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saint-Émilion

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    Des "satellites" qui sont de grands vins à part entière

    Des "satellites" qui sont de grands vins à part entière

     

    Château FARGUET

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Pascal Pobeda
    Parsac
    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 24 61 80
    Télécopie : 05 57 24 65 81
    Email : chateaufarguet@orange.fr

    Valeur sûre. Fils d’un agent d’affaires girondin, Pascal Pobeda a concrétisé son rêve de devenir viticulteur il y a déjà près de 20 ans. Le domaine de 6,27 ha s’étend sur des sols argilo-calcaires (Merlot majoritaire, 15% de Cabernet-Sauvignon, et 10% de Cabernet franc, vignes de 25 à 30 ans, élevage 12 mois dont 60% en barriques neuves). Le tout donne ce Montagne Saint-Émilion 2003, charnu en bouche, tout en subtilité, de couleur soutenue, au nez où s'entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, charpenté et riche, un vin qui se goûte parfaitement bien aujourd’hui.

    Château LA FLEUR GRANDS-LANDES

    Château LA FLEUR GRANDS-LANDES

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Vignobles Carrère
    Lamarche - RN 89
    33910 Saint-Denis-de-Pile
    Téléphone :05 57 24 31 75
    Télécopie : 05 57 24 30 17
    Email : vignoble-carrere@wanadoo.fr

    Vignoble de 12 ha (7,7 ha en Montagne). Un excellent Montagne-Saint-Émilion 2006, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, de jolie robe grenat intense, un vin ferme et épicé. Remarquable 2005, de bouche harmonieuse, dense et mûre, un vin dominé par des notes de réglisse, de robe grenat brillant, très équilibré, bien prometteur. Excellent 2004, charnu, très parfumé, puissant et persistant en bouche, aux saveurs intenses à dominante de fruits mûrs, de vanille et de sous-bois, tout en charme, dense et coloré. Le 2003 est tout en arômes, tout en bouche, de très bonne évolution comme le prouve ce 97, aux connotations de fruits noirs, de cannelle et d’humus, ample, un vin corsé, ferme et persistant en bouche.

     

    Château la GRANDE-BARDE

    Château la GRANDE-BARDE

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Dominique Maurèze

    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 64 98
    Télécopie : 05 57 74 65 42
    Email : chateaulagrandebarde@wanadoo.fr

    Un vignoble de 9 ha marqué par son Merlot prédominant. Cela se retrouve dans ce Montagne-Saint-Émilion 2006, de robe sombre, au nez dominé par les petits fruits noirs (cassis, myrtille) et la truffe, aux tanins satinés et puissants à la fois, complexe, à découvrir sur une épaule d’agneau. Le 2005, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, est un vin solide, aux tanins fondus et harmonieux. Excellent 2004, de belle couleur, intense, corsé, velouté, aux nuances de mûre et de truffe, aux tanins fermes et ronds à la fois. Le 2003 est un vin alliant structure et présence aromatique, très bien charpenté, où les senteurs d’humus et de griotte prédominent.

    Château JURA-PLAISANCE

    Château JURA-PLAISANCE

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Mme B.Delol

    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 51 91 44
    Télécopie : 05 57 51 88 92
    Email : bernard.delol@sfr.fr

    Un vignoble de 8 ha qui borde les appellations Pomerol et Saint-Émilion (sol argilo-calcaire, sables, 60% Merlot, 40% Cabernet franc). Dans cette propriété, les vins sont élevés en barriques de 2 à 3 vins afin de ne pas avoir le goût de boisé trop prononcé, ce qui nous change des cuvées écœurantes que l’on peut trouver dans le coin. Vous aimerez comme nous ce Montagne-Saint-Émilion 2007, élevé 18 mois en fûts de chêne, tout en bouche, au nez délicat, associant puissance et finesse, de belle robe pourpre soutenu, aux nuances de violette et de truffe, d’une grande harmonie, séveux, généreux en bouche, à ouvrir sur un pot-au-feu. Le 2006 développe un nez concentré de cassis et de sous-bois, un vin aux tanins présents et mûrs à la fois, dense et ample, très équilibré en bouche. Le 2005, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, est de bouche riche, de très bonne garde. Le 2004 est de couleur grenat intense, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, riche et velouté, de bonne bouche aux notes d’humus et de pruneau, très classique, très agréable en ce moment. Le 2003 est charpenté, aux saveurs de fruits noirs mûrs, aux tanins souples et très équilibrés, d’une jolie finale.

    Château PIRON

    Château PIRON

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Domaine Fressineau Frères

    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 61 57
    Télécopie : 05 57 74 61 57
    Email : vignes@domaine-fressineau-chateau-piron.com
    Site : www.domaine-fressineau-chateau-piron.com

    Très bien classé avec cet excellent Montagne-Saint-Émilion 2007 (vignoble de 12 ha sur sol argileux avec assise calcaire, 85% Merlot et 15% Cabernet), au nez subtil dominé par le pruneau et la griotte, avec des tanins soyeux et très équilibrés, d’une couleur intense, un vin gras et rond, avec cette bouche chaleureuse et séduisante. Le 2006 poursuit sa belle évolution, de très belle robe grenat, qui allie concentration aromatique et souplesse au palais, avec ces arômes d’épices et de griotte, bien corsé, un très joli vin, tout en bouche. Beau 2005, de belle robe soutenue, avec ce charnu et cette pointe d’épices caractéristique, de bouche puissante et souple, de bonne base tannique, bien charpenté. Excellent 2004, de bonne bouche avec des notes persistantes de violette, de mûre et d’épices, coloré et ample, alliant une finesse tannique à une jolie rondeur en bouche, d’une très jolie finale avec ses notes de fumé. Des visites guidées sont proposées à la propriété.

    Château ROC de CALON

    Château ROC de CALON

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    SAS Vignobles Bernard Laydis
    3, lieu dit Barreau
    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 63 99
    Télécopie : 05 57 74 51 47
    Email : s.laydis@rocdecalon.com
    Site : www.rocdecalon.com

    Au sommet. Un vignoble de 20 ha (sols argilo-calcaires, 75% Merlot, 20% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon). Superbe Montagne-Saint-Émilion cuvée Prestige 2006, élevage de 12 à 15 mois en barriques neuves (40%) et barriques d’un vin et plus (60%), un vin comme on les aime, parfumé et complexe, avec des arômes de fruits noirs, d’épices, gras, très harmonieux comme ce beau 2005, médaille d’Or à Bruxelles en 2009, avec des notes de cerise fraîche et d’humus, de bouche complexe et persistante, un vin très réussi, délicatement boisé et épicé, aux tanins mûrs, de très bonne évolution, qui demande une cuisine relevée. Le Montagne-Saint-Émilion 2006, tout en couleur et en matière, au nez complexe avec des senteurs de fruits rouges bien mûrs et de réglisse, de bouche puissante, idéal sur un gibier. Le 2005, tout en couleur et en matière, avec ces notes très caractéristiques et très persistantes de groseille et d’épices, de garde. Goûtez aussi le Daylis de Roc de Calon 2006, au nez légèrement boisé, toasté avec des effluves de fruits noirs, un vin qui permet d’attendre l’évolution des autres cuvées.
    LEXIQUE DU VINABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ

    La TOUR MONT D'OR

    La TOUR MONT D'OR

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Président : André Fellonneau

    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 62 15
    Télécopie : 05 57 74 50 51
    Email : la.tour.mont.dor@wanadoo.fr

    Belle place dans le Classement 2010, et tout-à-fait méritée. Valeur sûre avec le Montagne-Saint-Émilion La Tour Mont d’Or 2007, un vin qui associe une charpente réelle à une jolie souplesse en bouche, coloré, développant des arômes séduisants de cassis, de violette et de sous-bois. Excellent 2006, élevé en fûts de chêne, tout en bouche, fin et corsé à la fois, associant puissance et distinction, charnu, où dominent les fruits mûrs et les épices, un vin qui poursuit sa belle évolution. De couleur grenat soutenu et intense, le 2005 marie structure et velouté, au nez bien caractéristique de fruits surmûris et de sous-bois, un vin bien charnu qui poursuit une fort belle évolution. Goûtez le Montagne-Saint-Émilion Château Palon Grand Seigneur : “ce vin doit son nom à une anecdote, nous précise-t-on, lors de son premier examen, il fut présenté à l’aveugle devant la commission d’experts pour obtenir le droit de porter l’appellation Montagne-Saint-Émilion. Un des experts après l’avoir fait tourner longuement en bouche dit : “Celui-là, Messieurs, c’est un grand seigneur !” il s’appelait Palon, il devint Palon Grand Seigneur”. Le 2005 est très bien élevé, de belle couleur soutenue, parfumé, avec ces notes de sous-bois et de griotte, aux tanins ronds, tout en bouche avec ses nuances de mûre et de fraise cuite, mêlant finesse et structure.

    Château LA TUILERIE DES COMBES

    Château LA TUILERIE DES COMBES

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Comte Vincent Le Grelle

    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 67 98
    Télécopie : 05 57 74 00 06
    Email : vincent.legrelle@skynet.be
    Site : www.latuilerie.net

    Bien aimé ce Montagne-Saint-Émilion 2007, complexe et harmonieux, avec des nuances se définissant par des arômes de fraise des bois et de poivre, un vin de couleur soutenue, aux tanins amples, tout en bouche. Excellent 2006, dont les tanins sont souples et bien équilibrés, au nez intense, un vin corsé, de bouche harmonieuse et persistante, de très bonne garde. Le 2005, d’un beau rouge profond, au nez subtil, aux connotations d’humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, est ample et de bonne structure. Le 2004, de robe grenat, riche, au nez intense, complexe, d’une belle finale où dominent la cerise noire mûre et les sous-bois, est un vin de bouche flatteuse et dense à la fois. Le 2003 est tout en bouche, riche et gras, avec des arômes persistants et puissants, charpenté et distingué, aux nuances de violette et d’humus. Excellent Montagne-Saint-Émilion cuvée Rubens 2003, un vin corsé comme il le faut, avec des tanins amples et une charpente souple, avec ce nez dominé par les petits fruits rouges mûrs (cerise, fraise…), de robe pourpre, de bouche généreuse et charnue.

     

     

    vins du siecle


    VIEUX CHATEAU DES ROCHERS

    VIEUX CHATEAU DES ROCHERS

    (MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
    Jean-Claude Rocher
    16 Mirande
    33570 Montagne
    Téléphone :05 57 74 62 37 et 06 80 64 49 75
    Télécopie : 05 57 25 18 14
    Email : vieuxchateaudesrochers@orange.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/vieuxchateaudesrochers

    Au sommet. Un vignoble de 4,8 ha, planté sur des sols argilo-calcaires et argilo-siliceux avec de vieilles vignes de 30 ans, 80% Merlot et 20% Cabernet franc. Les vins sont élevés dans le respect de la tradition : taille rigoureuse, éclaircissage des grappes, effeuillage, vendanges manuelles de raisins mûrs et sains, cuvaison douce et suffisamment longue et enfin un élevage de 18 à 24 mois. Remarquable Montagne-Saint-Émilion cuvée Prestige 2007, velouté, bien parfumé, avec ses senteurs de mûre et de sous-bois, aux tanins fermes et ronds à la fois, de belle robe rubis soutenu, un vin très harmonieux, de bouche suave marquée par une pointe d’épices caractéristique. Le 2006 associe couleur et structure, au nez complexe à dominante de fruits frais (cerise, groseille) et d’humus, bien typé, aux tanins puissants et moelleux à la fois. Superbe 2005, de robe pourpre, au nez où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices (cannelle, poivre), tout en bouche, charnu, qui réunit charpente et distinction, de belle évolution. Le Montagne-Saint-Émilion cuvée Tradition 2007 est fin, souple et savoureux, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de fruits frais et d’humus, aux tanins équilibrés et mûrs, de bouche ample et soyeuse, à déboucher sur un rôti. Excellent 2006, charmeur, aux senteurs de griotte mûre et d’épices, un vin qui allie harmonie et souplesse, généreux, ferme en bouche avec cette dominante de pruneau en finale, de très bonne évolution.

    Château CHENE-VIEUX

    Château CHENE-VIEUX

    (PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
    Sce Y.Foucard et Fils

    33570 Puisseguin
    Téléphone :05 57 74 63 15
    Télécopie : 05 57 25 36 45
    Email : foucardetfils@orange.fr

    Vignoble de 11 ha acquis en 1937, avec un sol argilo-calcaire et une répartition idéale de 79% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon et autres cépages, avec des vignes de 25 ans. Coup de cœur pour ce Puisseguin cuvée Première 2006, médaille d’Argent au concours Bordeaux Vins d’Aquitaine 2008, fondu et bien parfumé, au nez complexe où dominent la prune, la mûre et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, suave, avec des tanins veloutés et bien structurés. Le Puisseguin-Saint-Émilion 2006, tout en bouche, fin et corsé à la fois, associant structure et distinction, gras, de couleur pourpre, avec des notes de framboise et de fumé, aux tanins moelleux. Remarquable 2005, de charpente à la fois puissante et souple, avec des arômes de fruits rouges complexes (griotte, mûre), de bouche dominée par des nuances persistantes de griotte, de cannelle et de fumé, un vin de garde. Le 2004 est riche en arômes, aux notes de fruits et de cannelle, dense, très équilibré au nez comme en bouche. Le Lalande-de-Pomerol Château de Musset 2006, corsé, est typé, un vin à la fois charnu et rond, tout en arômes, de bouche ample, de couleur intense, avec des senteurs de fruits cuits et d’épices.

    Château HAUT-SAINT-CLAIRPUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION Château HAUT-SAINT-CLAIR

    Château HAUT-SAINT-CLAIR

    (PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
    Yannick et Andrea Le Menn

    33570 Puisseguin
    Téléphone :05 57 74 66 82
    Télécopie : 05 57 74 51 50
    Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair

    Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année...). Tout en charme, leur Puisseguin-Saint-Émilion 2007 est un vin équilibré et souple, avec des tanins fondus, très agréable avec ce nez de violette et de petits fruits rouges mûrs, qui associe distinction et richesse, ample et gras en bouche, il se goûte déjà très bien. “Le 2007 est une année de vigneron, nous dit Yannick Le Menn, il ne fallait pas partir en week-end en mai ou en juin, il fallait être au travail, c’était prépondérant ! L’été indien a bien achevé la maturation des raisins et c’est aussi grâce à notre deuxième table de tri que nous avons nettement amélioré la pureté de la matière première que nous mettons en cuves. On a oxygéné pour arrondir les polyphénols, ce qui rend les vins plus savoureux, et nos 2007 sont très satisfaisants, le vin est bien fruité, pas trop tannique, il sera agréable dans sa jeunesse, souple et très plaisant.” Structure et rondeur, caractérisent cet excellent 2006, tout en bouche, fin et gras, bien charnu, un vin très parfumé (violette, cerise noire) qui poursuit sa belle évolution. Beau 2005, où s’entremêlent harmonieusement les épices et le cassis, un vin où la souplesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de cuir et de fruits légèrement confits en finale, aux tanins riches, charpenté, qui poursuit sa belle évolution. Le 2004 est très classique, coloré et corsé, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de groseille, d’humus et d’épices. “Les 2006 et 2004, poursuit Yannick Le Menn, sont des millésimes plus atlantiques avec des arômes floraux, alors que 2005 et 2003 sont des vins de type plus méridional, aux arômes de fruits noirs. En fait, les 2006 et 2004 sont des vins plus “féminins”. Ils ont chacun leurs caractères propres mais ils se ressemblent car les conditions climatiques étaient similaires, deux millésimes assez classiques du Bordelais qui présentent une belle élégance et de la complexité. Ils ont été “encadrés” par des millésimes très médiatiques et c’est dommage, car je suis sûr, que, lorsque l’on ouvrira ces bouteilles, dans quelques années, on aura beaucoup de plaisir à les déguster.” Goûtez leur excellent Second Vin, la cuvée Moulin Saint-Clair. Très beau rapport qualité-prix-typicité.
    vins du siecle

     

    Vignobles Jean BOIREAU

    Vignobles Jean BOIREAU

    (LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
    Martine et Christelle Boireau
    Les Grands Jays
    33570 Les Artigues-de-Lussac
    Téléphone :05 57 24 32 08
    Télécopie : 05 57 24 33 24
    Email : earl-vignobles-boireau@wanadoo.fr
    Site : www.vignobles-jean-boireau.com

    Particulièrement apprécié leur Lussac-Saint-Émilion Château Milon 2008, de robe soutenue et brillante, d’une jolie concentration d'arômes (cassis, fraise, épices…), persistant et bien équilibré, fondu en bouche, un vin bien charnu comme il le faut. Savoureux Lussac-Saint-Émilion Haut-Milon 2008, élevé en fûts, encore très jeune, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration, aux notes de groseille et d’épices bien caractéristiques, de garde, bien sûr. Le 2007 est un vin à la robe rubis intense, avec ce nez caractéristique de petits fruits rouges frais (cassis, griotte...), aux tanins denses, tout en nuances, d’excellente garde. Il y a aussi le Bordeaux Supérieur Château Grand Lavergne 2008, de belle robe rubis, un vin au nez intense de pruneau et d’humus, tout en arômes, qui marie parfaitement richesse et finesse, aux tanins veloutés, tout en bouche, très réussi comme le Bordeaux Château des Barries 2008, de bouche classique, un vin corsé et gras, aux tanins présents qui commencent à se fondre, intense, il associe puissance et distinction, il peut tout à fait s’apprécier maintenant, mais récompensera bien mieux la patience. Goûtez aussi le Bordeaux Supérieur Château Les Grands Jays 2008, au nez persistant (griotte, violette), bien équilibré, aux tanins savoureux, très aromatique, agréable et vraiment très abordable.

    Château DUMON BOURSEAU MILON

    Château DUMON BOURSEAU MILON

    (LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
    Alain Dumon
    Malidure
    33570 Lussac
    Téléphone :05 57 74 63 95
    Télécopie : 05 57 74 63 95
    Email : ch-dumon-bourseau-milon@orange.fr
    Site : www.vignobles-dumon.com

    Taille en guyot mixte ou double, ébourgeonnage, épamprage, effeuillage mécanique, enherbement et désherbage sous le rang, pratique de la lutte raisonnée... On se fait plaisir avec ce Lussac-Saint-Émilion 2006 (80% Merlot, 15% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon, sols sablo-argileux et argilo-calcaires), Médaille d’Or au concours de Bordeaux vins d’Aquitaine, riche en couleur, au nez de petits fruits rouges frais, légèrement épicé, très charmeur par sa rondeur et son équilibre, de très bonne bouche dominée par les fruits à noyau mûrs. Le 2005, médaille d’Argent au concours de Bordeaux vins d’Aquitaine, de couleur grenat, aux tanins équilibrés, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau et les épices, est un vin opulent et de bonne garde. Le 2004 est bien typé, corsé, riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits macérés en finale. Le 2003, médaille d’Or au concours de Bordeaux, avec ses notes de mûre et de griotte, est un vin de bouche savoureuse.

    Château de La GRENIÈRE

    Château de La GRENIÈRE

    (LUSSAC-SAINT-ÉMILION)
    Odette et Jean-Pierre Dubreuil

    33570 Lussac
    Téléphone :05 57 24 16 87
    Télécopie : 05 57 74 56 28
    Email : earl.dubreuil@wanadoo.fr

    Une propriété de 10 ha (55% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 15% Cabernet franc). Ce propriétaire chaleureux peut être fier de son Lussac-Saint-Émilion cuvée de la Chartreuse 2007, une cuvée élevée en fûts de chêne, médaille d’Or au concours des Vignerons Indépendants et médaille d’Argent au concours Mondial de Bruxelles, dense, riche et rond à la fois, parfumé, de jolie robe grenat intense, avec ce bouquet complexe où se marient des notes de petits fruits rouges et d’humus, au boisé délicat, de très bonne garde. Le 2006, médaille d’Argent au Concours Général Agricole Paris 2008, révèle des notes de fruits macérés et d’épices, charpenté, de bouche puissante, aux nuances de fruits surmûris et de sous-bois, aux tanins très équilibrés, d’excellente évolution. Excellent Lussac-Saint-Émilion cuvée Tradition 2007, un vin qui allie souplesse et richesse, avec des tanins mûrs, tout en bouche où dominent les fruits macérés. Le 2006, médaille d’Or au concours des Vignerons Indépendants, est un vin charnu, épicé, aux tanins concentrés, complet.
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    Ce que vous devez absolument savoir sur Bordeaux pour ne plus vous faire avoir...

    medoc.jpgLe vignoble de Bordeaux (celui des grands crus) est à un véritable tournant de sa carrière. J'y reviendrais en détail plus longuement, dans mes prochains articles, appellation par appellation, à l'occasion de la réactualisation de mes Classements.

    C'est le résultat d'une longue glissade (la crise à bon dos) et cela va faire au moins 20 ans que j'annonce et déplore cela, sans être entendu par les producteurs d'un bon nombre de "grands" crus, mais en l'étant parfaitement par ceux qui comptent le plus : vous, les consommateurs. Mes faux-amis journaleux s'en sont pourtant donné à cœur joie pour dénigrer ma démarche, et critiquer, par exemple, le fait d'avoir été le premier à défaire le Classement du Médoc de 1855 ou à combattre celui de Saint-Émilion. J'ai créé mes Classements en 1985 !!!

    Déjà, on voyait apparaître les œnologies médiatiques et mercantiles, Parker arrivait, des proprios de grands crus se seraient parjurer pour avoir une bonne note, bref, nous entrions dans un monde "putassier", où le fric et la mode primeraient.

    Mes "confrères" (je n'ai jamais été dans ces cercles ou clubs de critiques, ni profité d'un WE AR tous frais payés par un grand château, ni accepté une invitation d'une attachée de presse : avion, hôtel de luxe et... une critique positive). C'est de là que se sont attisées les jalousies (et les bassesses) à mon égard d'autres "critiques" (qui n'en sont pas, de fait), puisque le succès était déjà au RV... Cela leur est resté en travers de la gorge. En fait, cela m'a toujours motivé (mon tempérament de boxeur, sans doute) et amusé, je le reconnais volontiers.

    Il y a, néanmoins, trois points que l'on peut résumer

    1/. La défiance et la désaffection des consommateurs français et francophones pour l'uniformisation du goût de beaucoup de crus bordelais est flagrante. Voilà pourquoi, ici, on se précipite vers les Chinois, les Russes, et demain les Esquimaux. C'est une facilité de chercher éternellement de nouveaux consommateurs, facilement captifs.

    Beaucoup de grands crus de Bordeaux ont perdu la chose la plus importante pour être une vedette mondiale : être d'abord une vedette chez soi, dans son pays, être respecté, acheté, bu.

    L'avantage : cela a permis à une multitude de vins de Bordeaux moins connus, plus modestes mais pas moins bons (et parfois meilleurs), de prendre leur place en apportant un rapport qualité-prix-typicité exceptionnel. Je les soutiens depuis belle lurette (lire plus bas). On ne va pas s'en plaindre et les vins aux réputations galvaudées, ces produits "sans âme ni vertu" à des prix insolents, l'ont bien mérité.

    Bien entendu, cela a permis également à d'autres appellations françaises (de la Loire au Sud-Ouest, du Rhône au Languedoc) de parvenir à une notoriété justifiée en prenant les parts de marché abandonnés, mais restons à Bordeaux.

    2/. La fuite en avant d'une majorité de vins bordelais vers un marché de "primeur", ce qui entraîne un assouplissement des vins pour qu'ils soient buvables de plus en plus rapidement. On revient bien sûr, avec cela, à un "lissage" des millésimes, qui se ressemblent tous.

    Vous n'avez qu'à ouvrir un "spécial vins" quelconque : on axe la partie éditoriale sur des vins qui n'existent pas... puisque l'on vante des dégustations primeurs de grands crus bordelais qui ne seront pas du tout les mêmes vins deux ans après !

    C'est-à-dire que l'on goûte, critique et note des vins qui ne correspondront jamais à la bouteille que vous ouvrirez. Donner son avis sur un grand cru 2009 de Bordeaux trois mois après les vendanges, ce n’est que de l’esbroufe. Le Bordeaux, un vrai grand Bordeaux, ce n'est pas du Beaujolais Nouveau ! On se trouve face à des vins non finis dont le but est de rafler des éloges, des “étoiles”, des notes de “95 sur 100” ou “19 sur 20”, uniquement pour pouvoir se vendre vite et cher par le négoce ou par souscription. Qui peut oser prétendre savoir ce que donnera un vrai grand cru au moment où il vient juste d’être abruti par le début de son élevage en barriques ?

    C’est une mascarade, à laquelle certains critiques qui s’y prêtent feraient mieux d’apprendre l’humilité au lieu de donner des conseils. On nous explique même très sérieusement qu’il faudra boire le vin en 2012 ou en 2020. Certains propriétaires bordelais feraient bien également de voir à long terme, revenant à plus de réserve, en freinant ces dégustations trop précoces, qui les desservent plus qu’autre chose.

    Bon, vous l'avez déjà compris, on ne me voit donc pas dans le carnaval des dégustations des “primeurs”. Idem pour les “concours” qui mélangent des vins jeunes, français et étrangers, totalement différents, favorisant ainsi les vins de vinification plutôt que le terroir, qui a besoin de temps pour s’exprimer. Pour les sélections de mon Guide, il n’y a pas de dégustations factices ou arrangées : je ne déguste que des bouteilles capsulées afin d’éviter ces trop jeunes cuvées de concours spécialement arrangées pour bien sortir. Sinon, je déguste sur place, au château, directement dans les fûts, au hasard.

    Bientôt, il y aura sûrement un couillon qui va déguster les grains de raisin durant les vendanges et nous donnera son avis sur le millésime.

    3/. Cette uniformisation du goût s'associe à une uniformisation de la typicité des vins. Qui n'a pas confondu un Margaux avec un Pessac-Léognan, un Saint-Émilion à un Bordeaux Supérieur, un Graves à un Côtes de Blaye ?

    A cette aseptisation des terroirs se greffe celle de l'image : on le voit avec le regroupement des Premières Côtes de Blaye, des Côtes de Castillon et des Premières Côtes de Bordeaux. On réduit ces trois appellations sous une seule "Côtes de Bordeaux", sous prétexte que c'est ainsi que l'on pourra vendre ces vins au fin fond de la Chine.

    Tous pareils, alors, ces vins ? On s'était donc foutu de nous, auparavant, quand on nous disait que les sols de Baurech n'étaient pas les mêmes que ceux de Berson ? Les Côtes-de-Bourg ont refusé cette alliance, et c'est tout à leur honneur, tant il faut préserver sa spécificité !

    Bref, depuis le début des années 1980, ce sont d'abord les grands crus du Médoc qui se sont engouffrés dans cette dérive d'aseptisation du goût de leurs vins et de fric, profitant de l'aubaine de notes mirifiques chez Parker (il n'est pas le seul) pour vendre à tout-va aux Etats-Unis comme en Asie et, forcément, profitant de la méconnaissance de ces consommateurs pour leur imposer des vins charmeurs, faciles à boire jeunes, faciles à faire, dépersonnalisés et... rentables.

    Ensuite, vers 1990, c'est au tour de Saint-Émilion. Il y avait pourtant, dans cette région libournaise, une propension à être plus proche de la nature : de facto, un producteur, sur un vignoble à taille humaine, était beaucoup plus en contact avec ses clients. L'influence et la mentalité corrézienne était forte, et tant mieux !

    Et puis sont arrivés des investisseurs soucieux d'épargner leur ISF, qui ont fait des ponts d'or à des magiciens (il vaut mieux rire) de l'œnologie, ont glané des 18 sur 20, des 97 sur 100...

    Frappez à la bonne porte, elle vaut la peine !

    On est bien loin des grandes figures historiques de la région, qui m'ont appris le vin, l'amour du vin, l'authenticité du vin, la dégustation du vin, l'humilité du vin : Émile Peynaud, Jacques de Loustaunau et Ribéreau-Gayon (les trois vraies grandes "pointures" de l'œnologie du XXe siècle à Bordeaux), Jean-Eugène Borie, Anthony Perrin, Marc Pagès, Henri Lévêque, Lucien Lurton... On n'était pas dans l'esbroufe avec eux.

    Comme avec, toujours fidèles à leur passion : Anthony Barton (Léoville-Barton), Jean-François et Christian Moueix (Petrus, Magdelaine, Belair...), les Janoueix (La Croix...), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, puis Montrose), Henri de Vaucelles (Filhot), Denise Gasqueton Calon-Ségur), Bruno Sainson (Laroque), Olivier Bernard (Chevalier), Odette Barreau (Certan de May), Alain Jabiol (Cadet-Piola), Michel Garat (Beauregard et Bastor), la famille Estager (La Cabanne), Gilles Pauquet, Jean-Claude Berrouet et bien d'autres.

    Mais comprenez-moi bien : la nostalgie n'est pas mon truc et il y a des vignerons hors-pair à Bordeaux dans des appellations ou des crus beaucoup moins prestigieux, des hommes et des femmes passionnés et passionnants qui élèvent des vins formidables, typés, sans manipulations œnologiques, de 7 à 30 € !!! Et, ceux-là non plus, vous ne les verrez pas poser en smoking sur leurs barriques pour le-Fig-Mag...

    Pêle-mêle, En Saint-Emilion, Pomerol... : Joël Dupas (Béchereau), la famille Marin-Audra (Canon-Chaigneau), Nicole Roskam (Cantenac), Bernard Laydis (Roc de Calon), Nicolas Bailly (Clos Labarde), les frères Appollot (Clos Trimoulet), Philippe Tribaudeau (Mauvinon), Denis Corre-Macquin (Macquin), Jean-Baptiste Brunot (Piganeau), Dubost (La Fleur du Roy)... En Médoc : Maurice Velge (Clauzet), Christiane Renon (La Galiane), Bruno Vonderheyden (Malleret), Henri Cadillac (Taffard de Blaignan), Catherine Blasco (Hanteillan), Jean-Michel Lapalu (Patache d'Aux), Philippe Robert (Tour du Roc), Patrice Pagès (Fourcas-Dupré), Philippe Boufflerd (Muret), Max de Portalès (Doyac), Philippe Dourthe (Maucaillou), Pascale Peyronie (Fonbadet)... En Pessac-Léognan/Graves, Jean Bouquier (Grandmaison), es Kressmann (Latour-Martillac), Maxime Bontoux (Tourteau-Chollet), la famille Bouche (Mauves), André Vincent (Grand Bos), Alain Cailley (Toulouze), Jean Magne (Luchey-Halde), Jean-Noël Belloc (Brondelle), Moïse Ohana (Seguin)... Dans les Côtes : les familles Mallet (Haut-Maco), Verdier (Brethous), Jean-Pierre Gorphe (Moulin Vieux), Eric Barrat (Pont Les Moines), Jean-Michel Robin (Les Heaumes), Philippe Bourcier (Haut-Bourcier)... En Bordeaux Supérieur, François-Thomas Bon (Lugagnac), Michel Pélissié (Maison Noble), Louis Filippi (Boutillon), Jean Crampes (Gayon), Michel Choquet (Lagrange Les Tours), Jean-Pierre Lallement (Thuron)... Et aussi, Anne-Marie Faccetti-Ricard (Saint-Amand), Marie-Laurence Sanfourche (Loupiac-Gaudiet), David Larrieu (Mailles)...

    Comment vous en citer sans en oublier ? A vous de choisir dans MILLESIMES et LES VINS DU SIECLE.

    Profitez-en, le "vrai" Bordeaux, celui du plaisir, du partage et des vins typés, c'est chez eux !

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