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    Les meilleurs Médoc de l'année

    J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-Prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 €, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieur, où les progrès sont exceptionnels.

    En-dehors de quelques crus mythiques pour lesquels le Prix n’est plus un facteur estimatif (on entre alors dans le monde du luxe), ce qui n’est pas du tout justifié aujourd’hui, et on l’a vu -hélas- avec les augmentations de Prix du millésime 2005, c’est un Saint-Émilion “fardé” comme un acteur du carnaval de Venise à 80 € (voire bien plus), un “simple” Médoc à 25 €, un “bon” machin à 30 € ou unBordeaux Supérieur ultra-barriqué à 15 €.

    À force de prendre les consommateurs pour des gogos, certains vont s’en mordre les doigts... Pour mémoire, il existe deux “crises”, très différentes, voire opposées, dans beaucoup de vignobles : celle, désastreuse pour ceux qui la subissent, qui touche certains viticulteurs, la plupart étant dépendants des Prix trop bas du tonneau, qui ont du mal à se faire rémunérer correctement. Les causes sont complexes (un certain négoce peu solidaire parfois, une politique de plantation trop importante, des barrières étatiques…). Ils méritent d’être soutenus, et l’on fera ce que nous pouvons pour les aider. C’est une crise sociale.

    L’autre crise concerne un bon nombre de vins, à Bordeaux, notamment : trop chers ou trop sensibles à la mode (“vins de garage”), trop endormis sur leurs lauriers, trop imbus d’eux-mêmes, alors que le respect des consommateurs (proposer un vrai rapport qualité-Prix cohérent) est impératif. Les acheteurs se sont sentis lésés. On parle beaucoup trop d’argent, de Prix, de bonnes notes glanées chez un “gourou” quelconque, et c’est ce que le consommateur retient, alors que, bien sûr, ceci ne concerne qu’une petite minorité. C’est une crise de confiance, et, en même temps, une crise d’identité, tant un bon nombre de vins ont perdu leur spécificité.

    Les “primeurs” (depuis 2000, et surtout 2005 où certains crus ont sorti des Prix déments et incautionnables) font des vins bien trop chers, et cela commence à créer un sérieux malaise àBordeaux (même si, par la force des choses, les Prix du 2008 ont chuté ), tant il y a de différence entre 2 vins d’une même appellation. Pourquoi payer une bouteille à 50 ou 200 e quand on peut trouver du plaisir dans une bouteille 4 à 10 fois moins chère (même si, et je le sais, que les vins ne sont pas “comparables”) ? Je n’ai jamais soutenu ces vins “parvenus” qui se moquent bien du marché français (et de ses consommateurs). Je ne suis pas non plus intéressé par les vins“confiturés”, sans âme ni vertu, qui font tort à la grande spécificité bordelaise. Pour faire ces “vins”, on récolte des raisins surmaturés, on concentre à outrance (avec des concentrateurs) lors desvinifications, on met le tout dans des barriques où le bois peut, sur demande auprès des tonneliers, vous donner le goût que vous recherchez (de la vanille, du sirop, de la confiture…), et on vous sert un vin à la limite de l’écœurement, noir comme de l’encre, gras comme de l’huile et parfumé comme votre bureau en bois.

    - Si les vins du Médoc sont réputés, ce n’est pas pour être des vins intouchables à cause de leurPrix ou des micro-cuvées qui n’existent que pour rafler de bonnes notes à des concours et ne correspondent plus à la grande tradition médocaine. Ces pratiques sont une honte pour la majorité des grands vins de la région, qui sont des vins fermés dans leur jeunesse, typés par leur terroir, et qui demandent d’évoluer dans le temps pour s’exprimer, en fonction de chaque millésime, respectant ainsi la nature. La force du terroir est la base de tout. Les autres sont sans intérêt, et lesPrix sont souvent déments.

     

    Les meilleurs Médoc de l'année

     

     

    Château BEAUVILLAGE

    Château BEAUVILLAGE

    (MÉDOC)
    Éric Bugada
    8, rue Hagnac
    33340 Couquèques
    Téléphone :05 56 41 59 24
    Télécopie : 05 56 41 39 76
    Email : chateaubeauvillage@orange.fr

    Une propriété familiale depuis trois générations successives de viticulteurs passionnés, entièrement dévoués à leur terre (21 ha, vignes de 35 ans, 50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot noir). Excellent Médoc cuvée Réservée 2006, classique, riche en couleur, alliant finesse et structure, aux tanins soyeux mais présents, un vin velouté, parfumé, de belle matière, très réussi, donc très bien classé. Le 2005, au nez persistant avec des nuances de cerise noire, de cuir et d'humus, bien équilibré, de très bonne bouche, aux tanins savoureux et bien présents, un vin qui séduit par sa fermeté et sa rondeur. Le 2004, très parfumé (humus, mûre confite), est tout en bouche, aux tanins bien réels et équilibrés, un vin très charmeur actuellement, à déboucher sur une épaule d'agneau.

    Château BEJAC-ROMELYS

    Château BEJAC-ROMELYS

    (MÉDOC)
    Sylvie et Xavier Berrouet
    4, rue Rigon
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 08 21
    Télécopie : 05 56 09 08 21
    Email : Romelys@wanadoo.fr

    Un domaine de 18 ha, sur sol argilo-calcaire. Excellent Médoc 2006 (60% Cabernet-Sauvignon, 25 à 30% de Merlot, le reste en Petit Verdot), associant puissance et finesse, d'une belle couleur, souple, velouté, au bouquet fin (mûre, cannelle), de bouche ample. Le Médoc cuvée Prestige 2005, élevage 18 mois en fûts de chêne neufs, sélection parcellaire des plus vieilles vignes, est un vin aux tanins présents et savoureux à la fois, de robe soutenue, très parfumé (humus, fraise, réglisse), alliant charpente et rondeur, riche et long en bouche, d'excellente évolution comme le 2003, bien charnu, aux nuances raffinées de sous-bois, de mûre et de poivre.
    jeu concours

    Château BOIS de ROC

    Château BOIS de ROC

    (MÉDOC)
    Laurence Cazenave Dacruz-E-Silva
    2, rue des Sarments
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 09 79
    Télécopie : 05 56 09 06 29
    Email : boisderoc@orange.fr

    Situés sur de belles croupes caillouteuses, les 16 ha dominent l'estuaire de la Gironde. L'élevage se fait traditionnellement en barriques de chêne dont près de la moitié sont renouvelées chaque année. Cela explique ce Médoc 2007, bien corsé, où prédominent des notes de cuir et de cassis mûr, aux tanins fondus mais bien présents, de bouche riche, un vin qui mérite un peu de patience. Excellent 2006, riche en arômes comme en bouche, ample, aux nuances de mûre et de poivre, souple, très charmeur, très réussi. Beau 2005, bien typé, d'une belle concentration, aux notes de fruits rouges macérés (griotte, fraise) et d'épices, un vin qui allie distinction et richesse, d'une longue finale, de garde. Le 2004 est équilibré, charnu et typé, aux senteurs de cassis, d'épices et d'humus, aux tanins fermes, de bouche puissante. Le 2003, au nez de griotte et de fumé, est riche et gras, tout en nuances aromatiques, aux tanins savoureux, de bonne évolution comme en atteste le 2002, de bouche parfumée et veloutée, un vin tout en finesse, qui se boit très bien actuellement. Goûtez aussi le Bordeaux 2005, classique, qui sent les fruits mûrs, de très bonne charpente et très abordable.

    Château le BOURDIEU

    Château le BOURDIEU

    (MÉDOC)
    Guy Bailly
    1, route de Troussas
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 58 52
    Télécopie : 05 56 41 36 09
    Email : guybailly@lebourdieu.fr
    Site : www.lebourdieu.fr

    Un vignoble de 35 ha planté sur un sol de formation caillouteuse mêlée de sable et d'argile (c'est ce que l'on appelle des “croupes”). On y élève fort bien ce Médoc 2006 (50% Cabernet-Sauvignon, 50% Merlot), charpenté, aux notes de griotte et de sous-bois, dense, avec ses nuances d'humus et de cassis, de bouche bien présente, qui poursuit une belle évolution. Le 2005 est puissant, coloré et intense au nez comme en bouche (fruits mûrs et poivre), ample, avec de la matière, aux tanins riches, un vin qui devrait tenir toutes ses promesses. Savoureux 2004, bien corsé, très bien élevé, de robe pourpre, aux tanins soyeux mais bien présents, au nez complexe où dominent le cuir, la framboise et les sous-bois. Le 2003, de très bonne base tannique, gras, très équilibré, est riche et charnu, au nez dominé par le cassis. Le 2002 est de belle robe soutenue, un vin très parfumé, au nez de griotte et de cassis mûrs, bien typé, corsé, de belle charpente, généreux, alliant structure et rondeur en bouche.

    Château des BROUSTERAS

    Château des BROUSTERAS

    (MÉDOC)
    Renouil Frères
    2, rue de l'Ancienne douane
    33340 Saint-Yzans-de-Médoc
    Téléphone :05 56 09 05 44
    Télécopie : 05 56 09 04 21
    Email : chateaudesbrousteras@terre-net.fr
    Site : www.chateau-des-brousteras.com

    Le vignoble de 25 ha se situe sur une croupe de 15 ha et sur un plateau de 10 ha, et les vinifications se font dans le respect des méthodes ancestrales. Il en est de même pour le vieillissement qui s'effectue en barriques de chêne merrain durant 12 à 18 mois selon le millésime. Excellent Médoc Cru Bourgeois 2006, issu de 50 % Merlot, 45 % Cabernet-­Sauvignon, 5 % Cabernet franc, un vin de couleur pourpre, au bouquet développé avec des nuances giboyeuses, aux notes fruitées de framboise et de prune, complet, aux tanins amples et très équilibrés, d'excellente évolution. Le 2005, au nez à la fois complexe et intense dominé par les petits fruits noirs, aux tanins bien présents et savoureux, un vin tout en charpente, d'une finale persistante. Remarquable 2004, médaille d'Or à Mâcon 2006, d'une belle couleur rubis prononcé, avec des notes de fruits mûrs (cassis et framboise), un vin dense et bien charnu, très équilibré au nez comme en bouche. Le 2003, très structuré, ample, parfumé, est de teinte soutenue.
    Millésimes, la référence

    Millesimes
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    Classements 2010
    : les coups de cœur de l'année. Dans toute la France, les meilleurs producteurs, du plus grand au plus modeste, millésimes 2007, 2006, 2005, 2004


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    Château Des GRANGES D'OR

    Château Des GRANGES D'OR

    (MÉDOC)
    Jean-Bernard Lleu
    1, rue des Granges d'Or
    33340 Blaignan
    Téléphone :05 56 41 95 61
    Télécopie : 05 56 41 59 15
    Email : chateaudesgrangesdor@orange.fr
    Site : www.chateau-des-granges-dor.com

    Un domaine de 24 ha 16, lutte raisonnée. Le Médoc 2006, charnu, avec des notes de groseille surmûrie, souple et bien corsé, bien ferme en bouche, ample, parfumé, persistant, très réussi. Le 2005, un vin à la robe rubis intense, au nez subtil de cassis et d'épices, corsé, bien tannique, un vin de bouche élégante et puissante, de garde. Tout en nuances, le 2004, charpenté, aux tanins souples, tout en bouche, est parfumé (fraise des bois, mûre), et commence à très bien se goûter. Excellent 2002, à la fois corsé et souple, tout en arômes, de bouche bien savoureuse, avec des nuances de mûre, un vin bien charpenté, bien charnu, de belle robe soutenue, de très bonne évolution comme le 2000, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, un vin riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample au palais.

    Château les GRAVES de LOIRAC

    Château les GRAVES de LOIRAC

    (MÉDOC)
    M.et Mme Gillet
    21, chemin du Centre
    33590 Jau-Dignac-et-Loirac
    Téléphone :05 56 09 48 97
    Télécopie : 05 56 09 48 97
    Email : lesgravesdeloirac.chateau@wanadoo.fr

    Une exploitation familiale de 8 ha de sol graveleux (66% Cabernet-Sauvignon et 34% Merlot noir, élevage 8 à 12 mois en fûts de chêne). On y goûte ce Médoc 2006, d'une jolie robe rouge sombre, au bouquet intense, ample, avec des arômes de réglisse et de mûre, aux tanins denses mais souples, de bouche étoffée, associant ce gras caractéristique à des notes finement épicées. Le 2005 est corsé, charnu, très parfumé (cassis, humus), un vin épicé, structuré, qui allie charpente et rondeur en bouche, a une belle complexité aromatique, et poursuit son évolution. Le 2004, de bouche épicée (cannelle) aux notes marquées de pruneau, associe charpente et structure, corsé et généreux, d'une belle finale, vraiment réussi, à ouvrir sur un magret grillé.

    Domaines LAPALUMÉDOC Domaines LAPALU

    Domaines LAPALU

    (MÉDOC)
    Jean-Michel Lapalu
    1, rue du 19 Mars
    33340 Bégadan
    Téléphone :05 56 41 50 18
    Télécopie : 05 56 41 54 65
    Email : info@domaines-lapalu.com
    Site : www.domaines-lapalu.com

    Savoureux Médoc Château Patache d'Aux 2007, aux tanins denses, un vin qui allie structure et charme, souplesse et richesse, aux notes de fruits mûrs avec des nuances de truffe en bouche, équilibré, où la souplesse prédomine, tout en nuances. Le 2006 est un vin de belle couleur, corsé, velouté, parfumé, avec ces notes de mûre et de sous-bois, aux tanins fermes et ronds à la fois. Beau 2005, riche en couleur comme en charpente, tout en complexité d'arômes (fruits noirs bien mûrs, poivre), typé, de bonne base tannique, associant structure et finesse, qui poursuit sa belle évolution. Le Château Patache d'Aux cuvée Flora Médoc 2006, de robe foncée, au nez légèrement épicé, finement tannique, ample, concentré, riche et parfumé (griotte, mûre, humus), très charnu, d'une bonne longueur en bouche, aux tanins équilibrés, très réussi. À ses côtés, le Médoc Château Lacombe Noaillac 2006 est un vin de bouche puissante et savoureuse, de belle robe, aux senteurs subtiles de petits fruits rouges mûrs avec des notes d'épices, très structuré, bien charpenté, de bonne garde. Beau 2005, avec des tanins mûrs et fermes à la fois, complexe au nez comme en bouche, dominé par le cassis et les épices. Beau Haut-Médoc Château Liversan 2006, riche en couleur comme en arômes, bien charnu comme il se doit, de très bonne évolution, de bouche puissante et souple à la fois. Le 2005, rond, tout en souplesse, tout en bouche, bien épicé, avec des senteurs de cassis et d'humus, des tanins très équilibrés, de très bonne garde. Le Haut-Médoc Château Liversan cuvée Sophie, cuvée produite en très petite quantité sur deux parcelles, les plus anciennes du domaine, dont les arômes fruités se marient avec le torréfié de la barrique, aux tanins concentrés, souples, est un vin très harmonieux. Excellent Haut-Médoc Château Lieujean 2006, médaille de Bronze aux Vinalies de France, avec des tanins présents, de bouche ample et typée, alliant structure et rondeur, riche en arômes (griotte, cuir), un vin ferme et classique, de très bonne garde.

    Château les MOINES

    Château les MOINES

    (MÉDOC)
    Claude Pourreau
    9, rue Charles Plumeau
    33340 Couquèques
    Téléphone :05 56 41 38 06
    Télécopie : 05 56 41 37 81
    Email : mail@chateau-les-moines.com

    Un vignoble de 30 ha (75% Cabernet-Sauvignon, 25% Merlot, avec une moyenne d'âge des vignes de 26 ans, plantées sur une bande de calcaire riche en fossiles). Ce Médoc Prestige 2007, élevé en barriques, est très élégant, gras et riche, au bouquet intense avec ces notes de sous-bois et de fruits rouges frais, de bouche ample et fondue, fort bien élevé, prometteur. Savoureux 2006, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, complet, au nez de fruits rouges et une pointe d'épices caractéristique, charnu en bouche, tout en subtilité, un vin qui se goûte très bien aujourd'hui, de bonne garde. Le 2005, élevé en barriques, est de jolie robe grenat profond, dense et très parfumé (petits fruits rouges, cuir), avec des tanins ronds et présents, un vin équilibré qui emplit bien la bouche, aux nuances de fumé typiques, d'une belle finale. Le 2004 allie finesse et structure, au bouquet concentré, de couleur profonde, aux saveurs épicées.

    Château de PANIGON

    Château de PANIGON

    (MÉDOC)
    Georges Dadda

    33340 Civrac-en-Médoc
    Téléphone :05 56 41 37 00
    Télécopie : 05 56 41 37 00
    Email : dwl.france@orange.fr

    Belle place dans le Classement avec ce Médoc Cru Bourgeois 2008, encore fermé bien sûr, corsé, intense en couleur comme en arômes, qui fleure bon les fruits mûrs et la réglisse, finement tannique, un vin comme on les aime, d'une belle persistance aromatique. Le 2007, de très bonne bouche, est bien charnu, aux tanins harmonieux, avec des nuances de fruits surmûris et d'épices, de belle couleur cerise noire, riche et velouté au palais avec de la personnalité, très réussi. Excellent 2006, à l'expression aromatique très prononcée (prune cuite, griotte) alliant finesse et structure, de bouche pleine, aux tanins bien fermes, de belle matière, dense en finale. Beau 2005, au nez subtil et intense à la fois, un vin corsé et persistant, avec ces notes de pruneau et de sous-bois, coloré, qui allie finesse et structure, aux tanins soyeux, de bouche succulente, de garde. Très agréable Rosé de Panigon cuvée Valombreuse 2008, au bouquet gourmand, frais, rond et léger, qui a bien mérité sa médaille d'Argent au Mondial du Rosé 2009.

    Château ROQUEGRAVE

    Château ROQUEGRAVE

    (MÉDOC)
    M.Jean-Bernard Lleu
    5, rue de Villeneuve
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 52 02
    Télécopie : 05 56 41 50 53
    Email : chateau-roquegrave@orange.fr

    Belle place dans le Classement, grâce à un rapport qualité-prix-régularité exemplaire. “Le 2008 a été un millésime difficile à réaliser, nous raconte Jean-Bernard Lleu. Beaucoup de travail à la vigne, une surveillance phytosanitaire importante. Nous avons tout de même obtenu des raisins de bonne maturité surtout pour les Merlots. Les quantités sont réduites à 48 hl/ha mais c'est plus qu'en 2007, bien que pas dans la norme. Nous avons de belles couleurs, des vins bien fruités, d'un beau potentiel de garde, mais moindre que le 2005. Dans l'ensemble on s'en sort très bien malgré la difficulté en regard des conditions climatiques.” Pour l'instant, on se fait donc plaisir avec son Médoc 2005, au nez concentré, dense, typé, aux tanins souples, au nez complexe, tout en bouche, aux connotations de cassis, de griotte et de truffe, un vin aux tanins mûrs et bien présents, de bouche veloutée, prometteur. Beau 2004, classique, corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime riche, persistant, charpenté, au nez de fruits mûrs et d'humus, de très bonne garde. Le 2003 est ample, soyeux, très classique de ce millésime, ferme, très équilibré, un vin tout en bouche, très bien élevé. Le 2002 est tout en couleur et en matière, très typé, au nez subtil, avec ces notes très caractéristiques et très persistantes de fumé et d'épices. Très beau 2001, d'une grande harmonie en bouche, très parfumé (mûre, humus...), ample, séveux, généreux et persistant, aux tanins très équilibrés, d'une finale suave. Remarquable 2000, bien charnu, aux tanins souples et bien équilibrés, au nez intense (mûre, épices), de bouche harmonieuse. Savoureux 99, de belle couleur grenat profond, une cuvée charpentée, au nez caractéristique de fruits mûrs et de garrigue, riche et fondue à la fois, un vin qui fera merveille sur un gigot à la ficelle. Remarquable 98, fort bien élevé également, très élégant, gras et harmonieux, au bouquet subtil et intense à la fois, aux notes de sous-bois et de fruits rouges frais, de bouche ample et fondue.

    Château TAFFARD de BLAIGNANMÉDOC Château TAFFARD de BLAIGNAN

    Château TAFFARD de BLAIGNAN

    (MÉDOC)
    Henri Cadillac
    10, rue de Hontane
    33340 Ordonnac
    Téléphone :05 56 09 00 00
    Télécopie : 05 56 09 04 28
    Email : contact@taffarddeblaignan.com
    Site : www.vinsdusiecle.com/taffarddeblaignan
    Site : www.taffarddeblaignan.com

    Henri Cadillac, chaleureux et passionné, qui s'attache à conserver une régularité qualitative exemplaire associée à des prix fort sages, ce qui n'est pas rien. Le vignoble s'étend sur 18 ha sur un sol argilo-calcaire relativement plat par suite des dépôts alluvionnaires des terrasses fluvio-marines de la fin du Tertiaire. Les cépages sont le Merlot et le Cabernet-Sauvignon à parts égales. La récolte 2009, belle en qualité et en quantité, très saine, sera très bientôt assemblée, comme l'année 2008, les malo-lactiques terminées fin décembre. On patiente avec ce remarquable Médoc 2007, bien corsé, bien typé, aux tanins puissants, au nez où dominent les fruits mûrs et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, associant structure et finesse, de belle évolution comme le 2006, de bouche dense et puissante, un vin coloré, souple, bien corsé comme il le faut, au parfum de cerise et de sous-bois, vraiment très abordable. Le 2005, l'un des meilleurs dégustés dans ce millésime, est très parfumé (framboise, groseille, cassis), dense et riche, un vin qui allie distinction et structure, de belle base tannique, légèrement épicé en finale, vraiment très réussi, avec beaucoup de potentiel. Le 2003, bien charnu, est tout en bouche, d'une jolie robe grenat, aux tanins riches et souples à la fois, au nez persistant où dominent des notes de myrtille et d'épices. Le 2002 est de belle couleur, de robe intense, au nez persistant (griotte, violette), un vin très équilibré, gras, aux tanins savoureux. Goûtez aussi son excellent Second Vin, Château Taffard (vinification en cuves en acier inoxydable, avec contrôle des températures, dont la fermentation alcoolique est suivie de 3 à 4 semaines de macération, puis fermentation malo-lactique après pressurage des marcs) où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche corsée, aux tanins équilibrés et mûrs, à déboucher sur un rôti de porc. Beau rapport qualité-prix-typicité.


    Château Le TEMPLE

    Château Le TEMPLE

    (MÉDOC)
    Denis Bergey
    30, route du Port de Goulée
    33340 Valeyrac
    Téléphone :05 56 41 53 62 et 05 56 41 56 45
    Télécopie : 05 56 41 57 35
    Email : chateauletemple@orange.fr

    Le vignoble de 26 ha est situé sur une croupe de graves garonnaises et exploité par la famille depuis 3 générations (60% Cabernet-Sauvignon, 35% Merlot et 5% Petit Verdot). Excellent Médoc Cru Bourgeois 2007, de robe pourpre sombre, aux arômes de fruits noirs avec des notes de grillé, mêlant structure et rondeur, bien équilibré, fort bien élevé, avec des tanins bien présents, de bouche riche. Le 2006 est un vin dense et puissant, aux senteurs de groseille et de cuir, corsé, aux tanins élégants mais fermes également, de belle robe grenat, de bouche bien présente, épicée et charnue. Le 2005, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins riches, est de bouche charnue, un vin qui poursuit sa belle évolution.

    Château La TOUR de BYMÉDOC Château La TOUR de BY

    Château La TOUR de BY

    (MÉDOC)
    Frédéric Le Clerc
    5, route de la Tour de By
    33340 Bégadan
    Téléphone :05 56 41 50 03
    Télécopie : 05 56 41 36 10
    Email : info@la-tour-de-by.com
    Site : www.la-tour-de-by.com

    Une place très enviée dans le Classement 2010. “Le millésime 2007, nous dit Frédéric Le Clerc, est d'une structure moins imposante que le 2008, c'est un vin très fruité, friand, qui plaît beaucoup en ce moment. La bonne proportion de Cabernet-Sauvignon qui entre dans son assemblage lui permet de prétendre vieillir plusieurs années mais il est déjà très agréable à déguster maintenant.” Vous aimerez donc comme nous ce Médoc 2007, de robe grenat, charnu, au nez complexe (cerise, épices...), ample, aux notes d'humus, de pruneau et de cassis en bouche, un vin tout en bouche, aux tanins mûrs. Le 2006, toujours marqué par ces senteurs très spécifiques de fumé, riche en couleur, au nez délicat où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche puissante, avec des nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeux, charnu comme il se doit, de belle charpente. Superbe 2005, encore fermé, à la fois plein et distingué, aux notes persistantes de fruits mûrs (cassis et framboise) et de réglisse, un vin qui allie concentration aromatique, ampleur des tanins et distinction en bouche, de belle garde. Le 2004 est particulièrement charmeur, coloré et puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez caractéristique d'épices et de sous-bois, exhalant des notes persistantes, aux tanins souples. Le 2003 est de belle robe soutenue et brillante, très riche, d'une jolie concentration d'arômes (cassis, épices…), persistant et très bien équilibré. Le 2002 est charpenté, élégant, aux tanins denses, tout en bouche, avec des notes caractéristiques de mûre et de pruneau, de garde. Beau 2001, où l'élégance prédomine, avec ces petites nuances d'humus et de fraise des bois mûre, de couleur pourpre, aux tanins présents et délicieusement fondus.
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    Ce que vous devez absolument savoir sur Bordeaux pour ne plus vous faire avoir...

    medoc.jpgLe vignoble de Bordeaux (celui des grands crus) est à un véritable tournant de sa carrière. J'y reviendrais en détail plus longuement, dans mes prochains articles, appellation par appellation, à l'occasion de la réactualisation de mes Classements.

    C'est le résultat d'une longue glissade (la crise à bon dos) et cela va faire au moins 20 ans que j'annonce et déplore cela, sans être entendu par les producteurs d'un bon nombre de "grands" crus, mais en l'étant parfaitement par ceux qui comptent le plus : vous, les consommateurs. Mes faux-amis journaleux s'en sont pourtant donné à cœur joie pour dénigrer ma démarche, et critiquer, par exemple, le fait d'avoir été le premier à défaire le Classement du Médoc de 1855 ou à combattre celui de Saint-Émilion. J'ai créé mes Classements en 1985 !!!

    Déjà, on voyait apparaître les œnologies médiatiques et mercantiles, Parker arrivait, des proprios de grands crus se seraient parjurer pour avoir une bonne note, bref, nous entrions dans un monde "putassier", où le fric et la mode primeraient.

    Mes "confrères" (je n'ai jamais été dans ces cercles ou clubs de critiques, ni profité d'un WE AR tous frais payés par un grand château, ni accepté une invitation d'une attachée de presse : avion, hôtel de luxe et... une critique positive). C'est de là que se sont attisées les jalousies (et les bassesses) à mon égard d'autres "critiques" (qui n'en sont pas, de fait), puisque le succès était déjà au RV... Cela leur est resté en travers de la gorge. En fait, cela m'a toujours motivé (mon tempérament de boxeur, sans doute) et amusé, je le reconnais volontiers.

    Il y a, néanmoins, trois points que l'on peut résumer

    1/. La défiance et la désaffection des consommateurs français et francophones pour l'uniformisation du goût de beaucoup de crus bordelais est flagrante. Voilà pourquoi, ici, on se précipite vers les Chinois, les Russes, et demain les Esquimaux. C'est une facilité de chercher éternellement de nouveaux consommateurs, facilement captifs.

    Beaucoup de grands crus de Bordeaux ont perdu la chose la plus importante pour être une vedette mondiale : être d'abord une vedette chez soi, dans son pays, être respecté, acheté, bu.

    L'avantage : cela a permis à une multitude de vins de Bordeaux moins connus, plus modestes mais pas moins bons (et parfois meilleurs), de prendre leur place en apportant un rapport qualité-prix-typicité exceptionnel. Je les soutiens depuis belle lurette (lire plus bas). On ne va pas s'en plaindre et les vins aux réputations galvaudées, ces produits "sans âme ni vertu" à des prix insolents, l'ont bien mérité.

    Bien entendu, cela a permis également à d'autres appellations françaises (de la Loire au Sud-Ouest, du Rhône au Languedoc) de parvenir à une notoriété justifiée en prenant les parts de marché abandonnés, mais restons à Bordeaux.

    2/. La fuite en avant d'une majorité de vins bordelais vers un marché de "primeur", ce qui entraîne un assouplissement des vins pour qu'ils soient buvables de plus en plus rapidement. On revient bien sûr, avec cela, à un "lissage" des millésimes, qui se ressemblent tous.

    Vous n'avez qu'à ouvrir un "spécial vins" quelconque : on axe la partie éditoriale sur des vins qui n'existent pas... puisque l'on vante des dégustations primeurs de grands crus bordelais qui ne seront pas du tout les mêmes vins deux ans après !

    C'est-à-dire que l'on goûte, critique et note des vins qui ne correspondront jamais à la bouteille que vous ouvrirez. Donner son avis sur un grand cru 2009 de Bordeaux trois mois après les vendanges, ce n’est que de l’esbroufe. Le Bordeaux, un vrai grand Bordeaux, ce n'est pas du Beaujolais Nouveau ! On se trouve face à des vins non finis dont le but est de rafler des éloges, des “étoiles”, des notes de “95 sur 100” ou “19 sur 20”, uniquement pour pouvoir se vendre vite et cher par le négoce ou par souscription. Qui peut oser prétendre savoir ce que donnera un vrai grand cru au moment où il vient juste d’être abruti par le début de son élevage en barriques ?

    C’est une mascarade, à laquelle certains critiques qui s’y prêtent feraient mieux d’apprendre l’humilité au lieu de donner des conseils. On nous explique même très sérieusement qu’il faudra boire le vin en 2012 ou en 2020. Certains propriétaires bordelais feraient bien également de voir à long terme, revenant à plus de réserve, en freinant ces dégustations trop précoces, qui les desservent plus qu’autre chose.

    Bon, vous l'avez déjà compris, on ne me voit donc pas dans le carnaval des dégustations des “primeurs”. Idem pour les “concours” qui mélangent des vins jeunes, français et étrangers, totalement différents, favorisant ainsi les vins de vinification plutôt que le terroir, qui a besoin de temps pour s’exprimer. Pour les sélections de mon Guide, il n’y a pas de dégustations factices ou arrangées : je ne déguste que des bouteilles capsulées afin d’éviter ces trop jeunes cuvées de concours spécialement arrangées pour bien sortir. Sinon, je déguste sur place, au château, directement dans les fûts, au hasard.

    Bientôt, il y aura sûrement un couillon qui va déguster les grains de raisin durant les vendanges et nous donnera son avis sur le millésime.

    3/. Cette uniformisation du goût s'associe à une uniformisation de la typicité des vins. Qui n'a pas confondu un Margaux avec un Pessac-Léognan, un Saint-Émilion à un Bordeaux Supérieur, un Graves à un Côtes de Blaye ?

    A cette aseptisation des terroirs se greffe celle de l'image : on le voit avec le regroupement des Premières Côtes de Blaye, des Côtes de Castillon et des Premières Côtes de Bordeaux. On réduit ces trois appellations sous une seule "Côtes de Bordeaux", sous prétexte que c'est ainsi que l'on pourra vendre ces vins au fin fond de la Chine.

    Tous pareils, alors, ces vins ? On s'était donc foutu de nous, auparavant, quand on nous disait que les sols de Baurech n'étaient pas les mêmes que ceux de Berson ? Les Côtes-de-Bourg ont refusé cette alliance, et c'est tout à leur honneur, tant il faut préserver sa spécificité !

    Bref, depuis le début des années 1980, ce sont d'abord les grands crus du Médoc qui se sont engouffrés dans cette dérive d'aseptisation du goût de leurs vins et de fric, profitant de l'aubaine de notes mirifiques chez Parker (il n'est pas le seul) pour vendre à tout-va aux Etats-Unis comme en Asie et, forcément, profitant de la méconnaissance de ces consommateurs pour leur imposer des vins charmeurs, faciles à boire jeunes, faciles à faire, dépersonnalisés et... rentables.

    Ensuite, vers 1990, c'est au tour de Saint-Émilion. Il y avait pourtant, dans cette région libournaise, une propension à être plus proche de la nature : de facto, un producteur, sur un vignoble à taille humaine, était beaucoup plus en contact avec ses clients. L'influence et la mentalité corrézienne était forte, et tant mieux !

    Et puis sont arrivés des investisseurs soucieux d'épargner leur ISF, qui ont fait des ponts d'or à des magiciens (il vaut mieux rire) de l'œnologie, ont glané des 18 sur 20, des 97 sur 100...

    Frappez à la bonne porte, elle vaut la peine !

    On est bien loin des grandes figures historiques de la région, qui m'ont appris le vin, l'amour du vin, l'authenticité du vin, la dégustation du vin, l'humilité du vin : Émile Peynaud, Jacques de Loustaunau et Ribéreau-Gayon (les trois vraies grandes "pointures" de l'œnologie du XXe siècle à Bordeaux), Jean-Eugène Borie, Anthony Perrin, Marc Pagès, Henri Lévêque, Lucien Lurton... On n'était pas dans l'esbroufe avec eux.

    Comme avec, toujours fidèles à leur passion : Anthony Barton (Léoville-Barton), Jean-François et Christian Moueix (Petrus, Magdelaine, Belair...), les Janoueix (La Croix...), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, puis Montrose), Henri de Vaucelles (Filhot), Denise Gasqueton Calon-Ségur), Bruno Sainson (Laroque), Olivier Bernard (Chevalier), Odette Barreau (Certan de May), Alain Jabiol (Cadet-Piola), Michel Garat (Beauregard et Bastor), la famille Estager (La Cabanne), Gilles Pauquet, Jean-Claude Berrouet et bien d'autres.

    Mais comprenez-moi bien : la nostalgie n'est pas mon truc et il y a des vignerons hors-pair à Bordeaux dans des appellations ou des crus beaucoup moins prestigieux, des hommes et des femmes passionnés et passionnants qui élèvent des vins formidables, typés, sans manipulations œnologiques, de 7 à 30 € !!! Et, ceux-là non plus, vous ne les verrez pas poser en smoking sur leurs barriques pour le-Fig-Mag...

    Pêle-mêle, En Saint-Emilion, Pomerol... : Joël Dupas (Béchereau), la famille Marin-Audra (Canon-Chaigneau), Nicole Roskam (Cantenac), Bernard Laydis (Roc de Calon), Nicolas Bailly (Clos Labarde), les frères Appollot (Clos Trimoulet), Philippe Tribaudeau (Mauvinon), Denis Corre-Macquin (Macquin), Jean-Baptiste Brunot (Piganeau), Dubost (La Fleur du Roy)... En Médoc : Maurice Velge (Clauzet), Christiane Renon (La Galiane), Bruno Vonderheyden (Malleret), Henri Cadillac (Taffard de Blaignan), Catherine Blasco (Hanteillan), Jean-Michel Lapalu (Patache d'Aux), Philippe Robert (Tour du Roc), Patrice Pagès (Fourcas-Dupré), Philippe Boufflerd (Muret), Max de Portalès (Doyac), Philippe Dourthe (Maucaillou), Pascale Peyronie (Fonbadet)... En Pessac-Léognan/Graves, Jean Bouquier (Grandmaison), es Kressmann (Latour-Martillac), Maxime Bontoux (Tourteau-Chollet), la famille Bouche (Mauves), André Vincent (Grand Bos), Alain Cailley (Toulouze), Jean Magne (Luchey-Halde), Jean-Noël Belloc (Brondelle), Moïse Ohana (Seguin)... Dans les Côtes : les familles Mallet (Haut-Maco), Verdier (Brethous), Jean-Pierre Gorphe (Moulin Vieux), Eric Barrat (Pont Les Moines), Jean-Michel Robin (Les Heaumes), Philippe Bourcier (Haut-Bourcier)... En Bordeaux Supérieur, François-Thomas Bon (Lugagnac), Michel Pélissié (Maison Noble), Louis Filippi (Boutillon), Jean Crampes (Gayon), Michel Choquet (Lagrange Les Tours), Jean-Pierre Lallement (Thuron)... Et aussi, Anne-Marie Faccetti-Ricard (Saint-Amand), Marie-Laurence Sanfourche (Loupiac-Gaudiet), David Larrieu (Mailles)...

    Comment vous en citer sans en oublier ? A vous de choisir dans MILLESIMES et LES VINS DU SIECLE.

    Profitez-en, le "vrai" Bordeaux, celui du plaisir, du partage et des vins typés, c'est chez eux !

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