15.04.2010
Des "satellites" qui sont de grands vins à part entière
Des "satellites" qui sont de grands vins à part entière
Château FARGUET
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Pascal Pobeda
Parsac
33570 Montagne
Téléphone :05 57 24 61 80
Télécopie : 05 57 24 65 81
Email : chateaufarguet@orange.fr
Château LA FLEUR GRANDS-LANDES
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Vignobles Carrère
Lamarche - RN 89
33910 Saint-Denis-de-Pile
Téléphone :05 57 24 31 75
Télécopie : 05 57 24 30 17
Email : vignoble-carrere@wanadoo.fr
Château la GRANDE-BARDE
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Dominique Maurèze
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 64 98
Télécopie : 05 57 74 65 42
Email : chateaulagrandebarde@wanadoo.fr
Château JURA-PLAISANCE
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Mme B.Delol
33570 Montagne
Téléphone :05 57 51 91 44
Télécopie : 05 57 51 88 92
Email : bernard.delol@sfr.fr
Château PIRON
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Domaine Fressineau Frères
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 61 57
Télécopie : 05 57 74 61 57
Email : vignes@domaine-fressineau-chateau-piron.com
Site : www.domaine-fressineau-chateau-piron.com
Château ROC de CALON
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
SAS Vignobles Bernard Laydis
3, lieu dit Barreau
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 63 99
Télécopie : 05 57 74 51 47
Email : s.laydis@rocdecalon.com
Site : www.rocdecalon.com
La TOUR MONT D'OR
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Président : André Fellonneau
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 62 15
Télécopie : 05 57 74 50 51
Email : la.tour.mont.dor@wanadoo.fr
Château LA TUILERIE DES COMBES
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Comte Vincent Le Grelle
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 67 98
Télécopie : 05 57 74 00 06
Email : vincent.legrelle@skynet.be
Site : www.latuilerie.net
VIEUX CHATEAU DES ROCHERS
(MONTAGNE-SAINT-ÉMILION)
Jean-Claude Rocher
16 Mirande
33570 Montagne
Téléphone :05 57 74 62 37 et 06 80 64 49 75
Télécopie : 05 57 25 18 14
Email : vieuxchateaudesrochers@orange.fr
Site : www.vinsdusiecle.com/vieuxchateaudesrochers
Château CHENE-VIEUX(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)Sce Y.Foucard et Fils 33570 Puisseguin Téléphone :05 57 74 63 15 Télécopie : 05 57 25 36 45 Email : foucardetfils@orange.fr Vignoble de 11 ha acquis en 1937, avec un sol argilo-calcaire et une répartition idéale de 79% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon et autres cépages, avec des vignes de 25 ans. Coup de cœur pour ce Puisseguin cuvée Première 2006, médaille d’Argent au concours Bordeaux Vins d’Aquitaine 2008, fondu et bien parfumé, au nez complexe où dominent la prune, la mûre et les sous-bois, un vin de bouche flatteuse et riche à la fois, suave, avec des tanins veloutés et bien structurés. Le Puisseguin-Saint-Émilion 2006, tout en bouche, fin et corsé à la fois, associant structure et distinction, gras, de couleur pourpre, avec des notes de framboise et de fumé, aux tanins moelleux. Remarquable 2005, de charpente à la fois puissante et souple, avec des arômes de fruits rouges complexes (griotte, mûre), de bouche dominée par des nuances persistantes de griotte, de cannelle et de fumé, un vin de garde. Le 2004 est riche en arômes, aux notes de fruits et de cannelle, dense, très équilibré au nez comme en bouche. Le Lalande-de-Pomerol Château de Musset 2006, corsé, est typé, un vin à la fois charnu et rond, tout en arômes, de bouche ample, de couleur intense, avec des senteurs de fruits cuits et d’épices. | |||||||||
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![]() Château HAUT-SAINT-CLAIR(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)Yannick et Andrea Le Menn 33570 Puisseguin Téléphone :05 57 74 66 82 Télécopie : 05 57 74 51 50 Email : chateau.haut.saint.clair@orange.fr Site : www.vinsdusiecle.com/chateauhautsaintclair Au sommet. Ces propriétaires sympathiques couvent leur petit vignoble dont les vignes ont 35 ans. Les cépages Merlot (65%), Cabernet franc (25%) et Cabernet-Sauvignon (10%) sont associés à ce terroir argilo-calcaire et à des soins minutieux (effeuillage, raisins triés avant égrappage, macérations longues, élevage en barriques, dont 1/3 est renouvelé chaque année...). Tout en charme, leur Puisseguin-Saint-Émilion 2007 est un vin équilibré et souple, avec des tanins fondus, très agréable avec ce nez de violette et de petits fruits rouges mûrs, qui associe distinction et richesse, ample et gras en bouche, il se goûte déjà très bien. “Le 2007 est une année de vigneron, nous dit Yannick Le Menn, il ne fallait pas partir en week-end en mai ou en juin, il fallait être au travail, c’était prépondérant ! L’été indien a bien achevé la maturation des raisins et c’est aussi grâce à notre deuxième table de tri que nous avons nettement amélioré la pureté de la matière première que nous mettons en cuves. On a oxygéné pour arrondir les polyphénols, ce qui rend les vins plus savoureux, et nos 2007 sont très satisfaisants, le vin est bien fruité, pas trop tannique, il sera agréable dans sa jeunesse, souple et très plaisant.” Structure et rondeur, caractérisent cet excellent 2006, tout en bouche, fin et gras, bien charnu, un vin très parfumé (violette, cerise noire) qui poursuit sa belle évolution. Beau 2005, où s’entremêlent harmonieusement les épices et le cassis, un vin où la souplesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de cuir et de fruits légèrement confits en finale, aux tanins riches, charpenté, qui poursuit sa belle évolution. Le 2004 est très classique, coloré et corsé, aux tanins fermes et soyeux à la fois, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de groseille, d’humus et d’épices. “Les 2006 et 2004, poursuit Yannick Le Menn, sont des millésimes plus atlantiques avec des arômes floraux, alors que 2005 et 2003 sont des vins de type plus méridional, aux arômes de fruits noirs. En fait, les 2006 et 2004 sont des vins plus “féminins”. Ils ont chacun leurs caractères propres mais ils se ressemblent car les conditions climatiques étaient similaires, deux millésimes assez classiques du Bordelais qui présentent une belle élégance et de la complexité. Ils ont été “encadrés” par des millésimes très médiatiques et c’est dommage, car je suis sûr, que, lorsque l’on ouvrira ces bouteilles, dans quelques années, on aura beaucoup de plaisir à les déguster.” Goûtez leur excellent Second Vin, la cuvée Moulin Saint-Clair. Très beau rapport qualité-prix-typicité. | |||||||||
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| Tags : saint-emilion, classement |
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03.12.2009
Ce que vous devez absolument savoir sur Bordeaux pour ne plus vous faire avoir...
Le vignoble de Bordeaux (celui des grands crus) est à un véritable tournant de sa carrière. J'y reviendrais en détail plus longuement, dans mes prochains articles, appellation par appellation, à l'occasion de la réactualisation de mes Classements.
C'est le résultat d'une longue glissade (la crise à bon dos) et cela va faire au moins 20 ans que j'annonce et déplore cela, sans être entendu par les producteurs d'un bon nombre de "grands" crus, mais en l'étant parfaitement par ceux qui comptent le plus : vous, les consommateurs. Mes faux-amis journaleux s'en sont pourtant donné à cœur joie pour dénigrer ma démarche, et critiquer, par exemple, le fait d'avoir été le premier à défaire le Classement du Médoc de 1855 ou à combattre celui de Saint-Émilion. J'ai créé mes Classements en 1985 !!!
Déjà, on voyait apparaître les œnologies médiatiques et mercantiles, Parker arrivait, des proprios de grands crus se seraient parjurer pour avoir une bonne note, bref, nous entrions dans un monde "putassier", où le fric et la mode primeraient.
Mes "confrères" (je n'ai jamais été dans ces cercles ou clubs de critiques, ni profité d'un WE AR tous frais payés par un grand château, ni accepté une invitation d'une attachée de presse : avion, hôtel de luxe et... une critique positive). C'est de là que se sont attisées les jalousies (et les bassesses) à mon égard d'autres "critiques" (qui n'en sont pas, de fait), puisque le succès était déjà au RV... Cela leur est resté en travers de la gorge. En fait, cela m'a toujours motivé (mon tempérament de boxeur, sans doute) et amusé, je le reconnais volontiers.
Il y a, néanmoins, trois points que l'on peut résumer
1/. La défiance et la désaffection des consommateurs français et francophones pour l'uniformisation du goût de beaucoup de crus bordelais est flagrante. Voilà pourquoi, ici, on se précipite vers les Chinois, les Russes, et demain les Esquimaux. C'est une facilité de chercher éternellement de nouveaux consommateurs, facilement captifs.
Beaucoup de grands crus de Bordeaux ont perdu la chose la plus importante pour être une vedette mondiale : être d'abord une vedette chez soi, dans son pays, être respecté, acheté, bu.
L'avantage : cela a permis à une multitude de vins de Bordeaux moins connus, plus modestes mais pas moins bons (et parfois meilleurs), de prendre leur place en apportant un rapport qualité-prix-typicité exceptionnel. Je les soutiens depuis belle lurette (lire plus bas). On ne va pas s'en plaindre et les vins aux réputations galvaudées, ces produits "sans âme ni vertu" à des prix insolents, l'ont bien mérité.
Bien entendu, cela a permis également à d'autres appellations françaises (de la Loire au Sud-Ouest, du Rhône au Languedoc) de parvenir à une notoriété justifiée en prenant les parts de marché abandonnés, mais restons à Bordeaux.
2/. La fuite en avant d'une majorité de vins bordelais vers un marché de "primeur", ce qui entraîne un assouplissement des vins pour qu'ils soient buvables de plus en plus rapidement. On revient bien sûr, avec cela, à un "lissage" des millésimes, qui se ressemblent tous.
Vous n'avez qu'à ouvrir un "spécial vins" quelconque : on axe la partie éditoriale sur des vins qui n'existent pas... puisque l'on vante des dégustations primeurs de grands crus bordelais qui ne seront pas du tout les mêmes vins deux ans après !
C'est-à-dire que l'on goûte, critique et note des vins qui ne correspondront jamais à la bouteille que vous ouvrirez. Donner son avis sur un grand cru 2009 de Bordeaux trois mois après les vendanges, ce n’est que de l’esbroufe. Le Bordeaux, un vrai grand Bordeaux, ce n'est pas du Beaujolais Nouveau ! On se trouve face à des vins non finis dont le but est de rafler des éloges, des “étoiles”, des notes de “95 sur 100” ou “19 sur 20”, uniquement pour pouvoir se vendre vite et cher par le négoce ou par souscription. Qui peut oser prétendre savoir ce que donnera un vrai grand cru au moment où il vient juste d’être abruti par le début de son élevage en barriques ?
C’est une mascarade, à laquelle certains critiques qui s’y prêtent feraient mieux d’apprendre l’humilité au lieu de donner des conseils. On nous explique même très sérieusement qu’il faudra boire le vin en 2012 ou en 2020. Certains propriétaires bordelais feraient bien également de voir à long terme, revenant à plus de réserve, en freinant ces dégustations trop précoces, qui les desservent plus qu’autre chose.
Bon, vous l'avez déjà compris, on ne me voit donc pas dans le carnaval des dégustations des “primeurs”. Idem pour les “concours” qui mélangent des vins jeunes, français et étrangers, totalement différents, favorisant ainsi les vins de vinification plutôt que le terroir, qui a besoin de temps pour s’exprimer. Pour les sélections de mon Guide, il n’y a pas de dégustations factices ou arrangées : je ne déguste que des bouteilles capsulées afin d’éviter ces trop jeunes cuvées de concours spécialement arrangées pour bien sortir. Sinon, je déguste sur place, au château, directement dans les fûts, au hasard.
Bientôt, il y aura sûrement un couillon qui va déguster les grains de raisin durant les vendanges et nous donnera son avis sur le millésime.
3/. Cette uniformisation du goût s'associe à une uniformisation de la typicité des vins. Qui n'a pas confondu un Margaux avec un Pessac-Léognan, un Saint-Émilion à un Bordeaux Supérieur, un Graves à un Côtes de Blaye ?
A cette aseptisation des terroirs se greffe celle de l'image : on le voit avec le regroupement des Premières Côtes de Blaye, des Côtes de Castillon et des Premières Côtes de Bordeaux. On réduit ces trois appellations sous une seule "Côtes de Bordeaux", sous prétexte que c'est ainsi que l'on pourra vendre ces vins au fin fond de la Chine.
Tous pareils, alors, ces vins ? On s'était donc foutu de nous, auparavant, quand on nous disait que les sols de Baurech n'étaient pas les mêmes que ceux de Berson ? Les Côtes-de-Bourg ont refusé cette alliance, et c'est tout à leur honneur, tant il faut préserver sa spécificité !
Bref, depuis le début des années 1980, ce sont d'abord les grands crus du Médoc qui se sont engouffrés dans cette dérive d'aseptisation du goût de leurs vins et de fric, profitant de l'aubaine de notes mirifiques chez Parker (il n'est pas le seul) pour vendre à tout-va aux Etats-Unis comme en Asie et, forcément, profitant de la méconnaissance de ces consommateurs pour leur imposer des vins charmeurs, faciles à boire jeunes, faciles à faire, dépersonnalisés et... rentables.
Ensuite, vers 1990, c'est au tour de Saint-Émilion. Il y avait pourtant, dans cette région libournaise, une propension à être plus proche de la nature : de facto, un producteur, sur un vignoble à taille humaine, était beaucoup plus en contact avec ses clients. L'influence et la mentalité corrézienne était forte, et tant mieux !
Et puis sont arrivés des investisseurs soucieux d'épargner leur ISF, qui ont fait des ponts d'or à des magiciens (il vaut mieux rire) de l'œnologie, ont glané des 18 sur 20, des 97 sur 100...
Frappez à la bonne porte, elle vaut la peine !
On est bien loin des grandes figures historiques de la région, qui m'ont appris le vin, l'amour du vin, l'authenticité du vin, la dégustation du vin, l'humilité du vin : Émile Peynaud, Jacques de Loustaunau et Ribéreau-Gayon (les trois vraies grandes "pointures" de l'œnologie du XXe siècle à Bordeaux), Jean-Eugène Borie, Anthony Perrin, Marc Pagès, Henri Lévêque, Lucien Lurton... On n'était pas dans l'esbroufe avec eux.
Comme avec, toujours fidèles à leur passion : Anthony Barton (Léoville-Barton), Jean-François et Christian Moueix (Petrus, Magdelaine, Belair...), les Janoueix (La Croix...), Jean-Bernard Delmas (Haut-Brion, puis Montrose), Henri de Vaucelles (Filhot), Denise Gasqueton Calon-Ségur), Bruno Sainson (Laroque), Olivier Bernard (Chevalier), Odette Barreau (Certan de May), Alain Jabiol (Cadet-Piola), Michel Garat (Beauregard et Bastor), la famille Estager (La Cabanne), Gilles Pauquet, Jean-Claude Berrouet et bien d'autres.
Mais comprenez-moi bien : la nostalgie n'est pas mon truc et il y a des vignerons hors-pair à Bordeaux dans des appellations ou des crus beaucoup moins prestigieux, des hommes et des femmes passionnés et passionnants qui élèvent des vins formidables, typés, sans manipulations œnologiques, de 7 à 30 € !!! Et, ceux-là non plus, vous ne les verrez pas poser en smoking sur leurs barriques pour le-Fig-Mag...
Pêle-mêle, En Saint-Emilion, Pomerol... : Joël Dupas (Béchereau), la famille Marin-Audra (Canon-Chaigneau), Nicole Roskam (Cantenac), Bernard Laydis (Roc de Calon), Nicolas Bailly (Clos Labarde), les frères Appollot (Clos Trimoulet), Philippe Tribaudeau (Mauvinon), Denis Corre-Macquin (Macquin), Jean-Baptiste Brunot (Piganeau), Dubost (La Fleur du Roy)... En Médoc : Maurice Velge (Clauzet), Christiane Renon (La Galiane), Bruno Vonderheyden (Malleret), Henri Cadillac (Taffard de Blaignan), Catherine Blasco (Hanteillan), Jean-Michel Lapalu (Patache d'Aux), Philippe Robert (Tour du Roc), Patrice Pagès (Fourcas-Dupré), Philippe Boufflerd (Muret), Max de Portalès (Doyac), Philippe Dourthe (Maucaillou), Pascale Peyronie (Fonbadet)... En Pessac-Léognan/Graves, Jean Bouquier (Grandmaison), es Kressmann (Latour-Martillac), Maxime Bontoux (Tourteau-Chollet), la famille Bouche (Mauves), André Vincent (Grand Bos), Alain Cailley (Toulouze), Jean Magne (Luchey-Halde), Jean-Noël Belloc (Brondelle), Moïse Ohana (Seguin)... Dans les Côtes : les familles Mallet (Haut-Maco), Verdier (Brethous), Jean-Pierre Gorphe (Moulin Vieux), Eric Barrat (Pont Les Moines), Jean-Michel Robin (Les Heaumes), Philippe Bourcier (Haut-Bourcier)... En Bordeaux Supérieur, François-Thomas Bon (Lugagnac), Michel Pélissié (Maison Noble), Louis Filippi (Boutillon), Jean Crampes (Gayon), Michel Choquet (Lagrange Les Tours), Jean-Pierre Lallement (Thuron)... Et aussi, Anne-Marie Faccetti-Ricard (Saint-Amand), Marie-Laurence Sanfourche (Loupiac-Gaudiet), David Larrieu (Mailles)...
Comment vous en citer sans en oublier ? A vous de choisir dans MILLESIMES et LES VINS DU SIECLE.
Profitez-en, le "vrai" Bordeaux, celui du plaisir, du partage et des vins typés, c'est chez eux !
10:14 Publié dans Vins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : vins, bordeaux, prix, crise, achats, médoc, saint-Émilion, consommation |
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