneron de père en fils, c’est en 1910, qu’Émile Gilmert commença à vendre quelques bouteilles à son nom. Son fils, Marcel, lui succéda dès 1920, et s’attacha à développer l’aspect commercial de la marque. Quelques années plus tard, un heureux mariage unissant deux familles du vignoble (les Bonnet du Mesnil et les Gilmert d’Oger) donna naissance à ce Champagne. Un domaine de 7 ha en Grand Cru. Nouveaux habillages sur toute la gamme.
    Beau Champagne brut Grand Cru Blanc De Blancs Millésime 2009, tout en bouche, vif et fin, où se mêlent richesse aromatique et persistance, ample, avec ces notes de fleurs blanches et de noix, d’une belle finale, légèrement miellée, mérite une cuisine élaborée.
    L’Extra brut est de robe brillante et limpide, tout en finesse aromatique (fleurs fraîches, tilleul...), complexe au nez comme en bouche, tout en fraîcheur et vivacité.
    Le Champagne rosé, issu de saignée, élaborée par macération de Pinot Noir et Pinot Meunier, de couleur soutenue, est très fruité, dense, à prévoir, par exemple, aussi bien sur un thon basquaise qu’avec un clafoutis de fruits rouges au chocolat, tandis que leur autre Champagne rosé, issu d’un assemblage des Chardonnay Grand Cru d’Oger et Pinot Noir Grand Cru de Verzy et Verzenay, est de teinte saumonée, tout en fraîcheur, parfait, lui, sur une cassolette de crabe ou un foie de veau.
    Le Champagne Précieuse d’Ambroise, une cuvée dédiée à leur aïeul, est un Champagne 100% Chardonnay, conservé jusqu’à maturité en fûts de chêne, élaboré à partir des parcelles les plus anciennes du vignoble situées en Grand Cru de la Côte des Blancs, qui associe richesse aromatique et persistance, dense, avec des notes de fleurs blanches et d’amande, d’une belle finale comme la cuvée de Réserve, un Champagne avec des nuances de reinette, de noix et de chèvrefeuille, de belle robe, ferme en bouche, persistant, tout en harmonie en finale.

    BOURDAIRE-GALLOIS BOURDAIRE-GALLOIS

    BOURDAIRE-GALLOIS


    David et Véronique Bourdaire-Gallois
    28, rue Haute
    51220 Pouillon
    Téléphone :03 26 03 02 42
    Email : bourdaire-gallois@orange.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/champagne.bourdaire-gallois
    Site : www.bourdaire-gallois.fr

    David Bourdaire est chaleureux, talentueux, passionné pour mettre en avant toute la spécificité du Pinot Meunier (qui le mérite), et poursuit une réelle politique qualitative qui porte ses fruits. Ce qui est agréable dans ses cuvées, c’est de découvrir toutes les facettes de ce Pinot Meunier, qui apporte des nuances florales bien à lui.
    “Dixième génération de vignerons mais seulement la troisième à produire des vins de Champagne, raconte-t-il. C’est Robert Massonnot, mon grand-père, qui élabora lui-même ses premiers Champagne en 1951 suite à la création de la coopérative de Pouillon avec 2 autres vignerons de la commune. Mes parents qui ont commencé leur activité en 1973 sur de petites surfaces (mon père a été salarié ailleurs jusqu’en 1988), ont réellement commencé leur activité viticole à temps complet dans les années 1980, en parallèle de mes grands-parents.
    Suite à un BTA puis BTS Viticulture-œnologie au lycée Viticole de la Champagne à Avize, je m’installe à mon tour grâce à la reprise de vignes en location sur la commune de Villers-Franqueux et au départ à la retraite de mes grands-parents qui me cèdent quelques baux lors du transfert de leurs exploitation à mes parents. Je deviens Récoltant-Manipulant et Vigneron Indépendant dès la vendange 2002 et regoûte au plaisir de vinifier, déguster et créer ses propres vins. L’utilisation de produits phyto-pharmaceutiques est ultra-modérée et raisonnée (pratique du sous-dosage et uniquement si nécessaire) grâce à l’utilisation de matériel pneumatique réduisant considérablement l’utilisation de produits et la consommation d’eau par hectare. Cette démarche se prolonge jusqu’à la vinification où l’utilisation de CO2 permet de réduire considérablement l’utilisation de sulfites (SO2) pour la protection des vins de l’oxydation.”

    L'année 2017 fut compliquée pour David Bourdaire : démarrage de la végétation précoce puis gel (-5 à -95%) en Avril, fin de l'été sec puis pluies en Août d'où début de pourriture provoquant un état sanitaire fragile, déclenchant des vendanges précoces, gros travail de tri mais qualité impeccable. La patte de l'homme a été primordiale pour ce millésime.
    Ses Champagnes à vendre en 2018 : Brut 100% Meunier non dosé, Rosé 2014 non dosé, Prestige 2012 non dosé, Blanc De Blancs 2013 non dosé, Réserve 2012 non dosé, millésime 2007 non dosé.
    Sa conversion en Bio a été validée en 2017, et , depuis 2 ans, il pratique un apport de compost végétal sous les rangs des vignes.

    Voilà un remarquable Champagne millésime 2007, toujours très typé terroir, d’une très belle couleur, associant charme et charpente, tout en structure et parfums, au nez de petits fruits frais, une cuvée non dosée, dense et bien persistante, très fraîche et vivace au palais. Le 2006, de mousse légère et abondante, d’une belle harmonie, une cuvée aux arômes délicats de narcisse, de chèvrefeuille et de coing, avec, au palais, des nuances de fruits mûrs, de tilleul et de grillé, est vraiment très charmeur comme son millésime 2005, d’une belle longueur, très fin, de mousse intense, avec des connotations de flis, d’amande et de pain grillé, d’une très belle expression, alliant élégance et vinosité. Tout en nuances, son Champagne Brut rosé, non dosé également, est très floral, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, séduisant par sa finesse d’arômes, que l’on peut déboucher sur des tartelettes aux fruits de mer ou un crabe à l'Antillaise. Beau Champagne Blanc De Blancs Brut 2013, dont une partie est vinifiée en fûts, fleure le musc, la pomme reinette et l’aubépine, très séduisant au nez comme en bouche, avec des notes de noisette en finale, parfait, par exemple, sur des huitres en gelée ou un saumon cru mariné.
    Beau Champagne Prestige 2011, non dosé, 40% Pinot Meunier, 40% Chardonnay, 20% Pinot Noir, issu de sols riches limoneux, qui développe de délicieux arômes beurrés, de bouche vive, fine et complexe avec des saveurs d’agrumes frais, où l’on retrouve des nuances de raisin mûr et de noix, tout en saveurs. Son Champagne Tradition, 100% Pinot Meunier, est une belle réussite, une cuvée fraîche, de mousse élégante, tout en finale, un Champagne très salin qui fait saliver.
    Goûtez le Brut Réserve (très jolie bouteille sérigraphiée), suave, tout en subtilité, avec des connotations de fleurs et de pain grillé et cette pointe de fraîcheur au palais.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
    Champagne Brice Champagne Brice

    Champagne Brice


    Rémi et Jean-René Brice
    22, rue Gambetta
    51150 Bouzy
    Téléphone :03 26 52 06 60
    Email : contact@champagne-brice.com
    Site : www.champagne-brice.com

    “L’histoire du domaine commença à la Révolution avec l’acquisition par Nicolas Fétizon, aïeul direct des Brice, de la propriété sur le terroir de Bouzy. En 1964, Jean-Paul Brice, en revenant sur le domaine familial développe le vignoble dans le département de l’Aube.
    En 1994, il insuffle à la famille un nouveau dynamisme en devenant Négociant et membre de l’Union des Maisons de Champagne ; ce qui nous permit de nous approvisionner en raisins à la vendange assurant, ainsi, en plus de nos propres récoltes, le développement de la production.
    En 2004, Remi et Jean-René Brice rejoignent la Maison. Ils achètent au cœur de Bouzy des caves creusées au XIXe siècle où l’on peut entreiller plus de 500 000 bouteilles, et ouvrent un centre de pressurage pour accueillir de nouveaux livreurs de raisins.”
    Le Bouzy Blanc De Blancs Extra-brut Grand Cru est très agréable, de robe dorée, très fin mais dense, au nez de fruits secs et d’abricot frais, avec des nuances de noix fraîche et d’aubépine en finale.
    Le Bouzy rosé Vintage Extra-brut Grand Cru, qui mêle richesse et persistance, est très délicat, tout en fruits, de robe brillante, bien en bouche. Le Bouzy Vintage2010 brut Grand Cru est opulent et parfumé, tout en arômes (fruits secs, citron, miel), de bouche élégante.
    On poursuit avec ce brut rosé, parfumé et intense, à la fois fin et charnu, de robe soutenue, classique avec ce nez de framboise mûre, et le brut Blanc De BlancsPremier Cru, au nez minéral dominé par les agrumes frais, à la fois vineux et fin, corsé, tout en distinction, avec des notes de fleurs blanches et de noisette au palais.
    Joli Bouzy Grand Cru rouge, corsé, aux arômes de violette, de pruneau et de mûre, tout en bouche, de robe grenat.

     

     

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    LE GUIDE 2019 EST PARU : UN VRAI VIN, SINON RIEN !

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    Auteurs Patrick DUSSERT-GERBER, Thibault DUSSERT et Mélodie BOILEAU

     

     

     

    Le Guide fête ses 40 ans !
     
    Et, en quarante ans, les manipulations œnologiques, la mode, l’appât du gain… ont bien souvent mis en avant des propriétaires où le snobisme passe bien avant la modestie, cherchant les louanges ou les honneurs, investissant dans les vignes comme d’autres dans des terres à maïs… voulant nous faire croire qu’il suffit d’un beau chai pour faire un grand vin.
     
    Un (vrai) vigneron bourguignon, alsacien, rhodanien, sancerrois, saint-émilionnais ou champenois… sait qu’il faut un terroir qui s’allie au talent. Et un terroir, c’est l’osmose d’un territoire, d’un sous-sol, d’une histoire, de cépages spécifiques, d’une gastronomie régionale, d’un climat…, un grand vin, en soi, cela n’existe pas : il n’y a que les vins racés, et les autres. Et l’homme ou la femme qui les élèvent, “signent” de leur main, une véritable création.
     
    Cette année, encore, nous avons été les seuls à parcourir autant les vignobles, déguster, partager, prendre des photos, tourner des vidéos… bref, aller rencontrer, sur place, les hommes et les femmes de talent qui ne voient pas beaucoup de “chroniqueurs”, dont la plupart se pressent pour se faire inviter dans un cru à la mode bordelais ou à un cocktail parisien d’une marque champenoise… Pas notre genre : nous aimons trop ce monde du vin pour ne pas prendre le temps d’une visite chez les vignerons.
     
     
     
     
    Voici ce qu’il faut retenir, région par région :
     
     
    C’est toujours un réel plaisir de séjourner en Alsace, car tout ici concorde à une grande convivialité du vin, où chaque vigneron s’emploie à faire ressortir la typicité de son Riesling ici, de son Gewurztraminer là… Ici, la force des terroirs et la main de l’homme sont toujours en osmose. On ne peut d’ailleurs pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru. Et les Crémants sont désormais les meilleurs de France, vifs, floraux, de mousse crémeuse et fine, à des prix particulièrement doux.
     
     
     
     
    4e-Couverture-guide-2019.jpgLa région bordelaise est toujours un grand vivier de vins typés, mais encore faut-il ne pas se faire avoir.
    Dans le Médoc, intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Saint-Julien doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe… Les terroirs signent les vins : graves garonnaises à Saint-Julien, quartz et cailloux roulés à Saint-Estèphe, croupes de graves maigres à Pauillac, graviers et cailloux à Margaux, formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile en Médoc… Pourtant, il est parfois bien difficile aujourd’hui de retrouver cela, tant certains crus sont “lissés” par des vinifications sophistiquées.
     
     
     
    Pomerol comme à Lalande-de-Pomerol, on trouve les vins les plus chaleureux de la région bordelaise, où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image, chaleureuse.
     
     
    Saint-Emilion, on a accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, soit à des vins surcôtés, où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent, soit des vins très concentrés au détriment de la finesse, soit des vins “sans âme, ni vertu”, dépersonnalisés, que l’on peut confondre avec un Pessac ou un Bordeaux Supérieur.
     
    Les “satellites”, c’est-à-dire les appellations Montagne, Puisseguin, Lussac et Saint-Georges, regorgent de vins remarquables, dont la plupart sont au même niveau qualitatif que des Saint-Emilion, mais bien moins chers !
     
     
    Dans les Graves, il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, souvent à des prix incautionnables. Il est donc indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes et les femmes qui restent fidèles à cette éthique. En Pessac-Léognan comme en Graves, dans ces sols très spécifiques où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs, on accède alors à une gamme exceptionnelle et à des prix doux, de 10 à 30 euros.
     
     
    Des prix encore plus accessibles, on en trouve évidemment dans les appellations de Côtes. Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut en effet passer du très beau au très simple. De Bayon à Saint-Magne-de-Castillon, de Tauriac à Gabarnac, les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves.
     
     
    C’est la même chose en Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, où nous soutenons depuis longtemps les efforts accomplis par une poignée de vignerons passionnés qui élèvent des vins qui surprennent lors de dégustations “à l’aveugle”, écrasant parfois des crus beaucoup plus chers et renommés. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Mesterrieux, à Frontenac, à Arveyres ou à Génissac), à des prix particulièrement abordables.
     
     
    En Liquoreux, Sauternes en tête, l’équilibre géologique et climatique en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu’est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent toujours d’être appréciés tout au long du repas, et pas uniquement à l’apéritif ou sur les desserts (pour avoir des idées d’accords : www.ideevins.com).
     
     
     
     
     
     
    rabat-1-Couverture-1.jpgLa Bourgogne est “la” région où le terroir est omniprésent. Qui ne s’est jamais promené sur la route des crus, comprenant la force des sols de mi-pente, notamment, ne peut pas comprendre ce qu’est un terroir digne de ce nom. Aucun autre vin blanc ne peut rivaliser avec ces Crus (Grands Crus ou Premiers) de Puligny-Montrachet, Meursault, ou Chablis, qui dévoilent une minéralité envoûtante, magique et tiennent 15, 20, 30 ans sans décevoir ! Et, en rouges (superbes dégustations sur place en Gevrey-Chambertin, Fixin, Auxey-Duresses, Vosne-Romanée, Chambolle-Musigny, Pommard), pour lesquels certains dégustateurs incompétents n’ont toujours pas encore compris que la couleur ou la concentration n’ont rien à voir avec un réel potentiel de garde, on ne peut qu’exciter ses papilles avec ces crus racés.
     
     
     
     
     
    En Beaujolais, cette belle région vallonnée regorge de crus dont la qualité s’associe à des prix très sages. Les sols comptent ici, autant qu’ailleurs, et on le voit bien lors de nos visites en débouchant les flacons de ces vignerons qui associent talent et convivialité, en élevant des vins racés, qui font partie de la cour des grands.
     
     
     
     
     
    Nous avons fait de nombreux déplacements en Champagne, où le travail accompli par beaucoup de vignerons et “petites” maisons est exceptionnel. On reconquiert les lettres de noblesse de son terroir, car la force des sols est bien réelle ici et vient s’allier à cet art exceptionnel de l’assemblage que chaque vigneron ou maître de chai va marquer de sa “patte”, créant une bouteille unique, que personne n’a réussi à égaler, partout dans le monde.
    Les cuvées deviennent plus passionnantes les unes que les autres, à des prix fort sages quand on les compare aux aberrations d’autres vins tranquilles, chaque cépage est désormais mieux mis en avant selon son territoire, et l’on ne peut que s’en réjouir.
     
     
     
     
     
    En Languedoc, les vins n’ont jamais été aussi bons. De Faugères en Minervois, des Corbières à Saint-Chinian, en passant par les Languedoc ou les Vins de Pays (IGP)… on aime ces producteurs passionnés qui élèvent des vins racés, historiquement marqués par des cépages spécifiques.. le tout donnant de vrais beaux vins typés, qui parviennent à un haut niveau qualitatif, en blancs comme en rouges.
    Néanmoins, pas mal de prix de “micro-cuvées” sont aussi inadmissibles et vous ne retrouverez pas ces vins dans notre sélection.
     
     
     
     
     
    Les meilleurs vins de Provence sont vraiment loin devant les autres, et ils sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni blanc…). Alors, dans les trois couleurs, on accède à des vins très parfumés, denses, qui se marient parfaitement avec les plats épicés de la région. Comme en Corse, où les coups de cœur sont réels.
    Par contre, certains rapports qualité-prix sont tout bonnement inexcusables. Il faut noter le grand charme des blancs de Cassis et de Bandol, les Coteaux Varois, une appellation parvenue à maturité, et les Coteaux d’Aix qui doivent aussi montrer leur potentiel en rouge ou blanc, sans se contenter de faire d’excellents rosés.
     
     
     
     
     
    rabat-2-Couverture.jpgEn Sud-Ouest, également, lorsque l’on est un vigneron qui sait mettre en avant son terroir et la puissance de ses grands cépages historiques régionaux, on élève alors, de Gaillac à Cahors, de Bergerac à Madiran… on élève alors des vins racés et charmeurs, même si on constate un “amorphisme” certain de la part de nombreux producteurs. Dans cette région, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ?
     
     
     
     
     
    Dans le Val de Loire, nos dégustations sont toujours formidables : la région est en effet garante d’une typicité hors normes, grâce à ses grands cépages spécifiques (Chenin, Sauvignon, Cabernet franc…) qui s’expriment pleinement dans ces terroirs de silex, de tuffeau, de craie marneuse, de marnes kimméridgiennes…, parfaitement “chouchoutés” par ces vignerons passionnés et passionnants, qui s’attachent à conserver une authenticité rare. De Sancerre à Saumur, de Bourgueil à Pouilly, la palette est grande et belle.
     
     
     
     
     
    Dans la Vallée du Rhône, de Châteauneuf-du-Pape à Vacqueyras, de Beaumes-de-Venise à Vinsobres, de Côte-Rôtie à Cairanne… c’est la grande régularité qualitative qui prime, avec des vins racés, chaleureux, dont le rapport qualité-prix-plaisir est exceptionnel. En blancs, les vins sont de plus en plus séduisants, quant les rouges déploient une authenticité forte, et c’est tout ce que l’on aime.
     
     
     
     
     
    Les vins retenus dans le Guide devraient faire revenir sur terre ceux qui font des vins qui ne leur arrivent pas à la cheville, à des prix bien plus élevés. Les rendements trop limités, l’élevage abusif en barriques… ne sont pas forcément les meilleurs choix.
     
     
     
     
    Mais gare aux dérives, car, on nous fabrique aussi (quel autre mot ?) pas mal de vins “sans terroir“ (la mode des rosés en est un bon exemple) : concentration, osmose inverse, levures, enzymes, beaux dossiers de presse, termes de dégustations alambiqués… il y a de quoi faire chez certains producteurs, sans s’étendre sur ce que l’on appelle “le boisé alternatif”, ces morceaux de chêne employés à outrance pour donner un goût à un breuvage.
     
     
    Le vin, cela doit sentir le raisin, pas le bois !
     
     
     
     
    Mais, pour accéder au plaisir, au “goût du vin” comme l’expliquait si justement le grand Emile Peynaud, vous aurez compris que le hasard n’a rien à voir là-dedans, ni la frime, ni la triche.
     
     
     
     
    Des vignerons formidables, il y en a beaucoup en France, dans toute la gamme, du plus grand des grands vins au plus modeste, du plus cher (le prix n’est évidemment pas un gage de qualité, ne l’oubliez pas) au plus abordable. Et ceux-là, ceux qui élèvent les vins dont on a du mal à se passer, ces vignerons, humbles et talentueux, passionnés et passionnants, vous allez les retrouver dans le Guide !
     
     
     
    Merci de votre fidélité.
     
     
     
    Patrick DUSSERT-GERBER
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    Les meilleurs millésimes à boire aujourd'hui

    En Alsace, les derniers millésimes sont savoureux, les 2012 et 2011, les grands 2010?et 2009, le millésime 2008 est nettement plus réussi que le 2007, particulièrement difficile (il y a de rares exceptions), les 2006, 2005, 2004, 2002 et 2001 suivent, le 2003 a été plus délicat à vinifier (en Vendanges Tardives, misez sur les 2006, 2004, 2001, 2000, 1997 ou 1989).

    En Bourgogne, aux côtés d’une belle séquence qui comprend les millésimes 2015 à 2009, le 2008 est assez délicat (remarquable en blanc), le millésime 2007 très minéral, en blanc (très beaux Chablis) comme en rouge, ces derniers largement supérieurs au 2006. Les millésimes 2004, 2003, 2002, 2001, 2000 et 1999 sont très savoureux. Exceptionnel 2004, dans la lignée du 2000, dans les deux couleurs, qui côtoie donc un 2003 atypique, comme 2005.

    En Beaujolais, pour les crus, les vins sont très bons, du 2015 au 2009, le 2008 est assez réussi, le 2007 a été très difficile à maîtriser, le 2006 est excellent, le 2005 très typé, le 2004, dense et très aromatique, et le 2003, trop mûr, beaucoup moins intéressant.

    Pour Bordeaux, globalement, les meilleurs à boire actuellement : 2012 (mais il a du potentiel), 2011, 2008, 2007, 2006, 2004, 2002 et 2001. Ceux qu’il faut attendre : 2010, 2009 (déjà formidable), et 2014, néanmoins plus rapicde à boire. Le 2013, si les prix sont vraiment plus accessibles.Les plus décevants, car trop “chauds”, atypiques : 2005 et 2003.

    Il y a bien sûr une différence entre les vins de la rive droite (ceux du Libournais) et ceux de la rive gauche (Médoc et Graves). On retrouve des “paires” de millésimes où la qualité est inversée : le 2005 est bien meilleur que le 2006 à Saint-Emilion et c’est le 2006 qui prime en Médoc. Il y en a d’autres.


    -  Dans le Médoc, misez sur les 2012, 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004 et 2002 (supérieur au 2003), voire 2001, très classiques, et faites-vous toujours plaisir avec les 1999, 1996 ou 1990. En parallèle, les prix très exagérés de certains vins renommés sont difficilement cautionnables, surtout pour les 2013 et 2005.

    - Pomerol.Structure, charme, intensité, distinction, les plus grands vins de Pomerol sont particulièrement sensibles et marqués par leurs sols, très diversifiés. Ici, nul besoin de s’escrimer à vouloir abuser de la barrique neuve ou d’une surconcentration pour faire un grand vin, c’est le terroir qui prime, et signe la distinction. Les 2011, 2010, 2009, 2007, 2006, 2004, 2003 et 2002 sont très savoureux (le 2002, peut-être même supérieur), le 2001 remarquable, plus fin, le 2000 parvient à maturité. Le 2013 se maintient, certes moins intéressant qure le 2012. Plus anciens, les grands font la différence, comme le 1995, voire le 1990.

    - À Saint-Émilion, le 2011 est très classique et charmeur, comme le 2007. Beaux millésimes 2010 et 2009, le 2008 un ton en-dessous, 2006, 2004 et 2001, éclipsés à tort par le 2005 ou le 2003. Quelques crus ont remarquablement réussi le 2003, d’autres beaucoup moins, notamment ceux qui sont trop “confiturés”. Débouchez les millésimes 2007 à 1990 en ce moment, et notamment le grandissime 1995. Certaines bouteilles de 1994 et 1993, notamment, sont surprenantes d’évolution. Un certain nombre de crus pratiquent des prix qui ne sont pas justifiés. Certains se flattant ici d’élever des cuvées très “spéciales”, il faut plus que jamais tirer un coup de chapeau aux propriétaires de talent qui élèvent les véritables grands vins de Saint-Émilion, satellites compris, du plus grand des grands crus au plus modeste.

    - Dans les Graves, les blancs 2014, 2013, 2011, 2010, 2009, 2008, 2006, 2005, 2004, 2001, 2000, 1998,  ou 1997 sont excellents. Des crus réellement exceptionnels, issus des territoires de Pessac, Martillac, Léognan, mais aussi ceux de Podensac, Portets ou Saint-Morillon, certains d’entre eux, dans les appellations Pessac-Léognan comme dans celle des Graves, bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-plaisir. C’est le berceau des beaux vins blancs de la région bordelaise, aux côtés de rouges puissants et typés, si l’on frappe à la bonne porte.

    - Dans les Côtes ou Bordeaux Supérieur, on peut acheter les millésimes 2014, 2012 à 2006, avec l’opportunité des excellents 2012, 2011 et 2008. Les meilleurs tiennent la distance avec les millésimes 2006 ou 2000.

    - Pour Sauternes, je privilégie la finesse au côté sirupeux, préfère la fraîcheur à la liqueur. Ici, les millésimes 2011 et 2007 sont formidables, dans la lignée du 2001. Plusieurs millésimes, en dehors du 2002 (où le plaisir est bien rare), comme les 1999 ou 1998 sont de toute beauté. Les 2006, 2005 et 2003 sont réussis, les 2005 et 2003 certainement moins typés, et le 2004 particulièrement savoureux et classique. Quant au 2013, les très rares vins savoureux vont se compter sur les doigts, même si ceux qui les ont réussis offriront des vins exceptionnels...

    En Champagne : Il y a de grandissimes bouteilles millésimées 2006, 2004 ou 2002, et, pour les plus récents, en 2011, 2010 et 2009, dont le potentiel est garanti (le 2003 nettement moins passionnant, trop “rôti”) et certains vieux millésimes (1998 et 1995, notamment) sont remarquables de fraîcheur et prouvent le potentiel d’évolution des meilleures cuvées. On trouve de remarquables vins, millésimés ou non, à des prix très justifiés, dans toute la gamme, comparativement à d’autres appellations, et on comprend le succès mérité de la région.

    On a la chance d’accéder au summum de la finesse, qui sait aussi s’associer à la complexité. Le terroir, les sols ont toute leur importance en Champagne, apportant une spécificité réelle et différente selon que l’on se trouve à Cramant ou à Épernay, à Aÿ ou à Bouzy, dans l’Aube ou la Marne. À cela s’ajoute la proportion des cépages, et chaque maison, cave ou vigneron, possède alors les facultés de créer véritablement une cuvée légère ou puissante. Et puis, ce qu’il ne faut pas occulter pour comprendre la différence entre une grande cuvée et une autre, ce sont, outre l’art fondamental de l’assemblage que signe la main de l’homme, les incontournables vins de réserve, que l’on ajoute à des vins plus jeunes.

    Attention aussi aux nombreuses marques qui appartiennent à certains “faiseurs”. Ceux qui ne sont plus que des noms sur une étiquette ne font pas partie de cette hiérarchie, comme d’autres marques de négoce, dont la qualité n’est pas en cause, qui sont dirigées par des responsables de groupes qui vendent du Champagne comme de la lessive…

    En Languedoc : les 2013 (superbes) à 2006 sont savoureux. Je soutiens les hommes et les femmes qui s’attachent à élever des vins typés par ces terroirs de garrigues, maîtrisant les rendements, respectant leur spécificité. Les terroirs ont le potentiel pour que l’on y élève tout naturellement de grands vins racés, sans vouloir copier telle ou telle appellation plus connue avec des cépages inappropriés.

    Il y a toujours des “vins de mascarade”, où l’on parle de “vins à haute expression” (expression de la méthode de vinification et du bois neuf surtout…), qui “sentent le goudron ou le café”, la réglisse (on n’est pas loin de l’écœurement)… Idem pour les cuvées de vins blancs totalement fabriquées dans les chais où l’on est fier de vous faire sentir “la mangue et autres fruits exotiques”. Il s’agit donc de ne pas confondre l’ensemble d’une progression qualitative certaine et le développement de ces vins “fabriqués” et “putassiers”.

    En Provence, l’influence des millésimes est beaucoup moins marquée, et on accède à une très belle série, de 2015 à 2005. C’est le royaume du rosé, et il faut avouer que l’on a assisté à une véritable révolution qualitative dans cette couleur, souvent au détriment des rouges, d’ailleurs. Les rosés reviennent donc à la tête de ce type de vin, et se font payer, aux côtés de blancs, dont certains sortent vraiment du lot. Ceux qui comptent sont ceux de ces propriétaires qui laissent s’exprimer au mieux les grands cépages de la région (Grenache, Mourvèdre, Cinsault, Rolle, Ugni Blanc), dans ces terroirs complexes, argilo-calcaires, caillouteux, graveleux ou sableux.

    Les Bandol sont des vins formidables.Issus principalement du fabuleux cépage que peut être le Mourvèdre (qui apporte bouquet, corps et rondeur), les rouges de Bandol peuvent être exceptionnels. Amples, élégants, puissants, gras et très aromatiques, ils donnent toute leur véritable mesure après quelques années de vieillissement. Les rosés font aussi partie des meilleurs vins de France.Juste à côté, Cassis, avec ces blancs, des rosés et des rouges, qui profitent d’un climat exceptionnel et de la bienveillance du mistral qui nettoie les vignobles et leur fournit chaque année des températures quasiment invariables. Les Coteaux-d’Aix-en-Provence, appartenant à la zone occidentale de la Provence calcaire, ont aussi fait beaucoup de progrès, tout particulièrement en rosés. Entre des reliefs constitués de chaînons parallèles au littoral, s’étendent des bassins sédimentaires où s’est concentrée l’activité viticole. L’appellation s’étend sous un climat de type méditerranéen, avec pour vent dominant le mistral, qui permet à la région de bénéficier d’un ensoleillement important par an. Les sols sont argilo-calcaires caillouteux, sableux, souvent graveleux sur molasses et grès, et caillouteux à matrice argileuse ou limono-argileuse. On apprécie aussi un bon nombre de Coteaux Varois, où l’on débouche des bouteilles de plus en plus séduisantes.

    La Vintage Code

    Pour le Sud-Ouest : les millésimes 2014, 2012, 2011, 2010, 2009 et 2007 sont très réussis en Madiran, Cahors et Jurançon, où les efforts accomplis depuis une dizaine d’années portent leurs fruits aujourd’hui.Les vins ont une réelle typicité, un potentiel de garde (beaux 1999, 1995 ou 1990) où les cépages et les sols ont leur influence et une véritable présence historique. Certains Igp, comme les vins de Gascogne, gagnent également à être mieux respectés.

    Néanmoins, on peut éviter les cuvées surchargées par le bois et “fabriquées” pour avoir une bonne note auprès de “critiques”, ceci facilitant une hausse de prix incautionnable. Pour exemple, à Cahors, on peut douter du bien-fondé des communications spéciales “Malbec”, qui mettent trop le cépage en avant (comme en Argentine), et de quelques vins de mode. Ne vaut-il pas mieux montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas ici ou à Madiran ?

    Dans la Loire : si les millésimes 2013 et 2012 ne sont pas évidents, en rouges, le 2011 tire son épingle du jeu, même si les quantités ne sont pas au rendez-vous. Les 2010 et 2009 sont superbes, gras, denses, très parfumés. Le millésime 2008 est particulièrement réussi, même si, parfois, les quantités sont très faibles. Le 2007 est très difficile en rouges en Touraine comme en Anjou, et c’est la raison pour laquelle les rosés sont particulièremernt savoureux.

    Les blancs secs 2015 à 2007 sont dans la belle lignée des 2006, et la typicité s’allie à un rapport qualité-prix régulièrement remarquable. Pour les blancs secs, de très grandes bouteilles en Pouilly-Fumé comme à Vouvray, à Sancerre comme à Savennières ou à Saumur, où les vins possèdent un réel potentiel d’évolution, des millésimes comme les 2004 ou 2002 se goûtant très bien actuellement. Les liquoreux sont exceptionnels, notamment en Coteaux-du-Layon, Bonnezeaux ou Vouvray, et les rouges associent charpente et fraîcheur, du plus souple (Touraine, Bourgueil, Sancerre) au plus charnu (Chinon, Saumur-Champigny…), des vins qui s’apprécient jeunes mais savent aussi garder la distance (beaux 2000, 1998 ou 1995). Beaux liquoreux en 2011, 2010, 2009, 2007, 2004, 2003 et 2001.

     

    Les vins de la région possèdent deux atouts considérables : un rapport qualité-prix réellement exceptionnel et une complexité due bien sûr à ces sols différents, les uns plus spécifiques que les autres. Il suffit de goûter un Sancerre Les Belles Dames et un autre Les Romains, un Quincy ou un Pouilly-Fumé Silex pour s’assurer de la typicité des vins. En Anjou-Saumur, peu d’autres vins peuvent copier les meilleurs crus de la région, marqués par ces sols de tuffeau ou de roche calcaire en parfaite osmose avec les cépages Cabernet franc et Chenin, le premier s’épanouissant sûrement le mieux ici. À Quincy comme à Pouilly, à Chinon comme à Monlouis, à Menetou-Salon ou en Saumur-Champigny, la région fourmille de vins qui possèdent une typicité exacerbée.

    Dans le Rhône : de 2014 à 2009, on est sûr de se faire plaisir, le 2008 est décevant, le 2007 remarquable, peut-être supérieur au 2006. Les 2005 et 2003 sont très mûrs, le 2004, très classique, le 2002, très difficile à maîtriser. Il faut prendre le temps de conserver ces vins, car on débouche de grandes bouteilles actuellement dans des millésimes comme 2005, 1998, 1995 ou 1990.

    De Vienne en Avignon, les rouges, charnus, charpentés, séveux, racés, avec des notes de prune, de réglisse et des parfums de sous-bois, sont des vins denses et chaleureux comme nous les aimons. On déguste des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), issus de raisins qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

    Les meilleurs vins, dans de nombeuses appellations (Cairanne, Visan, Vacqueyras, Vinsobres, CDR-Villages...), bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, viennent conforter le terroir et la main de l’homme, qui font la différence.

     

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    DE SAINT-ESTEPHE A MARGAUX, DU HAUT-MEDOC A MOULIS..., LE MEDOC COMME ON L'AIME

    Domaine de CARTUJACHAUT-MÉDOC Domaine de CARTUJAC

    Domaine de CARTUJAC 

    (HAUT-MÉDOC)
    Bruno Saintout
    20, Cartujac
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 56 59 91 70 
    Email : contact@vignobles-saintout.fr 
    Site : www.vignobles-saintout.com 

    La famille Saintout, présente sur la commune de Saint-Laurent-Médoc depuis la fin du XVIIIe siècle, s’est installée au Domaine de Cartujac où elle élevait des moutons aux portes de la grande lande et cultivait déjà quelques arpents de vignes.

    Le 2016, nous précise Bruno Saintout, représente l'année rêvée depuis 2009, gros volumes, maturité excellente des Merlots, état sanitaire parfait, plus homogène que le 2015, un millésime vraiment exceptionnel.
    Il poursuit ses investissements pour parfaire toujours plus la qualité.

    Son Haut-Médoc Cru Bourgeois Domaine de Cartujac 2015, vignoble de 10 ha, sols de graves graves, argilo-graveleux, Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit Verdot, mêle finesse et richesse d’arômes, de bouche suave et veloutée, très parfumée (fruits rouges surmûris, cannelle), riche en couleur comme en charpente, d’une belle finale, un vin racé, de très belle évolution. Le 2014 est un vin plein, au nez de griotte confite, aux tanins intenses mais délicats, très équilibré au nez comme au palais, avec une finale de prune et d’humus, parfait sur un agneau aux pommes de terre nouvelles ou des rognons de veau à la bordelaise.  
    Superbe Saint-Julien Château la Bridane 2015, provenant d’un vignoble de 15 ha sur graves garonnaises (Cabernet-Sauvignon, MerlotPetit VerdotCabernet franc), un très beau vin, aux arômes persistants de petits fruits noirs mûrs avec des notes de cannellegénéreuxferme, très parfumé, qui marie élégamment une finesse tannique à une rondeur persistante. Le 2014, de robe soutenue, où s’entremêlent les saveurs de sous-bois et de fruits surmûris, aux tanins savoureux, est un grand vin typé, de bouche savoureuse, d’excellente garde
    Goûtez aussi son Médoc Cru Bourgeois Château du Périer 2014, vignobles de 7 ha de Cabernet-Sauvignon et Merlotsols similaires, de belle robe soutenue et brillante, d’une jolie concentration d'arômes (myrtille, épices...), ample, typé.
     

    Domaine CHALET de GERMIGNANHAUT-MÉDOC Domaine CHALET de GERMIGNAN

    Domaine CHALET de GERMIGNAN 

    (HAUT-MÉDOC)
    Luc Monlun
    139, avenue de la Boétie ( Chai et Dégustation : 98, avenue de Germignan)
    33320 Le-Taillan-Médoc
    Téléphone :05 56 05 41 94 et 06 07 81 76 86 
    Email : contact@lesvignoblesdegermignan.fr 
    Site : www.lesvignoblesdegermignan.fr 

    Un domaine familial (6e génération) qui s'étend sur 7 ha. Il est composé de 4 grandes parcelles réparties sur les communes du Taillan-Médoc et Blanquefort. La particularité des sols (graveleux, sablonneux, argilo-graveleux) et sous- sols (graveleux, calcaires et argileux) a permis l'implantation de divers cépages ce qui en fait un des rares domaines comptant autant de variétés. 
    Coup de cœur pour ce Haut-Médoc 2015, fin, typé, de couleur profonde, au nez de mûre et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins veloutés, un vin ample, d’une très belle persistance. Le 2014, où les Cabernets sont majoritaires, élevage de 18 mois en cuves et barriques dont 10 à 20% neuves, vinification traditionnelle en cuve Inox, mêle concentration aromatiquefinesse des tanins et puissance, avec des notes de fruits noirs cuits, de bouche harmonieuse et intense.
    Le Haut-Médoc Origine 2014 est un vin tout en nuances d’arômes délicatement épicées, où dominent la mûre et le cassis, très riche au nez comme en bouche, de robe intense, aux tanins puissants, de très bonne garde, et peut commencer à s’apprécier avec, notamment, un lapin aux pruneaux ou un coq au vin.

    Château de COUDOTHAUT-MÉDOC Château de COUDOT

    Château de COUDOT 

    (HAUT-MÉDOC)
    Joël, Daniel et Rémy Blanchard
    9, impassse de Coudot
    33460 Cussac-Fort-Médoc
    Téléphone :05 56 58 90 71 
    Email : ch.coudot@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaudecoudot.fr 

    Le terroir du Château de Coudot est assis sur les deux types de graves que l’on rencontre sur Cussac Fort-Médoc : des graves du Mindel I et des graves du Mindel II. Le Cabernet-Sauvignon (60%) occupe les graves de la terrasse, le Merlot (35%) se plait dans les terres plus légères et le Cabernet franc (5%) trouve son équilibre sur des sols secs et bien drainés. Le vignoble dans la tradition médocaine : taille à deux astes avec trois bourgeons par aste, épamprages, effeuillages, vendanges en vert si nécessaire… Tous ces travaux sont effectués dans le plus grand respect de la vigne afin d’obtenir des raisins de la meilleure qualité possible. Les vignes sont alimentées exclusivement par des apports de matière organique naturelle déterminés en fonction d’analyses de sols régulières. Que ce soit pour la culture de la vigne ou dans les processus de vinification, le respect de l’environnement est un impératif pour les trois frères Blanchard, Joël, Daniel et Rémy.

    Le Château Coudot a été épargné par le gel, nous dit Joël Blanchard. Nous avons cueilli de belles grappes de raisins très mûrs, ce qui nous donne des Cabernets fruités, bien colorés avec des degrés avoisinant 12,5 à 13°. Le millésime 2017 sera un excellent vin que je situerais entre le 2014 et le 2015. Cette année, nous mettons sur le marché les 2016.

    C’est donc le moment d’apprécier comme nous ce beau Haut-Médoc 2016, issu de vignes d’une trentaine d’années, élevé 12 mois en barriques, avec des nuances de violette et de fraise des bois cuite, riche en couleur, classique, associant finesse et structure, séducteur, de garde. Le 2015 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés. Le 2014 a des arômes aux connotations de cassis et de poivre, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, un vin très classique de ce joli millésime bordelais, avec un réel potentiel de garde.
    La cuvée Excellence 2016 (parcellaire), de belle matière, aux tanins fermes, aux senteurs de fruits rouges, d’épices et de sous-bois, est un vin très prometteur. 
    Le 2015, aux tanins mûrs, très équilibrés, mêle charpente et souplesse, avec des senteurs complexes de prune et de réglisse, ample en bouche, de très bonne garde. Excellent 2014, aux tanins fermes et fins à la fois, gras, aux notes de fruits cuits, de cannelle et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche, est un vin parfait avec des foies de poulet au raisin frais ou une épaule d'agneau braisée aux haricots.

    Château DEVISE d'ARDILLEYHAUT-MÉDOC Château DEVISE d'ARDILLEY

    Château DEVISE d'ARDILLEY 

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques et Madeleine Philippe
    Vignobles Vimes - Philippe SAS - 5, Le Pateau
    33112 Saint-Laurent-Médoc
    Téléphone :05 57 75 14 26 
    Email : devise.dardilley@terre-net.fr 
    Site : www.chateaudevisedardilley.fr 

    Propriété rachetée en 2000 par Madeleine et Jacques Philippe qui réalisaient un rêve : elle, parce que d’origine bordelaise, retrouvait ses racines et, lui, ingénieur de formation, après une carrière dans un grand groupe de services désirait devenir vigneron. Rêve devenu réalité...
    Leur Haut-Médoc Cru Bourgeois 2015 est vraiment excellent, aux nuances de cerise noire et d’humus, de bouche flatteuse et riche à la fois, où se mêlent la myrtille et l’humus, un vin classique comme nous les aimons, intense et complexe, de très bonne charpente.
    Le 2014, de belle matière, au nez puissant de cassis, de musc et fumé, complet, avec des nuances en bouche de fruits surmûris et de poivre, bien persistant au palais. Le 2013 se goûte très bien, bien typé du millésime, un vin dense au nez comme en bouche, aux tanins soyeux. Beau 2012, aux tanins amples, à la fois riches et soyeux, aux notes de cassis mûr et de groseille, structuré, charnu, tout en bouche, qui poursuit une excellente évolution.
     

    Château FONTESTEAUHAUT-MÉDOC Château FONTESTEAU

    Château FONTESTEAU 

    (HAUT-MÉDOC)
    Dominique Fouin

    33250 Saint-Sauveur
    Téléphone :05 56 59 52 76 
    Email : info@fontesteau.com 
    Site : www.fontesteau.com 

    Le Château, bâti et fortifié au XIIIe avec les moellons arrachés aux terres qui l'entourent, a été entièrement rénové en 1997 et s'érige au sein d'un bel environnement naturel de 100 ha, dont 32 de vignes élevées dans les principes de lutte raisonnée qui minimisent l'emploi de produits de synthèse en intégrant les défenses naturelles de la vigne (60% Cabernet-Sauvignon, 29% Merlot noir, 10% Cabernet franc, 1% de Petit-Verdot). Terroir sablo-graveleux sur dalle calcaireVinification traditionnelle dans une cuverie moderne en Inox équipée d’une régulation thermique, cuvaison de 3 à 4 semaines, élevage de 12 mois dans quelque 700 barriques de chêne des meilleures origines françaises. Renouvellement de 25% de barriques neuves par an... Dominique Fouin apporte une attention particulière à l'état de ses ceps en remplaçant ceux qui méritent de l'être afin de maintenir toujours un niveau optimal, et propose 3 vins : Fontesteau, Messire de Fontesteau et Variation de Fontesteau.

    Dominique Fouin nous dit, qu’en 2017, le Château Fontesteau a été marqué par le gel à 60%, d'où peu de volume, mais une qualité certaine. Le millésime2017 comporte de nombreux atouts : il est de belle couleursuavefruitétendre mais structuré, moins tannique que le 2016, et tout en élégance. 
    Julien Jonquet, Directeur technique, nous précise que les ventes pour 2018 se portent pour Château Fontesteau sur les 2015, 2014, 2013, 2012, 2011 et 2008. 
    Pour la cuvée Variation (plus tannique), ce sont les 2014, 2012, 2008 et 2007. Pour les Pauillac, le millésime 2014.
    Le 2016 est parfait, une belle coloration, une acidité assez haute qui n'empêche pas un certain équilibre, des tanins très soyeux, la qualité est bien présente, mais quantité minimale. Le millésime 2016 est bien supérieur au 2015. Il n'y aura pas de cuvée Variation sur le 2016 car la qualité de la récolte est trop homogène. En projet, la construction d'une station d'épuration de traitement.

    En effet, voilà un remarquable Haut-Médoc Cru Bourgeois 2016, 61% Cabernet-Sauvignon, 36% Merlot et 3% Cabernet franc, au nez à la fois complexe et intense dominé par les petits fruits noirs, aux tanins bien présents et savoureux, un vin tout en charpente, d’une finale persistante, de garde, naturellement. Le 2015, d’une belle couleur aux reflets violets, avec des nuances de groseille, de poivre et de cassis, un très joli vin, est charmeur et puissant à la fois, tout en bouche, de garde.
    Le 2014 est très savoureux en bouche, structuré, bien marqué par son Terroirgras et persistant, intense en arômes comme en structure, avec ces nuances de cassis, de sous-bois et de réglisse. Joli 2013, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de prune, qui mêle charpente et souplesse, bien typé, aux nuances de fraise des bois et d’épices au palais, de bouche à la fois puissante et velouté. Le 2012, de très belle robe d’un grenat profond, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées subtiles, est un vin chaleureux et riche, avec de la matière. Excellent 2011, qui développe des notes subtiles et intenses de petits fruits noirs cuits et de réglisse, un vin tout en bouche, à la robe foncée, légèrement épicé en finale, avec des tanins mûrs et une charpente ample.
    Quant au 2008, parfait actuellement, ample, persistant au nez comme en bouche, gras, aux tanins mûrs et savoureux, avec des nuances de groseille et de fumé, c’est un vin très représentatif de ce grand millésime classique bordelais
    Goûtez le Second Vin, le Haut-Médoc Variation de Fontesteau, équilibré, au nez expressif de cassis et de griotte, charnu, de bouche soyeuse, avec cette finale poivrée séduisante. Profitez également des sept chambres du gîte.

    Château HENNEBELLEHAUT-MÉDOC Château HENNEBELLE

    Château HENNEBELLE 

    (HAUT-MÉDOC)
    Pierre Bonastre
    21, route de Pauillac
    33460 Lamarque
    Téléphone :05 56 58 94 07 
    Email : pierre.bonastre@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-hennebelle.com 

    Une propriété familiale de 11 ha de vignes, et des viticulteurs de père en fils depuis cinq générations, qui ont apporté leur savoir-faire et donné à leurs vinsune qualité croissante au fil du temps.
    Son Haut-Médoc 2015 est de robe pourpre, au nez concentré (mûre et cassis), tout en charme, de bouche riche et harmonieuse, où l’on retrouve ces nuances fruitées et épicées, avec des tanins mûrs et pleins, classique. Le 2014 est de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample, chaleureux, très persistant en bouche. Joli 2013, de robe grenat, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche équilibrée, idéal sur un pâté chaud de canard sauvage en croûte ou un rôti de bœuf farci aux pruneaux. 
    Le 2012 est excellent, bien typécharpenté, élégant, aux tanins denses, avec des senteurs de mûre et de musc. Le 2011, où se mêlent la griotte et l’humus, aux tanins soyeux, bien charpenté, de bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et le fumé. 
    Beau 2010, intense en couleur comme en arômes, aux tanins présents, avec ces notes de mûre et de griotte, riche et généreux, de garde comme le 2009, au parfum de griotte et de sous-bois, d’une belle couleur profonde, de bouche puissante, très typé, un vin charnu.

    Château HOURTIN-DUCASSEHAUT-MÉDOC Château HOURTIN-DUCASSE

    Château HOURTIN-DUCASSE 

    (HAUT-MÉDOC)
    Michel et Marie-Noëlle Marengo
    Scea des Vignobles Marengo - BP 89
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 56 92 et 06 73 37 43 43 
    Email : contact@hourtin-ducasse.com 
    Site : www.hourtin-ducasse.com 

    Le Château produit un Haut-Médoc admis depuis 1932 au classement des crus bourgeois. La propriété comprend 24 ha de vignes âgées en moyenne de 15 à 20 ans, exploitées en agriculture de conservation. 
    “Depuis 10 ans, nous utilisons des méthodes et des produits naturels pour traiter nos plants, travailler nos sols, favoriser la diversité entre les rangs… et permettre aux vignes de se renforcer pour ainsi s’exprimer pleinement. Notre credo : produire un vin qui allie modernité et classicisme, élégance et finesse tout en révélant les spécificités de chaque millésime pour que chaque vendange exprime le meilleur du fruit.”

    Au Château Hourtin-Ducasse, le gel nous a touchés à 70%, nous dit Michel Marengo. Pour les 30% restants, les fermentationsalcooliques et malolactiques se sont bien passées et cela donne un vin très fin, aux arômes de fruits frais, parfaitement réussi par rapport au stress que nous avons eu pendant toute la campagne. 
    Nombreux millésimes en vente en 2018 : du 2004 au 2016 (sauf le 2013).

    Ce Haut-Médoc 2015 est très classique, au nez puissant, avec ses notes délicates de fruits rouges mûrs et de fumé, associant structure et élégance, un vinintense et distingué, de garde. Le 2014 est excellent, parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, aux tanins soyeux mais présents. Le 2011, de bouche ample, aux nuances de framboise, d'humus et de réglisse, d'une structure soutenue et bien charnue, est d'une finale savoureuse. Beau 2010, dense, aux nuances de fumé et de fraise des bois mûre, intense, de teinte foncée, au nez légèrement épicé (poivre rose), aux tanins bien présents, d’excellente garde comme ce 2009, classique, avec beaucoup de fruit, une belle matière, un vin charnu, parfumé, tout en bouche, d’excellente garde.
    Le 2008 mêle puissance et distinction, très classique, aux puissants arômes de fruits rouges marqués par une finale de fraise et cerise, de bouche suave, soulignée par des tanins vifs mais étoffés. Le 2007, médaille de Bronze au concours Féminalise de Beaune, tout en charme, d’une belle ampleur, sent les fraises des bois et l’humus, un joli vincharpenté et souple à la fois.
    Tout en bouche, le 2004 mêle concentration aromatique et souplesse, avec ces arômes caractéristiques d’épices et de griotte.

    Château Le MEYNIEUHAUT-MÉDOC Château Le MEYNIEU

    Château Le MEYNIEU 

    (HAUT-MÉDOC)
    Jacques Pedro
    Domaines Pedro
    33180 Vertheuil
    Téléphone :05 56 73 32 10 
    Email : lesdomainespedro@orange.fr 
    Site : www.domaines-pedro.fr 

    Propriété de 45 ha dont 22 de vignes et une charmante demeure du XIXe siècle. Encépagement : 60% Cabernet-Sauvignon, 5% Cabernet franc et 35% Merlotvignes de 30 ans en moyenne.

    Jacques Pedro peut se réjouir, le gel n'est pas apparu au Château Le Meynieu en 2017, tout est là : qualité et quantité ! Le millésime2017 est sur le fruit, gras, volumineux, des tanins fins, soyeux, un millésime qui s'apparente au 2015. Ventes en 2018 : les 2012, 2014, 2015.

    Vous allez apprécier ce Haut-Médoc 2015, de base tannique importante et très équilibrée, dense, de robe soutenue, charnugras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la mûre et les sous-bois. Le 2014, de couleur rubis, tout en finesse comme il se doit, mêlant charpente et souplesse, aux senteurs de fruits rouges mûrs et de sous-bois. Le 2013, de belle robe rubis soutenu, est un vin très harmonieux, au nez de fruits rouges et une pointe d’épices, charnu en bouche, tout en subtilité. 
    Excellent 2012, qui a eu une médaille à Lyon en 2015, typé, développe un nez de fruits noirs surmûris, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Remarquable 2011, de robe rubis profond aux reflets violets, au nez de prune, d’humus et d’épices, alliant finesse et charpente, aux tanins à la fois riches et soyeux, un vin qui emplit bien la bouche, bien typé.
    Le Saint-Estèphe Château Lavillotte 2015, vignoble de 12 ha de vignes, 70% Cabernet-Sauvignon et 30% Merlotvignes de 30 ans, est un vin de couleur intense aux reflets noirs, aux puissants arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), d’épices, aux tanins bien enrobés mais équilibrés. Le 2014 dévoile un bouquet puissant de violette, de sous-bois et de cuir, un vin riche, souple et corsé à la fois, aux tanins savoureux, de belle complexité. 

    Château TOUR-DU-ROCHAUT-MÉDOC Château TOUR-DU-ROC

    Château TOUR-DU-ROC 

    (HAUT-MÉDOC)
    Philippe et Emmanuel Robert
    1, rue de l'Église
    33460 Arcins
    Téléphone :05 56 58 90 25 
    Email : tourduroc@wanadoo.fr 
    Site : www.chateautourduroc.fr 

    Situé à 4 kms au Nord de Margaux, le vignoble du Château Tour-du-Roc, propriété de la famille Robert depuis plusieurs générations, s’étend sur douze hectares de croupes graveleuses très bien exposées. L’encépagement se compose de 50% de Merlot et 50% de Cabernet-Sauvignon.
    L’exploitation a conservé des méthodes traditionnelles de travail : taille Guyot double sans désherbage chimique, vendanges manuelles. La vinification est effectuée selon la tradition médocaine avec une cuvaison de trois semaines. L’élevage en fûts de chêne pendant douze mois est suivi d’un filtrage léger lors de la mise en bouteilles, laquelle a lieu au Château; autant d’atouts qui confèrent à ce Haut Médoc une grande qualité et une bonne aptitude au vieillissement. 

    Au Château Tour-du-Roc, Philippe Robert nous confirme la faible quantité de la récolte 2017, mais une qualité bien certaine : un vin bouquetécorsé, avec des degrés élevés qui se rapprocherait du millésime 2003. Ventes en 2018 : les millésimes 2014 et 2015.

    Coup de cœur pour ce Haut-Médoc 2015, qui sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, avec des nuances de cassis, de musc et de fumé, complet, charpenté et persistant, de garde naturellement. Le 2014, de très belle matière, aux connotations de cerise, de sous-bois et d’épices, un vin puissant mais déjà charmeur, qui mêle richesse et souplesse, généreux, de fort belle évolution, que l’on peut apprécier, par exemple, avec des aiguillettes de canettes aux fèves ou un chou farci aux châtaignes et au foie gras. 

    Château FOURCAS-DUPRÉLISTRAC Château FOURCAS-DUPRÉ

    Château FOURCAS-DUPRÉ 

    (LISTRAC)
    Patrice Pagès
    213, Fourcas-Est
    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 01 07 
    Email : info@fourcasdupre.com 
    Site : www.fourcasdupre.com 

    C'est avec Alex Laffont, œnophile éclairé et ami de toujours, que Guy Pagès rachète, le 24 Novembre 1970, les 2000 parts de la Sci et en devient le gérant. D’importants travaux sont alors engagés pour en faire l’une des valeurs sûres de son appellation. Listrac-Médoc est l’une des six appellations communales du Médoc…. 
    En lui succédant en 1985, son fils, Patrice Pagès, conserve le même état d’esprit : minutie, savoir faire et passion. Ainsi, les vins du Château Fourcas Dupré n’ont cessé de progresser au cours des 30 dernières années. Reconnu par ses pairs, le Château Fourcas Dupré est membre de l’Union des Grands Crus de Bordeaux, de l’Académie du Vin de Bordeaux et de la Commanderie du Bontemps Médoc et GravesSauternes et Barsac... 

    Pour Patrice Pagès, le 2015 est un millésime qui tient toutes ses promesses, nous avons eu des conditions climatiques quasi parfaites, une année chaude et ensoleillée, avec une période de sécheresse juste ce qu’il fallait avant les vendanges, le viticulteur que je suis était heureux.
    C’est un millésime un peu différent, grande richesse, une acidité plutôt basse, un vin avec une structure tannique vraiment très harmonieuse, les tanins sont suaves, c’est vraiment une caractéristique du millésime, le fruité éclatant ! Ce 2015 plaira au plus grand nombre grâce à la douceur de ses tanins et à l’expression du fruit très agréable, il est très séduisant.
    Le 2016 est un très grand millésime qui ne s’est révélé qu’à la fin car les conditions climatiques ont été un peu difficiles. Après une grande sécheresse, il y a eu une pluie mi- septembre très libératrice, si je puis dire, qui a donné une “respiration” à la vigne. Nous avons vendangé du 3 au 18 Octobre et avons donc eu l’effet bénéfique de cette pluie.
    Les raisins avaient une constitution idéale, c’est un grand millésime typiquement médocain qui a une belle aptitude de garde.
    Nous élaborons un vin blanc Château Fourcas Dupré depuis 4 ans, une petite production de seulement 7000 bouteilles. Il y avait une tradition de vigneblanche à Listrac, liée à la nature des sols, nous avons un terroir argilo-calcaire où les Sémillons et Sauvignons se plaisent particulièrement bien sur ce type de sol. Nous avons deux parcelles qui apportent des résultats très satisfaisants, l’effet terroir fonctionne merveilleusement bien. Nous sommes très exigeants car nous vinifions la totalité en barriques neuves durant 
    8 mois avec bâtonnages, nous recherchons à produire des vins qui ont de la chair et la capacité à vieillir. Nous proposons le 2016, et le 2017 est en cours d’élevage. 

    En effet, voilà un remarquable Listrac Médoc 2015, de couleur prononcée, aux tanins mûrs, bien corsé, avec ce nez de fruits surmûris et d’humus, de bonne bouche, bien persistant en finale, à dominante de fraise des bois cuite et d’humus. Le 2014, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, est un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, très complexe. 
    Excellent 2013, au bouquet de cassis et d’humus, un vin charmeur, de jolie structure, très parfumé en bouche, très fin, aux saveurs intenses à dominante de fruits macérés. Le 2012, parfumé (framboiseprunehumus), est un vin très classique, de bouche soyeuse mais corsée.
    Goûtez le Listrac Médoc cuvée Hautes Terres (belle étiquette orange, version contemporaine du grand vin), 54% Merlot et 46% Cabernet-Sauvignon, avec de la charpente, aux senteurs de griotte et d’humus, subtilement poivré en finale. Quant au Bordeaux Grand Vin blanc Sec 2016, 67% Sauvignon blanc et 33% Sémillon, de robe jaune d’or, il est riche au nez, d’une jolie complexité d’arômes où l’on retrouve des notes de noix, de citron et de pêche.

    Château MAYNE LALANDELISTRAC Château MAYNE LALANDE

    Château MAYNE LALANDE 

    (LISTRAC)
    Bernard Lartigue
    7, route du Mayne
    33480 Listrac-Médoc
    Téléphone :05 56 58 27 63 
    Email : blartigue2@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-mayne-lalande.com 

    “Le terroir de Listrac, explique Bernard Lartigue, se décompose géologiquement de la façon suivante : 50% de la surface viticole est composée de graves garonnaises et pyrénéennes, et 50% de terre argilo-calcaire. Les Cabernets-Sauvignons, Cabernets francs et Petit Verdot sont plantés sur les sols les plus chauds, graveleux, avec des porte-greffes à cycles courts afin d’optimiser la maturité de ces cépages plus tardifs. 
    Les Merlots sont sur les sols argilo-calcaires où ils s’adaptent le mieux. Pour élaborer un très grand vin, le travail commence bien entendu à la vigne : une grande connaissance de son terroir, et de chaque parcelle, le respect du travail traditionnel au sol (enherbement, aération du sol pour faciliter la vie microbienne, charge de raisin limitée pour atteindre des rendements raisonnés…), des vendanges vertes, l’effeuillage manuel, l’apport de fumure à dose très homéopathique après analyses, pas d’apport de matière azoté...”
    Son Listrac Médoc 2015, d’une belle couleur profonde avec des arômes de fruits frais et de poivre, souple et ample en bouche, est d’un bel équilibre, au nez complexe à dominante de prune et d’humus, aux tanins bien présents, d’une finale dense avec cette saveur d’épices persistante. Le 2014, 60% Cabernet-Sauvignon, 30% Merlot, 5% Cabernet franc, 5% Petit Verdot, fort bien élevé en barriques (30% de barriques neuves) est riche en bouquet comme en matière, aux tanins équilibrés, complet, élégant, tout en bouche, aux nuances de cassis, de truffe et d’humus. 
    Le 2013 est très réussi, élégant, aux tanins riches et veloutés à la fois, tout en finesse aromatique (cuir, groseille...), un vin de robe grenat soutenu, corsé. Le 2012, particulièrement savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise et de cannelle, est d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, un vin généreux et persistant, parfait sur un curry de mouton ou un confit d'oie. Le 2011 (50% de barriques neuves) est tout en bouche, à dominante de rondeur, ferme, tout en nuances aromatiques (cerise noire, cannelle…), de très bonne évolution. Le 2010 (50% de barriques neuves), de bouche riche, aux senteurs de mûre et d’humus, aux tanins équilibrés, est gras, distingué, de bouche flatteuse et riche à la fois, où l’on retrouve le fumé et la cannelle en finale. Belles chambres d’hôtes.




    Château DESMIRAILMARGAUX Château DESMIRAIL

    Château DESMIRAIL 

    (MARGAUX)
    Denis Lurton
    28, avenue de la Vème République
    33460 Cantenac
    Téléphone :05 57 88 34 33 
    Email : contact@desmirail.com 
    Site : www.desmirail.com 

    Le Château, troisième Grand Cru Classé en 1855, bénéficie d'une situation exceptionnelle, en bordure de la célèbre Route des Châteaux. Derrière un majestueux portail de marbre rose se devinent une élégante chartreuse du XVIIIème siècle et un cuvier médocain typique de la fin du XIXe. Depuis 1992, Denis Lurton prolonge l'oeuvre de son père Lucien et apporte tous ses soins à l'élaboration de ce Grand Cru Classé. Le terroir : les vignes du Château Desmirail, d'un âge moyen de 25 ans, couvrent une superficie d'une quarantaine d'hectares. Le vignoble est à 60% Cabernet-Sauvignon, 37% Merlot et 3% Petit Verdot
    Vous allez apprécier son Margaux 2015, de robe pourpre soutenu, aux tanins denses, qui mêle une charpente réelle à une jolie rondeur, tout en charme et amplitude, avec, en bouche, des nuancess de fruits noirs, de cuir et de fumé, aux tanins équilibrés, un vin de très belle évolution. Le 2014, de teinte grenat, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, soyeux et charpenté, riche au nez comme en bouche, qui poursuit son excellente évolution. Le 2013, avec ces connotations de prune et d'humus, est un vin classique, riche et coloré, corsé, ample, de bouche pleine avec des tanins bien soyeux
    Le 2012, corsé, au nez complexe (fraise des bois, réglisse), d'une grande intensité en finale avec ces notes persistantes et de fumé, de mûre et d'épices, de belle base tannique. Savoureux 2011, au nez de cannelle, de cuir et de petits fruits rouges macérés, riche, d'une longue finale, qui commence à très bien s'apprécier. Très beau 2010, aux notes de cassis mûr, d'épices et de fumé, riche et savoureux en bouche, idéal sur un carré d'agneau à l'ail ou un foie de veau à l'anglaise.

    Château La GALIANEMARGAUX Château La GALIANE

    Château La GALIANE 

    (MARGAUX)
    Christiane Renon
    14, rue Alfred de Luze
    33460 Soussans
    Téléphone :05 57 88 35 27 
    Email : scea.rene.renon@wanadoo.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulagaliane 
    Site : www.scea-rene-renon.com 

    A la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés, ce qui vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-typicité.
    Le Château doit son nom au Général Anglais Galian qui depuis ce lieu commandait les troupes anglaises pendant l'occupation de l'Aquitaine au XVe siècle. Exploitation familiale depuis plusieurs générations, plantée de 50% de Cabernet-Sauvignon, 45% de Merlot et 5% de Petit Verdot, ce qui présente un parfait équilibre, classique et traditionnel de l'appellation Margaux. Le vignoble est réparti sur des croupes de fines graves

    Pour Christiane Renon, ce 2016 est un très beau millésime à la superbe couleur, assez concentré. Nous avons vendangé sous un temps splendide, le vin est très fruité, je le trouve plus structuré qu’un 1990. Le 2016 est un millésime très agréable, bien structuré, bien charpenté, de garde avec du fruit mais aussi beaucoup de rondeur. C’est un vin très plaisant, je me demande s’il n’est pas supérieur au 2015. Ici, au Château La Galiane, nous travaillons beaucoup les sols, nous effeuillons, apportons beaucoup de soins à la vigne, c’est le début d’un grand vin ! 
    Le 2015 est un vin magnifique, assez charpenté, bien structuré, avec du fruit, rond, les tanins sont bien agréables, des Vins qu’il faudra laisser vieillir. Le 2014 est un millésime souple, agréable, très plaisant et bien équilibré, bien structuré, de bonne garde.

    En effet, fidèle à lui-même, voici vraiment un remarquable Margaux 2015, coloré, d’une jolie robe rouge sombre, au bouquet ample, riche, aux senteurs de réglisse et de mûre, aux tanins bien fondus, de bouche dense où s’entremêlent des nuances de cerise noire et d’humus. Le 2014, de couleur pourpre soutenu, riche mais très élégant, très savoureux, intense au nez comme en bouche (fraise des bois, épices), avec une structure très équilibrée et fondue, de très bonne garde. Savoureux 2013, de robe profonde, riche et complet avec des notes de réglisse et de cassis, un vin flatteur, rond, ample, avec des taninssoyeux. 
    Le 2012, typé, est racé, de robe grenat soutenu, qui allie une belle structure à une jolie souplesse, tout en nuances d’arômes avec des connotations de prune, de violette et de pruneau, de bouche chaleureuse dominée par la fraise macérée, à déboucher, par exemple, sur une épaule d'agneau braisée ou un fricandeau de veau à l'ancienne. Le 2011 est vraiment remarquable, aux tanins fermes et bien équilibrés, aux notes de prune mûre, un vin puissant, très savoureux, de bouche fondue où domine le pruneau confit, d’excellente évolution, que l’on peut commencer à servir sur des feuilletés aux morilles. 
    Très beau 2010, riche en bouquet comme en matière, tout en bouche avec des nuances de fruits noirs compotés, aux tanins équilibrés, complet, de garde. Le 2009 est puissant au palais, aux tanins mûrs, un vin qui sent bon la groseille mûre et l’humus, tout en rondeur, de bonne charpente, structurée et fine à la fois, de très bonne garde, à déboucher sur un carré d'agneau à l'ail. Le 2008 est tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, riche et gras, intense, d’un bel équilibre, un vin aux tanins bien présents mais soyeux, prometteur. Le 2007, de belle robe soutenue, au nez légèrement épicé, avec des nuances de mûre, mêle une jolie charpente à une rondeur séduisante aux papilles, et se goûte sur une cuisse de canard confite ou des côtes de veau sautées.
    Redégusté cette année, le 2005 se goûte parfaitement, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, fondu en bouche, avec des connotations délicates de pruneau, de violette, de cuir et de sous-bois, tout en séduction.
    Il y a également son autre Margaux Château Charmant, dont le vignoble de 5 ha est planté sur des croupes de fines graves, qui possède des ceps de vignescentenaires, la culture se fait par une fertilisation réalisée à base de fumure organique. Le 2015, de très bonne bouche, est bien charnu, aux taninsharmonieux, avec des nuances de fruits surmûris et d’épices, de belle couleur cerise noire, riche et velouté au palais avec de la personnalité. 
    Le 2014 est un vin qui révèle un bouquet de notes épicées et poivrées, ample en bouche avec des tanins denses et veloutés, d’une finale persistante. Joli 2013, qui a de puissants arômes de fruits noirs, un vin bien charpenté, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale. 
    Le 2012, de bouche classique, de structure soutenue, riche et parfumé, avec ses tanins ronds et riches, avec ces notes de mûre et de cassis en finale, est un vin qui allie finesse et charpente, aux tanins denses et soyeux. Le 2011, au nez riche dominé par les petits fruits noirs mûrs, est tout en harmonie, un vin aux tanins soyeux et savoureux, vous allez l’aimer avec un ragoût de bœuf aux champignons ou un rôti de dindonneau en terrine.


    Château LASCOMBESMARGAUX Château LASCOMBES

    Château LASCOMBES 

    (MARGAUX)
    Dominique Befve
    1, cours de Verdum
    33460 Margaux
    Téléphone :05 57 88 70 66 
    Email : contact@chateau-lascombes.fr 
    Site : www.chateau-lascombes.com 

    Voilà un grand Margaux 2015, de bouche profonde, de robe rouge sombre, aux notes de prune et de cuir, avec des nuances épicées, un vin complexe, harmonieux, est très prometteur. Le 2014 est savoureux, charnu, au nez d’épices et de griotte mûre, très riche, d’une longue finale avec des nuances mûres et complexes de fruits rouges, de sous-bois et de réglisse, de très bonne garde. Le 2013 est de robegrenat, concentration moyenne qui correspond bien au fruité et à la fraîcheur du millésimeTanins fins et réguliers, vin équilibré dominé par les fruits, classique et élégant. Le 2012 a une belle robe pourpreintense, joli bouquet de fruits rouges et noirs bien mûrs assortis de notes de pain grillé, torréfaction. Bel équilibre entre alcoolacidité, concentration et structure. Milieu de bouche gras et velouté, belle finale longue qui promet une bonne garde. Le 2011 est vraiment très réussi, attaque franche et douce à la fois, arômes intenses de fruitsnoirs, notes florales, mais aussi d’épices et de réglisse. Volume et concentration emplissent la bouche, les Tanins sont denses, le boisé intégré, bel équilibré entre alcool acidité et structure. Le 2010 est de robe noire très profonde, arômes très présents de mûre, notes de chocolat et de moka. Attaque fraîche et moelleuse, belle rondeur épaulée par une structure présente mais pas dominante, du gras, de la vivacité, arômes très élégants de fruits noirs, d’épices, superbe finale.
    Excellent Chevalier de Lascombes 2015, de couleur rubis, aux Tanins fermes, au nez où dominent les fruits mûrs et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois.

    Château BOIS CARRÉMÉDOC Château BOIS CARRÉ

    Château BOIS CARRÉ 

    (MÉDOC)
    David Renouil
    1, rue de Mazails
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 08 12 et 06 08 68 45 61 
    Email : vanessadavid33@hotmail.fr 

    Vignoble de 6 ha (50% Merlot, 50% Cabernet-Sauvignon), planté sur des croupes caillouteuses, sablo-argileuses et argilo-calcaires
    Voilà un excellent Médoc 2015, médaille d’Or au concours de Mâcon, qui développe des arômes de fruits mûrs, classique de ce millésime, le vin est corsé, aux taninsdenses et bien équilibrés, à la bouche parfumée (prune, épices), il faut attendre un peu pour profiter de son potentiel. Le 2014, alliant rondeur et charpente, marqué par la prune et la griotte, légèrement poivré comme il le faut en finale, à ouvrir sur une côte de bœuf flambée ou une épaule d'agneau braisée. Le 2013 est de bouche intense et dominé par la mûre, alliant souplesse et intensité aromatique. Beau 2012, aux tanins mûrs et fermes à la fois, de bouche parfumée (fraise des bois), riche et fondue, au nez où se mêlent la truffe et l’humuscharnu comme il se doit, de jolie garde mais que l’on peut déjà apprécier avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un ragoût de bœuf.

    Château Le BOURDIEUMÉDOC Château Le BOURDIEU

    Château Le BOURDIEU 

    (MÉDOC)
    Guy Bailly
    1, route de Troussas
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 58 52 
    Email : guybailly@lebourdieu.fr 
    Site : www.lebourdieu.fr 

    Vignoble de 38 ha plantés sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile (c’est ce que l’on appelle des croupes). Construit vers 1830 par Philippe Delacourt, reconnu Seigneur du Bourdieu, dans le style architectural des maisons de maître du XIXe siècle, le Château apparaissait déjà dans la 2e édition du Féret (1878) ainsi que dans la 1ère classification des Crus Bourgeois de 1932.
    Vous allez apprécier ce Médoc 2015 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), vieilles vignes de 35 ans, élevage 12 mois en barriques de chêne, vraiment remarquable, de robe grenat intense, équilibré, aux notes de cassis bien mûr, avec des nuances fumées, puissant, corsé, un vin qui commence à se fondre. Le 2014 est un vin aux tanins présents, intense en bouche, marqué par son terroir, au parfum de cerise et de sous-bois, d’excellente garde. Le 2013 est charmeur, au nez délicat de petits fruitsrouges mûrs (cassis, mûre) et d’humus, aux tanins soyeux, à la fois puissant et fin, un joli vin mêlant rondeur et structure, où l’élégance prédomine. 
    Le 2012, charnu, est riche en matière, aux tanins équilibrés, où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche riche et corsée, de garde. Le 2011 est excellent, d’un beau rouge profond, concentré et fruité, avec des tanins souples, et un nez où dominent la groseille et la prune, avec une touche poivrée. 
    Le 2010, caractérisé par un nez complexe (cassis, épices...), réunit puissance et souplesse, riche et fin, typécharnu, de bouche pleine. 

    Château CASTERAMÉDOC Château CASTERA

    Château CASTERA 

    (MÉDOC)
    Thomas C. Press - Directeur : Jean-Pierre Darmuzey
    Rue du Bourg
    33340 Saint-Germain-d'Esteuil
    Téléphone :05 56 73 20 60 
    Email : chateau@castera.fr 
    Site : www.chateau-castera.com 

    Nous avons décidé d’organiser de nombreux évènements tout au long de l’année pour ponctuer notre démarche œnotouristique, nous dit Mounia Ziani, responsable marketing et œnotourisme. Manifestations festives, culturelles…, mais aussi journées portes-ouvertes, dégustations
    En Avril, nous participons à la journée Portes-Ouvertes du Médoc, en Mai, nous organisons un vernissage puisque, chaque année, nous recevons un artiste qui présente ses œuvres. Château Castera accueille cette année, Michel Iturria, le dessinateur de Sud-Ouestqui expose de Mai à Septembre. 
    Le 2 Juin, nous organisons un concert de jazz dans le cadre de Music’Action en Médoc, sieste musicale dans les jardins, visite de la tour et du chai
    En Juillet, ce sont les Portes Ouvertes Castera en Fête et, le 22, de 10h à 19h : déjeuner sur l’herbe, visites guidées, Casino du Vin et sa roulette de saveurs, balades en calèche et chasse au trésor, animation musicale avec Banda Pays Médoc et dégustations de vins ! 
    En Août, rencontre avec Christian Coulon, auteur de “La Table de Montaigne”, conférence littéraire sur le thème des habitudes culinaires de Michel de Montaigne. 
    Le 14 Septembre, Caster’Apéro : un afterwork avec dégustation de vins, assiettes de tapas, animation musicale. Nous organisons aussi des ateliers Rosé, sur rendez-vous avec au maximum 8 personnes, nous leur apprenons à faire différents cocktails à base du rosé produit au Château Castera. 
    L’idée est de montrer que nous sommes dynamiques et que nous proposons des activités variées, organisons des évènements, que ce soient des conférences littéraires ou des apéros avec les bandas, entre autres. 

    Vous allez apprécier comme nous ce Médoc Cru Bourgeois 2014, charnu et gras, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, avec ces notes persistantes de fumé, de cerise mûre et d'épices au palais, aux tanins amples mais très fins, un vin harmonieux et complet, avec une belle fraîcheur en finale, ce qui le rend déjà particulièrement séduisant. “En dépit du mois d’Août médiocre mais grâce au mois de Septembre, qui fut chaudsec et lumineux, une des conditions d’un grand millésime de rouge fut en partie satisfaite en 2014, avec la maturation complète des différents cépages. D’autant qu’Octobre, tout aussi exceptionnel, prolongea l’été en automne et assura la fin de maturation des Cabernets. Les Merlots ont bien résisté grâce aux argilo-calcaires, leurs permettant de bénéficier d’une réserve d’eau durant la période sèche de pré-vendanges.”
    Très joli 2013, qui fleure le cassis et la violette, tout en charme, souple, avec des notes de groseille surmûrie en bouche, bien corsé, aux tanins mûrs, un vion croquant et rond, très réussi.
    Le 2012, médaille d’Or Concours des vins de Bordeaux 2016, étonnant par sa charpente, où la complexité s’allie à la distinction, de couleur rouge profond aux reflets violets, a des tanins bien enrobés par le fruit, avec des nuances de cassis et d’épices, puissant et bien corsé
    Redégusté cette année, le 2009 se goûte parfaitement, classique de ce grand millésime savoureux bordelais, tout en nuances d’arômes délicatement épicées, où dominent la mûre, l’humus et le cassis, très riche au nez comme en bouche, avec des nuances de poivre et de prune cuite, de robe intense, aux taninsamples, parfait avec des mets puissants comme une fricassée de lapin ou une selle d'agneau en persillé de truffe.

    Château DAVIDMÉDOC Château DAVID

    Château DAVID 

    (MÉDOC)
    Thierry Kerdreux
    40, Grand-Rue
    33590 Vensac
    Téléphone :06 89 16 07 70 
    Email : chateaudavid@free.fr 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaudavid 

    Un domaine sur sol de sables graveleux. Le vignoble de 16 ha est composé de 50% Cabernet-Sauvignon, 40% Merlot, 5% Cabernet franc et 5% Petit VerdotVinification selon les méthodes traditionnelles médocaines, et vieillissement de 12 à 18 mois en fûts de chêne.
    Au Château David, nous dit Thierry Kerdreux, les vendanges 2017 se sont bien passées, il y a eu quelques pertes dues au gel mais nous avons pu recueillir 22% de la récolte. Les vendanges se sont déroulées parcelle par parcelle afin d'essayer d'avoir la meilleure maturité. L'assemblage est nettement satisfaisant, un millésime rondfruité, avec beaucoup de matière.
    Ses ventes, cette année : Château Les Abedes 2016, Château Les Hauts David 2016, Château David 2016, plus une nouvelle cuvée2016 à base de Petit Verdot uniquement.
    Nous continuons notre orientation vers Terra Vitis. Les investissements se font vers la thermorégulation et nous planterons 2 ha en CabernetPetit Verdot et Merlot.

    Il peut être satisfait de son Médoc 2015, gras, dense, aux tanins mûrs, à la fois riche et souple, d’une belle finale en bouche, où s’entremêlent des notes de fruits cuits et de truffe, un beau vin très classique, marqué par des nuances de pruneau confit, de bellegarde. Le 2014 est de robe rubis, avec des arômes de fruits surmûris et de poivre noir, charnu, complexe, avec des saveurs intenses, de bouche généreuse. 
    Excellent 2012, aux arômes de fruits mûrs (cassis, mûre) et de réglisse, un vin étoffécharnu en bouche, avec des nuances de fruits cuits à noyau et de cannelle, ample et franctypé et de couleur profonde, parfait avec, par exemple, un navarin de souris d'agneau ou des tendrons de veau aux champignons et à la tomate. 
    Les Hauts de David 2015, plus boisé, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez distingué et persistant de fruits noirs et d'épices, aux tanins bien enveloppés, est un vin puissant, de belle matière. Le 2014 se goûte très bien, avec des arômes complexes de prune, de sous-bois et de réglisse, ample en bouche. 
    Goûtez le Château Les Abèdes, dégageant un nez subtil avec ces connotations de cassis mûr et de truffe, un vin fondu mais riche au palais, de jolie charpente.

    Château Les GRAVES de LOIRAC

    Château Les GRAVES de LOIRAC 

    (MÉDOC)
    Christine et Jean-François Gillet
    21, chemin du Centre
    33590 Jau-Dignac-et-Loirac
    Téléphone :05 56 09 48 97 et 06 77 87 41 73 
    Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr 

    Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne). 
    Excellent Médoc 2015, dense et charnu comme il se doit, aux tanins fermes et savoureux, tout en nuances avec des notes de griotte, de musc et de cuir, qui poursuit son évolution. 
    Le 2014 a des tanins soyeux et riches, au nez de groseille, de robe grenat, épicé en bouche. Le 2013, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits noirs cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins enrobés. Joli 2011, classique de ce millésime, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe. Le 2010 réunit concentration aromatique et souplesse, aux notes de griotte mûre, avec cette pointe de poivre séduisante, de bouche soyeuse mais puissante.

    Château LAYAUGA-DUBOSCQMÉDOC Château LAYAUGA-DUBOSCQ

    Château LAYAUGA-DUBOSCQ 

    (MÉDOC)
    Henri, Bruno et Hugues Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

    Henri Duboscq (voir Haut-Marbuzet) et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand dans ce vignoble de 12 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. 
    Belle verticale de ce Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance (50% de barriques neuves) : le 2015, très parfumé au nez (griotte, fumé), dense, tout en distinction, aux notes de cassis et de sous-bois au palais, a des tanins soyeux mais denses. 
    Excellent 2014, ample, de robe grenat intense, aux senteurs de prune et de mûre, de bouche très équilibrée, un vin bien caractéristique de ce millésime médocain, qui mêle structure et rondeur. Le 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, est généreux et persistant en bouche. Le 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale. Le 2011, où l’élégance prime, est un vin qui mêle fermeté et délicatesse, au nez où dominent la fraise des bois mûre et les épices. 
    Le 2010, parfumé, typérond mais de jolie charpente, avec des connotations de fraise des bois et d'épices, tout en bouche, où se décèle une jolie finale corsée au palais, est un vin qui demande une cuisine délicate comme, par exemple, une poule faisanne truffée et girolles à la crème ou un rôti de veau en croûte. 
    Le 2009, d’un beau rouge profond, riche en fruits rouges et noirs, ample et structuré, tout en persistance d’arômes, tout en bouche, est à la fois puissant et gourmand. Excellent 2008, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs, de belle couleur, parfumé, bien structuré, généreuxcomme ce 2006, de jolie robe grenat, aux arômes de fruits rouges, d’épices, de gibier, aux tanins bien enrobés, et le 2005, premier millésime, de bouche corsée et souple, qui développe un nez intense, marqué par des notes de petits fruits rouges à noyau, tout en arômes, parfait, par exemple, sur un gâteau de viande gratiné ou un salmis de palombes. 




    Château de PANIGONMÉDOC Château de PANIGON

    Château de PANIGON 

    (MÉDOC)
    Georges Dadda
    1A, route d'Escurac
    33340 Civrac-en-Médoc
    Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85 
    Email : dwl.france@orange.fr 
    Site : www.chateaudepanigon.fr 

    Le vignoble, 45% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot et 5% Petit Verdot, se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirs du Médoc et bénéficie des influences atlantiques de l’Océan tout proche, et de la présence de l’Estuaire de la Gironde, créant ensemble les conditions climatiques favorables au développement des cépages et à la bonne maturité des raisins. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois.  

    Pour Georges Dadda, la récolte 2017 a été normale, les vendanges ont été un peu compliquées car certaines parcelles étaient mûres, d'autres pas, mais, qualitativement et quantitativement c'est parfait et, il pense que le 2017 sera un bon millésime. Sur le marché en 2018 ses 2014 et 2015, et, comme chaque année, restructuration du vignoble.

    Typé, velouté, son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, un vin avec des notes spécifiques et persistantes de mûre et de fumé, de bouche pleine, de garde. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nezintense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre. 
    Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations de fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde
    Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2015, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, aux connotations complexes de griotte, de pruneau et de sous-bois, avec des tanins mûrs, de bouche veloutée et ample, de très bonne évolution. Le 2014, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits mûrs, est riche, d’une belle longueur, un vin puissant et harmonieux, avec ces notes de cassis et de réglisse en bouche, tout en charme.

    Château SAINT-HILAIREMÉDOC Château SAINT-HILAIRE

    Château SAINT-HILAIRE 

    (MÉDOC)
    Adrien Uijttewaal 
    13, route de la Rivière
    33340 Queyrac
    Téléphone :05 56 59 80 88 
    Email : chateau.st.hilaire@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-st-hilaire.com 

    C'est à partir de 1982 qu'Adrien Uijttewaal débute la plantation de vignes, dont la production sera vinifiée en cave coopérative. Puis, il développe peu à peu son vignoble. Le 1995 est le premier millésime vinifié directement à la propriété sous les conseils de Jacques Boissenot. Le vignoble représente alors une surface de trente hectares. À partir du millésime 2003, son cru est reconnu cru Bourgeois. À compter du millésime 2006, il commercialise la production issue des vignes situées à Queyrac sous la marque ChâteauGemeillan, reconnue cru Bourgeois à partir du millésime 2009. Plusieurs autres achats de vignes portent ses propriétés à quelque 50 ha. Il possède le certificat Terra Vitis niveau 1 et s'oriente vers le niveau 2.

    Les vendanges ont été précoces avec une bonne maturité des raisins sans botrytis, car le gel (20%) avait fait son apparition, nous dit Elise Uijttewaal, dont c’est la première récolte. Le millésime 2017 est parfait, elle le situe entre le 2001 pour la qualité et le 2011 pour la fraîcheur. Ce sera un vin de garde.
    En 2018, les millésimes en vente sont 2015, 2014, 2012, 2013, 2011, 2010, 2009, et même au-delà pour les amateurs de belles années plus anciennes.

    Comme nous, vous allez aimer ce Médoc cru Bourgeois Château Saint-Hilaire 2015, qui sent la groseille mûre et le poivre, de robe grenat, riche, aux taninspuissants et soyeux à la fois, au nez intense, complexe, d’une belle finale aromatique aux nuances de fruits cuits, un vin fondu mais puissant en bouche, de garde, évidemment. 
    Le 2014, riche en bouquet comme en matière, dense et bien charnu, mêle couleur et structure, avec ces notes caractéristiques de cerise et d’humuscharpentéet typé. Le 2012 (médaille d’Argent au Concours Paris 2014) est une vraie réussite. Au nez, s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, un vinstructuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, d’excellente garde. 
    Remarquable 2011 (médaille d’Argent Vinalies Internationnales 2013), très séduisant, au nez persistant et subtil à la fois, avec, au palais, des notes de petits fruits cuits (cassis, griotte) et de musc, aux tanins bien fondus, à déboucher sur des cailles grillées ou une poitrine de veau farcie jardinière. Le 2010 est charnu, tout en nuances aromatiques, coloré, aux tanins puissants, au nez où domine le cassis, d’excellente évolution comme ce 2009, harmonieuxgrascharnu, avec ces nuances de griotte et d’humus, qui allie structure et fondu en bouche.
    Le Médoc cru Bourgeois Château Gemeillan 2014, l’une des plus jolies bouteilles dégustées dans l’appellation et ce millésime, mêle concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance en bouche, avec ces notes de cuir et de fruits légèrement cuits, un vin classique comme il se doit, d’excellente garde. Savoureux 2012, complet, puissant et équilibré, est charnu, au nez dominé par la prune, la fraise des bois et la truffe, de bouche fondue mais bien présente, et commence à très bien se goûter. Le 2011 (médaille d’Or au Concours de Mâcon et médailles d’Argent aux Concours de Bordeaux et Bruxelles), légèrement épicé comme il se doit, avec cette structure délicate, aux senteurs où prédominent le cassis et les sous-bois, est un vin généreux et charmeur. 



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    Château LESTAGE-DARQUIERMOULIS Château LESTAGE-DARQUIER

    Château LESTAGE-DARQUIER 

    (MOULIS)
    Brigitte et François Bernard
    42, chemin de Giron - Grand Poujeaux
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 58 18 16 et 06 81 78 77 69 
    Email : lestagedarquier@orange.fr 
    Site : www.chateaulestagedarquier.com 

    Si la propriété a été créée par des ancêtres en 1868, Brigitte et François Bernard l’ont reprise en 1982, alors qu’elle ne produisait plus que quelques bouteilles.
    Vignoble de 10 ha situé sur la partie ouest du terroir de graves de Grand-Poujeaux. Pratique de la “Protection Raisonnée du Vignoble” et la propriété est qualifiée “Agriculture Durable” et certifiéeTerra Vitis depuis 2004. Après une vendange manuelle et des tris sévères, les vinifications sont très bien maîtrisées (contrôle des températures, remontages par pompage lent avec petit débit, cuvaisons longues de 21 jours, débourbages fréquents avec aération...).
    Comme nous, vous allez apprécier ce Moulis 2015, 55% Cabernet-Sauvignon, 43% Merlot et 2% Cabernet francvignes de 20 ans en moyenne, élevage pendant une année en barriques, de belle matière, de truffe et de cuir, d’un équilibre soyeux, complexe, avec ces nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche de cannelle caractéristique. Le 2014, dense et parfumé, de bonne base tannique, tout en bouche, avec des notes bien caractéristiques de fruits rouges mûrs et d’épices, très bien élevé. Le 2012, d’un beau rouge profond, au nez persistant, aux nuances d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, est tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Excellent 2011, avec ces notes de fruits surmûris et d’épices, qui est un vin de très bonne bouche, gras et charnu, aux tanins harmonieux
    Beau 2010, aux arômes de fruits mûrs (cerise noire) et de poivre, riche et coloré, dense au nez comme au palais.

    Château La MOULINEMOULIS Château La MOULINE

    Château La MOULINE 

    (MOULIS)
    Cédric Coubris - SAS Coubris JLC
    Chemin du Puy de Minjeon
    33480 Moulis-en-Médoc
    Téléphone :05 56 17 13 17 
    Email : cedric.coubris@chateaulamouline.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateaulamouline 
    Site : www.chateaulamouline.com 

    Jusqu’en février 1920, le Vicomte de Courcelles vivait avec sa famille sur le Domaine de La Mouline. C’est ensuite Ismaël Lasserre qui devint l’heureux propriétaire de ce domaine d’une superficie de 4 ha 70 ares et 37 centiares. Son fils André, assurera la succession et reprendra l’exploitation dans les années 40. Puis, sa fille Madeleine Lasserre, épouse de Jean Coubris en héritera dans les années 60, et ensemble, ils en assumeront la responsabilité jusqu’au 19 mars 1981. Et c’est avec passion que leur enfant Jean-Louis Coubris accompagné de ses fils Jean-Christophe et Cédric, assure la vinification pour perpétuer la tradition familiale. A ce jour, Cédric Coubris, continue l’exploitation de 22 ha de vignes sur les 25 ha de superficie de la propriété, certifiée HVE (Haute Valeur Environnementale) depuis 2017.

    Les 2015 et 2016, nous dit Cédric Coubris, sont deux millésimes exceptionnels qui rejoignent les 2009 et 2010. Après 2013 et 2014, très faible en volume mais avec une jolie qualité, nous avons la qualité et la quantité.

    Grande réussite pour ce Moulis-en-Médoc Cru Bourgeois 2015, de robe intense, au nez complexe, un vin ample, persistant, structuré, bien corsé, ample en bouche, aux nuances de cassis et de poivre, aux tanins fondus mais présents à la fois, de garde. La cuvée L’Eminence de la Mouline 2015, une sélection des plus belles baies de la vendange et élevée dans 100% de barriques neuves, de couleur pourpre intense, a des tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, épices…), un vin alliant puissance et finessegras et intensité, idéal sur un chapon rôti ou une terrine de faisan aux fruits secs.
    Goûtez aussi le Listrac de la Mouline 2015, constitué par l'ensemble d'une parcelle, est tout en souplesse, tout en fruité, très séduisant comme le Charme la Mouline, et le Cheval la Mouline, une nouvelle marque du Château La Mouline qui met en avant l'emblème de la propriété. 
    Quant au Domaine de Lagorce de la Mouline 2015, il est dominé par le cassis mûr, la violette et l’humus, de bouche ample.

    Château FONBADETPAUILLAC Château FONBADET

    Château FONBADET 

    (PAUILLAC)
    Pierre et Pascale Peyronie
    47, route des Châteaux
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 02 11 
    Email : pascale@chateaufonbadet.com 
    Site : www.chateaufonbadet.com 

    À la tête des Deuxièmes Grands Vins Classés. Charmante, Pascale Peyronie, aux côtés de son père, Pierre, perpétue la tradition familiale avec talent et passion. 
    Le Château Fonbadet poursuit son engagement Eco-responsable commencé depuis bientôt quatre ans. Il n’utilise plus d’insecticide ni de désherbant afin de restaurer l’écosystème de la faune et de la flore.
    Ce Pauillac 2015, aux notes de sous-bois et de fruits rouges mûrs, de bouche ample et fondue, tout en charme, est charnu comme on les aime, gras et structuré, complexe, aux connotations épicées et poivrées. Le 2014, de robe pourpre, aux tanins mûrs mais tout aussi riches, dominé par le cuir, le cassis et la framboise, est bien charnu comme il le faut. Le 2013, aux senteurs de griotte et d'humus, qui mêle ampleur et distinction, aux tanins amples, est chaleureux, de texture fine, aux connotations de truffe et de griotte mûre au palais. Beau 2012, très typé, développe un nez de fruits rouges surmûris et de cuir, un vin ample, de jolie structure, légèrement épicé en finale, de bouche puissante et corsée. Le 2011 est de bouche franche, mûre et dense, aux nuances de framboise cuite, d'humus et de réglisse, d’une très jolie d'une structure soutenue, un vin charnu, d'une finale complexe. Le 2010, un grand vin où la complexité s’allie à la distinction, de couleur rouge profond aux reflets violets, aux tanins enrobés par le fruit, avec des nuances de cassis et d’épices, ample et bien corsé, de belle garde. Il y a également son Château Pauillac 2015, une production confidentielle de 2 400 bouteilles, “le bijou de la propriété tant par sa couleur, que par sa concentration, sa rondeur, son fruit, et ses tannins qui en font un vin d’exception.” Le vin est particulièrement charmeur, en effet, puissant, tout en couleur et en matière, avec ces senteurs persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, de bouche ample.
    Le Second Vin, l’Harmonie de Fonbadet est finement bouqueté, vraiment excellent, à la robe rubis, au nez de fruits rouges mûrs (cassisfraise des bois), avec des tanins ronds.



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    Château GRAND-PUY-LACOSTEPAUILLAC Château GRAND-PUY-LACOSTE

    Château GRAND-PUY-LACOSTE 

    (PAUILLAC)
    Domaines François-Xavier Borie
    BP 82
    33250 Pauillac
    Téléphone :05 56 59 06 66 
    Email : dfxb@domainesfxborie.com 
    Site : www.chateau-grand-puy-lacoste.com 

    Incontestablement au sommet. Le vignoble couvre 55 ha de vignes d’un seul tenant, âge moyen 38 ans, terroir de grosses graves profondes sur de superbes croupes typiques des grands terroirs du MédocCuvaison longue de 3 semaines, élevage en barriques de chêne français “grain fin”, dont 75% de bois neuf, élevage de 16 à 18 mois selon le millésime
    “Associé à notre connaissance approfondie du vignoble, parcelle par parcelle, tous nos derniers investissements nous permettent de très vite réagir les années un peu plus délicates, nous explique François-Xavier Borie. Nous ne regrettons surtout pas l’achat de matériel performant (tables de tris vibrantes, égrappage...), c’est ce qui fait la différence et permet d’optimiser le résultat. Nous n’avons pas vraiment changé notre méthode de vinification mais, grâce à une technique plus précise, nous l’avons améliorée sensiblement. Nous désirons nous donner les moyens de mener une viticulture plus perfectionniste.”
    Formidable Pauillac 2015, un très beau vin de robe pourpre, volumineux, au nez dense avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, classique et concentré, mêlant puissance et distinction, finesse et structure, de garde. Remarquable 2014, de robe pourpreintense, aux tanins riches mais veloutés, très équilibrécharnu, élégant, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, d’évolution prometteuse. 
    Le 2013 est certainement l’une des plus jolies bouteilles de ce millésime, de grand charme, de jolie robe grenat soutenu, qui dégage un nezintense et subtil à la fois (groseille, humus), aux tanins soyeux, et développe au palais des connotations délicates de fruits noirs macérés, de cuir et de poivre. Le 2012 (76% Cabernet-Sauvignon, 24% Merlot), est remarquable, de couleur rouge sombre, corsé au nez comme en bouche, avec ses notes de fraise des bois surmûrie, de crème de cassis et de poivre, tout en complexité aromatique, aux tanins amples, tout en charme, un vin qui met en valeur son beau terroir de Pauillac. Le 2011, offre, une fois encore, un style structuré par une grande majorité de Cabernet-Sauvignon (78%), il présente une couleur rouge profonde et intense. Le bouquet dévoile des parfums très typiques de fruits noirs et de cassis complétés de notes légèrement épicées. L’attaque en bouche est précise, offrant une structure élégante et équilibrée. 
    Exceptionnel 2010, composé d'une très grande majorité de Cabernet-Sauvignon (83%) qui offre une couleur rouge profond. Le bouquet dévoile des parfums de cassis très mûrs, légèrement épicé révélant la belle maturité des raisins. L'attaque en bouche va crescendo, suave puis dense, se poursuit par une puissante structure tanique équilibrée. L'ensemble précis et complexe, enrobé d'une belle fraîcheur et d'une très longue persistance aromatique donnant beaucoup de classe à ce grand millésime
    Envoûtant 2009, qui présente une robe d'un rouge sombre intense. Le bouquet dévoile des arômes complexes de fruits et des notes de cassis très mûrs. L'attaque en bouche est précise, très dense, et développe une trame aux tanins suaves, élégants et charmeurs. L'ensemble forme une belle unité, alliant structure, pureté, finesse et fraîcheur. Le 2008, très représentatif du classicisme de ce grand millésime bordelais, est un grand vin très ferme, un vin tannique, associant structure et élégance, au bouquet concentré, aux nuances épicées, charnu, dense et velouté en bouche, vraiment très prometteur. Remarquable 2007, toujours très racé, au nez de prune et de framboise cuite, de robe grenat soutenu, un grand vin alliant puissance et souplesse, de bouche dominée par de très belles senteurs de fruits mûrs avec des notes de poivre, d’une grand subtilité, avec des tanins savoureux, très équilibré.

    Château de CÔMESAINT-ESTÈPHE Château de CÔME

    Château de CÔME 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Baron Velge - Directeur : José Bueno
    Lieu-dit Les Pradines
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 73 72 25 
    Email : come@chateaudecome.com 
    Site : www.chateaudecome.com 

    “Côme est un Saint-Estèphe qui, pour moi, ressemble un peu à un Saint-Julien, nous dit Maurice Velge. C’est un vin que j’ai fait pour ma femme, qui l’adore d’ailleurs, c’est sans doute, le plus féminin des Saint-EstèpheChâteau de Côme est un vin Bio, et, en plus, je fais une parcelle sans souffre, un vin que j’aime beaucoup.
    Château de Côme est un vin en finesse, en dentelle, en subtilité, très élégant, aristocratique.”
    un vin qui a une énorme plénitude, un superbe volume en bouche, une très grande longueur, Château de Côme possède sa spécificité propre. Je bois très souvent du Côme sur du poisson, des ris de veau, de la cuisine orientale ou avec un steak de bœuf.”

    Baron Velge, nous précise José Bueno, le Directeur, entreprend de grands travaux de rénovation : nouvelle cuverie, nouveau chai de conditionnement, bureaux, salle de réception, très jolie salle de dégustation en hauteur qui dominera le vignoble. 2018 est une année “phare” ici, Baron Velge est très motivé et met tout en œuvre au service de la qualité. Il fait rénover une jolie maison de maître entourée d’un parc paysagé pour y installer sa demeure, c’est vous dire comme il aime la région. 

    Ce Saint-Estèphe Château de Côme 2015, au nez de fruits mûrs (myrtille, prune), coloré et très parfumé, d’une belle ampleur en bouche, où se dégagent des nuances de fruits rouges et de réglisse, charnu, aux tanins bien soyeux mais bien riches. Le 2014 (15 à 20% de fûts neufs) est de robe grenat, sent le cassis et l’humus, c’est un vin tout en élégance, mêlant structure et finesse, bien charpenté, de bouche parfumée (fraise des bois, épices). Le 2013, très fin, développe un nez tout en charme (fraise des bois, violette, humus), de couleur pourpre intense, aux tanins souples, très élégant. 
    Savoureux 2012, de couleur intense, rond, aux connotations de cassis et d’humus, un vin bien charnuferme et persistant en bouche, élégant, de très bonne évolution. Le 2011 est à dominante de souplesse, de parfums et de finesse, sent les épices, vraiment très séduisant aujourd’hui. “Ce 2011 est le premier millésime certifié Bio du Château de Côme. Nous avions à l’esprit de ne pas utiliser de produit chimique mais nous ne voulions pas que la qualité baisse. Cela demande plus d’exigence, de suivi… nous labourons les sols. Le but est que la vigne arrive à mieux se défendre. Pour que le vignoble s’adapte à la culture en Bio, il faut compter de 4 à 5 ans.” 
    Le 2010, dense, au nez complexe où dominent la fraise des bois mûre et l’humus, est de robe profonde, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux taninsbien présents et fondus à la fois, un millésime riche, de garde. Le 2009 est très classique, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez de griotte mûre et de sous-bois, exhalant des notes sauvages au palais.

    Château HAUT-MARBUZETSAINT-ESTÈPHE Château HAUT-MARBUZET

    Château HAUT-MARBUZET 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Henri, Hugues et Bruno Duboscq
    1, rue Saint-Vincent
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 30 54 
    Email : infos@haut-marbuzet.net 

     Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. En effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par ses fils Bruno et Hugues, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
    Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
    J’ai fait construire un chai de deuxième année d’élevage qui jouxte la vigne, nous dit Henri Duboscq, un joli bâtiment aux baies vitrées qui permettent de profiter de la proximité des vignes. Sont installées dans ce chai, des barriques qui sont au sol, ce qui permet des soutirages plus fréquents et plus faciles. 

    Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. 
    Vous allez donc exciter vos papilles, avec ce Saint-Estèphe 2016, dense et corsé, aux notes fruitées, épicées, avec une belle concentration représentative du millésime, un vin charnu et structuré, de couleur pourpre, riche en arômes, où dominent en bouche les fruits rouges frais et une note poivrée, un vin qui mérite un peu de patience. Le 2015, de couleur grenat intense, bien charnu comme nous les aimons, aux notes de pruneau, un vin marqué par son équilibre et son harmonie, qui associe puissance et distinction, de garde, naturellement. Le 2014 sent les petits fruits cuits, mêlant puissance, typicité et souplesse, de robegrenat soutenu, très aromatique en bouche, aux tanins très équilibrés, classique et prometteur. Le 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois. 
    Superbe 2012, “chatoyant”, dit Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse. 
    Le 2011 est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez intense, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, dense au palais, où dominent la fraisedes bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu, de grande garde. Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse, aux connotations de fruits, de cannelle et d’humus en bouche, un vin parfait, notamment, avec un rôti de veau en croûte ou des magrets de canard aux champignons. 
    Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassiset de sous-bois, puissant.
    Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. 
    Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruitscuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé. 
    On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. 
    Le 1986 est superbe, robe rouge teintée cerise noire, de bouche très équilibrée, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), opulent, mêlant charpente et distinction, un très grand vin parfait avec un veau en cocotte aux épices ou une pastilla de pigeon. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. Le 1978 est très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des taninsraffinés, un vin qui emplit le palais. Voir également le Médoc Château Layauga-Duboscq. 





    Château PLANTIER ROSESAINT-ESTÈPHE Château PLANTIER ROSE

    Château PLANTIER ROSE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Michel Conte
    Leyssac - 51, route du Médoc
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 36 16 
    Email : chateauplantierrose@hotmail.com 
    Site : www.chateauplantierrose.com 

    Vignoble de 9,5 ha, sur un terroir de graves et de sables, avec une moyenne d’âge des vignes de 30 à 35 ans. L’encépagement se compose majoritairement de Cabernet-Sauvignon, puis de Merlot et d’un peu de Petit Verdot
    Son Saint-Estèphe Cru Bourgeois 2015 mêle charpente et finesse, une bouche puissante, un vin gras et corsé, très harmonieux, tout en complexité aromatique (groseille, fumé...), avec des tanins rondsmais riches. Le 2014 est un vin de bouche puissante, avec des arômes de framboise mûre, très fin mais charpenté, bien charnu, très parfumé en bouche, d’un bel équilibre pour ce millésime classique. Le 2013 est tout en charme, avec une charpente harmonieuse, de robe grenat, aux notes discrètes de sous-bois et de mûre au palais, tout en distinction. Beau 2012, fort bien élevé en fûts de chêne durant 18 mois, alliant puissance et distinction, grascharnu, un vin typé, où dominent les fruits mûrs et les épices, intense au nez comme en bouche avec des nuances de truffe en finale. Le 2011 est délicieux, tout en arômescorsé et gras, au nez complexe, corsé et charpenté, avec des senteurs de framboise et de mûre, de très bonne garde. 
    Le 2010, de belle couleur, aux tanins amples et bien équilibrés, charnu comme il se doit, charpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et persistants, poursuit son évolution. Le 2009, de robe brillante et soutenue, dégage des senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche riche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur.

    Château SAINT ESTEPHESAINT-ESTÈPHE Château SAINT ESTEPHE

    Château SAINT ESTEPHE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Arnaud SA
    Leyssac
    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 32 26 
    Email : vignobles.arnaud@orange.fr 
    Site : www.chateaustestephe.com 

    Créé par un ancêtre de la famille Arnaud, ce domaine vit le jour vers 1870. Petite propriété familiale qui voit son développement depuis plusieurs générations par la famille Arnaud. 
    Le vignoble est regroupé autour des villages de Leyssac, la Marquette, Laujac, sur terroir de graves argileuses dominantes, graves fines, sableuses et argilo-calcaires formant une bonne complémentarité.
    Coup de cœur pour ce Saint-Estèphe Château Saint-Estèphe 2015, de belle couleur grenat, intense, corsévelouté, très parfumé, avec des notes subtiles de sous-bois, de framboise et de truffe, aux tanins fermes mais souples, tout en bouche. 
    Beau 2014, qui développe un bouquet complexe où s’entremêlent des notes de cassis et de cannelleharmonieux, riche et parfumé, un vin très équilibré et de belle matière, à savourer sur un coq au vin ou un filet d'agneau aux échalotes confites. Le 2013, souple et charnu à la fois, est un vin bien typé comme il se doit, aux notes de pruneau et de truffe, de couleur soutenue, avec des nuances de fruits cuits en bouche.

    Château TRONQUOY-LALANDESAINT-ESTÈPHE Château TRONQUOY-LALANDE

    Château TRONQUOY-LALANDE 

    (SAINT-ESTÈPHE)
    Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland - Directeur Technique : Yves Delsol

    33180 Saint-Estèphe
    Téléphone :05 56 59 61 05 
    Email : chateau@tronquoy-lalande.com 
    Site : www.tronquoy-lalande.com 

    Nous avons entamé une conversion en Bio, nous dit Hervé Berland. Cela se passe très bien et nous encourage à poursuivre la démarche. 
    Le terroir est très drainant à Tronquoy-Lalande : une très épaisse couche de grosses graves de 10-12 m, mélangée à de l’argile, c’est idéal pour permettre à la vigne de s’adapter aux différents évènements climatologiques, pluie ou sécheresse. 
    En général, ici, les vins sont d’une belle qualité homogène. Le vin est assez tannique tout en étant soyeux à la fois, belle expression du fruit grâce à la forte proportion de Merlot dans l’encépagement 55 %, Cabernet-Sauvignon 35%, Cabernet franc et 7% de Petit Verdot, qui apporte cette touche épicée si reconnaissable dans les vins de Tronquoy et qui “booste” les arômes du vin. 
    L’élevage du vin dure environ 12 mois dans 1/3 de bois neuf. C’est un choix, délibéré car, la totalité en barriques neuves durcirait le vin. Nous avons le désir de produire des vins qui ont du charme, séduisants dans leur jeunesse. Les vins de Saint-Estèphe ne manquent jamais de tanins, c’est une des particularités de cette appellation. Les vins sont assez charpentés, structurés. Nous n’avons pas de soucis au Château Tronquoy-Lalande pour parvenir à maturité complète des raisins, et c’est un atout majeur. 
    Dans la trilogie 2014, 2015 et 2016, 
    le 2014 est le moins complexe. C’est un millésime très typé Saint-Estèphe, avec peut-être un peu moins de rondeur que les 
    2015 et 2016. Ce 2014 est bien structuré, charmant avec une bonne aptitude au vieillissement. Le 2015 est un millésime avec une belle structure, une grande finesse et de la complexité. Le 2016 combine parfaitement le fruit, la puissance, la finesse et l’élégance, c’est un vin très accompli. Le 2017 est une année précoce, les vendanges ont été réalisées entièrement au mois de Septembre, une floraison en Mai, une véraison avec 
    15 jours d’avance, un beau mois d’Août avec un déficit de pluie. Les pluies de début septembre ont été salutaires car la vigne manquait d’eau, on en aurait peut-être préféré un peu moins… Les 10 premiers jours de Septembre ont eu un effet intéressant car cela a freiné la concentration des baies de raisins et on revient sur des équilibres d’alcool plus classiques bordelais. Ce 2017 est un vin bien équilibré, et, de ce fait, nous avons perdu 
    1° d’alcool, ce qui est une très bonne nouvelle car, pour nos vins de Bordeaux, ce n’est pas la course à la concentration, nous préférons les vins plus équilibrés qui ont de la fraîcheur, de l’élégance. Le 2017 sera bien typé Bordeaux avec un joli fruit. 

    Ce Saint-Estèphe 2015, 55% Merlot, 37% Cabernet-Sauvignon, 6% Petit Verdot, 2% Cabernet franc, charmeur et racé, très séduisant, mêle concentration aromatique et souplesse, un vin aux senteurs de griotte mûre, coloré, de bouche soyeuse et persistante avec ces nuances de fumé caractéristiques, toujours très fin. Le 2014, 56% Merlot, 37% Cabernet-Sauvignon, 6% Petit Verdot et 1% Cabernet franc est un vin très élégant, toujours fin et fruité, très parfumé, dont l’élevage de 25% de bois neuf bien intégré donne cette longue persistance en bouche. Le 2013, 52% Merlot, 38% Cabernet Sauvignon, 8% Petit Verdot, 2% Cabernet franc, aux notes de cerise bien mûre et de sous-bois, de belle robe intense, très équilibré au nez comme en bouche, est un vin à dominante d’élégance, qui allie charpente et rondeur. Le 2012 est très parfumé (épices, réglisse...), corsé, concentré, aux tanins fermes et ronds à la fois, très persistant en bouche. 
    Le 2011 d’un rouge profond, est un vin volumineux en bouche, élégant et complexe, très charnu, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d’épices, un grand vin très équilibré, de bouche dense où l’on retrouve les fruits cuits (cassis, groseille, mûre) et l’humus, avec cette finale subtilement poivrée qui fait tout son charme. “En 2011, nous précise Yves Delsol, nous n’avons pas eu de grêle, fait des rendements très corrects, cela est dû aux terroirs de Tronquoy Lalande où nous avons un pourcentage d’argile assez élevé, ainsi la vigne ne souffre pas de stress hydrique. Les Cabernets étaient très jolis, l’assemblage du 2011 est composé de 47% de Cabernet, 42% de Merlot et 11% de Petit Verdot.”
    Grand 2010, très typé, d’un beau rouge foncé, dense, on est séduit par de jolis arômes de fruits noirs (mûre, cassis), des notes poivrées dues à la proportion de Petit Verdot dans l’assemblage. Très belle structure et volume en bouche enveloppés par des tanins soyeux avec une finale très persistante.

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